» Qu’allait il faire dans cette galère  »…


Comme chacun sait , l’expression est employée pour désigner un homme qui s’est embarqué dans une mauvaise affaire
   Cette expression devrait son origine à une scène des Fourberies de Scapin, où le vieux Géronte, apprenant que son fils Léandre est retenu dans une galère turque, d’où il ne peut sortir qu’en donnant cinq cents écus qu’il le prie de lui envoyer, s’écrie jusqu’à six fois :  » Que diable allait-il faire dans cette galère  » ?

Scapin ( scapin )
Cette scène, que tout le monde connaît, est imitée d’une scène du Pédant joué, où le principal personnage, placé dans la même situation que Géronte, et obligé de compter cent pistoles pour le rachat de son fils, dit aussi à plusieurs reprises :  » Que diable aller faire dans la galère d’un Turc ? »  Mais l’imitation est bien supérieure à l’original, et si l’esprit de Cyrano de Bergerac a trouvé le refrain auquel reviennent toujours les deux avares, c’est le génie de Molière qui l’a rendu comique, et en a fait un proverbe qu’on n’oubliera probablement  jamais.

Et moi ! Dans quelle galère je me suis  » fourré  » en mettant ces billets tous plus nuls les uns que les autres !

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 » Le petit noir  »


   Je ne sais pas si  ,vous qui lirez ceci ,  êtes comme moi , mais je ne suis bon à rien avant d’avoir bu mon bol de café noircafé noir au lever …..Souvent, on me dit que j’en bois trop , que c’est mauvais pour la santé …..Mais, j’ai lu il y a peu que le café présente des  » vertus  » insoupçonnées . Comme chacun sait , il soutient notre vigilance , nous tient éveillés , mais il semblerait que ses vertus ne s’arrêtent pas là : Des études récentes ont notamment  prouvé son rôle dans la prévention de certains cancers !( colon , bouche , œsophage ..).. Il jouerait également un rôle bénéfique au niveau de la mémoire ? ! 

D’autres recherches sont arrivées à des résultats encore plus surprenants :Un rôle préventif dans certaines pathologies comme la maladie de Parkinson et d’ Alzheimer . Il empêcherait aussi l’apparition de caries en détruisant les bactéries de la plaque dentaire . Voilà de quoi satisfaire , rassurer les  » accrocs  » au café noir …Ceci dit , il ne s’agit pas d’enchaîner les expresso à longueur de journée ! les bénéfices du café à raison d’une consommation modérée : 3 à 4 tasses par jour et à deux conditions : Le boire noir ( le café au lait est indigeste ) et sans sucre  ! ( ce que je fais , mais j’en bois plus de 4 tasses par jour ! )

C’était il y a ….


  environ 5 ans

Attentat contre Charlie Hebdo : cinq ans déjà…

  Le 7 janvier 2015, les locaux du journal satirique Charlie Hebdo sont pris d’assaut par un commando islamiste qui sème la mort sur son passage. Cinq ans après, la France porte encore les stigmates de cette violente attaque.

    Il n’est pas midi, le mercredi 7 janvier, dans les locaux parisiens de Charlie Hebdo, où s’achève la première conférence de rédaction de l’année. Sur les tables, un cake et le dernier numéro ( avec Michel Houellebecq en une )  de l’hebdomadaire satirique. En bas, deux hommes encagoulés et habillés de noir, les frères Saïd et Chérif Kouachi, pointent une kalachnikov sur l’une des dessinatrices, Coco, sortie chercher sa fille. Ils viennent d’abattre Frédéric Boisseau, chargé de travaux de maintenance ce jour-là au 10, rue Nicolas-Appert. Sous la contrainte, la dessinatrice leur ouvre la porte, protégée depuis les menaces contre le journal et la publication de caricatures de Mahomet. Ils la suivent jusqu’au deuxième étage où ils tirent sur le webmaster Simon Fieschi, le blessant grièvement.
  Dix morts en quelques minutes
 » On a entendu quelques pétards, on ne savait pas ce que c’était  » , raconte, dès le lendemain, le journaliste Laurent Léger, l’un des survivants de la tuerie.  » Puis la porte s’est ouverte et un type a jailli en criant “Allah Akbar”. Il ressemblait a un type du GIGN ou du Raid, il était encagoulé, il était tout en noir… et puis ça a tiré.  »

