Pour l’instant :


 » Les lumières de la ville  »  !

Magnifique film , émouvant et drôle à la fois :


Les Lumières de la ville : Charlie Chaplin et Virginia Cherrill. Sortie
1931
    Les Lumières de la ville (City Lights) est une comédie dramatique américaine réalisée par Charles Chaplin, sortie le 30 janvier 1931. ( bientôt 89 ans )
    Il s’agit du premier film sonore de Chaplin, mais qui, en l’absence de dialogues, comprend des intertitres. L’histoire commence par l’inauguration d’un monument dénommé  » Paix et Prospérité  » sur lequel dort un vagabond, donnant dès le début le ton à une fable moderne drôle et sarcastique avec, à la clef, un gigantesque pied de nez (visible de façon concrète à la quatrième minute du film) aux institutions et à la société, en général. Le scénario traite, entre autres, de la mort (le suicide), des inégalités sociales et du handicap (la cécité) tout en s’autorisant une petite note d’espoir à la fin de l’histoire.
   Il s’agit du premier film de l’actrice américaine Virginia Cherrill qui deviendra l’épouse de l’acteur anglo-américain Cary Grant en 1934, soit trois ans après la sortie du film.

La  » coqueluche …..


de quelqu’un  » ( Être la coqueluche de quelqu’un  » )  : Naïvement , je croyais que cette expression avait un rapport avec la maladie du même nom ……Bien que je ne voyais pas, ne comprenais pas le rapport entre la maladie et le sens de l’expression , qui , comme chacun sait signifie : Être l’objet de ses préférences, de son admiration, l’objet dont il raffole  .

En fait , çà n’a aucun rapport avec la maladie parait il :

 Cette façon de parler fait allusion à la  » coqueluche  », espèce de bonnet autrefois fort à la mode, dont les dames se paraient.coqueluche bonnet

  Mézerai rapporte qu’il y eut en France, sous Charles VI, en 1414, un étrange rhume qu’on nomma  » coqueluche, lequel tourmenta toute sorte de personnes et leur rendit la voix si enrouée, que le barreau et les collèges en furent muets  ». Le même rhume reparut en 1510, sous le règne de Louis XII . Valériola, dans l’appendice de ses Lieux communs, prétend que le nom donné à cette épidémie fut imaginé par le peuple, parce que ceux qui en étaient atteints portaient une coqueluche ou capuchon pour se tenir chaudement. Ménage et Monet sont du même avis.         

    Par contre, le médecin Lebon a écrit que cette maladie fut appelée coqueluche à cause du coquelicot  dont on faisait un  » looch  » ?? pour la guérir.

     La Bruyère , lui , disait de Benserade, représenté dans le Livre des Caractères sous le nom de Théobalde, qu’il était la coqueluche des femmes ; que lorsqu’il racontait quelque chose qu’elles n’avaient pas entendu, elles ne manquaient pas de s’écrier : Voilà qui est divin ! Qu’est-ce qu’il a dit ?

   Benserade, bel esprit fieffé, débitait peut-être à ces dames des galanteries dans le genre de celles qu’il a mises dans sa tragédie de la Mort d’Achille, où ce héros, charmé de l’aveu de l’amour de Polyxène, lui exprime ainsi son ivresse :

Ah ! je me vois si haut en cet amour ardent
Que je ne puis aller au ciel qu’en descendant !

 

La douleur s’évapore ….


Soudain un mail…

 La douleur ne s’est pas évaporée…

Et s’éclaire la manière dont une calomnie est parvenue à rendre possible l’impossible, l’incompréhensible…

Une pensée pour Dominique Baudis, et les autres…

Nous pouvons toutes et tous être victimes d’une calomnie,

le drame c’est quand des proches la croient…

La douleur ne s’est pas évaporée…

Quand on croit une telle chose « on peut haïr » !…

Mais comment croire une telle calomnie quand au fond de soi « on sait cela impossible » ?

Sans se demander qui a tiré les ficelles ?

Comprendre… Besoin d’Essentiel…

Comprendre, la vie, la mort : une chanson… Interprétée par Stéphane Deprost… d’Espagne…

Salut à toi Stéphane ( Ternoise) … Comprendre, la vie, la mort On en est là…