Les frères Kouachi s’assurent que Charb, le directeur de la publication, est bien là et ouvrent à nouveau le feu. En quelques minutes, dix morts : les dessinateurs Cabu, Wolinski, Charb, Tignous, Honoré ; l’économiste Bernard Maris, la chroniqueuse et médecin psychiatre, Elsa Cayat, le garde du corps de Charb, Franck Brinsolaro, le correcteur du journal, Mustapha Ourrad, et un visiteur de passage, Michel Renaud. Les assaillants prennent ensuite la fuite en criant :  » On a vengé le prophète Mohamed ! On a tué Charlie Hebdo !  » . Ils se retrouvent alors nez-à-nez avec une voiture de police et abattent leur douzième victime, Ahmed Merabet, un policier qui patrouillait boulevard Richard-Lenoir. Ils parviennent à semer les forces de l’ordre et filent vers le nord-est de Paris.
     À l’Elysée, le président de la République  »  est sidéré par l’ampleur du drame  » que lui décrit au téléphone Patrick Pelloux, médecin urgentiste et collaborateur de Charlie Hebdo à l’époque.  » Il me décrit en sanglots la réalité de ce qu’il voit en disant  »Ils sont tous morts  » , se souvient François Hollande. Les survivants et les proches des victimes sont rassemblés dans un théâtre proche de la rédaction de Charlie Hebdo.  » Les gens nous apportaient des sucreries, mais on n’avait pas faim, on était en totale sidération  », se rappelle Patrick Pelloux. François Hollande va l’y rejoindre.  » Sur le moment, je considère qu’il faut y aller tout de suite pour parler aux Français  », explique-t-il cinq ans après.

    En quelques heures, le »  hashtag  »   » Je Suis Charlie  »   Je suis Charlieinonde les réseaux sociaux. Dans les rues, au soir de l’attentat, des milliers de personnes se rassemblent. Place de la République à Paris, la foule porte à bout de bras des lettres lumineuses qui proclament :  » NOT AFRAID  ».

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7 janvier 1714 :
Dépôt du premier brevet de la machine à écrire par Henry Mill.

1ère machine à écrireHenry Mill H Mill (circa 1683 – 1771) est un inventeur anglais auquel on attribue le premier brevet déposé pour une machine à écrire (en 1714).
   Cet ingénieur hydraulique, qui a travaillé pour la New River Company, a déposé deux brevets au cours de sa vie. Le premier concernait un système de suspensions pour véhicules, le second un système d’impression des lettres. On ne sait pas si sa  » machine à écrire  »  a, ou non, été construite et utilisée.

 

 »Ressembler au bon Dieu de Giblou  » ?


Ressembler au bon Dieu de Giblou :

Dieu-Giblou
Comparaison populaire qui s’emploie en parlant d’un individu mal accoutré de plusieurs pièces d’habillement en mauvais état, qu’il porte l’une sur l’autre
Elle aurait  pour fondement une tradition qui dit que les habitants de Giblou ou Gembloux, petite ville de Belgique, près de Namur, avaient coutume d’envelopper la statue de l’enfant Jésus de chiffons de toute espèce.

   Cette coutume n’était pas particulière aux gens de Giblou. Il y avait autrefois, en divers pays, des paroisses où l’on représentait le Dieu des pauvres couvert de haillons, afin de leur faire mieux comprendre par ce symbole frappant que sa divinité s’était unie à leur misère, pour la consoler et la protéger.
   On dit aussi en proverbe :  »Le bon Dieu de Giblou a plus de ventre que de force  ». Hélas ! ce Dieu, en recommandant d’avoir soin des pauvres, en se déclarant leur protecteur, en s’assimilant à eux, n’est pas parvenu à les soustraire aux tribulations de leur sort, et c’est pour cela qu’on dit que » le Dieu de Giblou a plus de vertu que de force  ».