» babiole  » ? /amulette…….


Retrouvée au fond d’un garage, la babiole était une amulette rare qui vaut des millions

    Après la mort de son père, marchand de pierres précieuses, un Britannique a trouvé dans le garage de la maison familiale une figurine de chien. La  »babiole  »  était en fait une authentique amulette chinoise en jade vieille de 4 000 à 5 000 ans.

    Alfred Correya ne s’attendait pas à faire à une telle découverte. Cet anglais de 66 ans a récemment décidé de faire du tri dans le garage de la maison familiale après le décès de son père décédé à 96 ans en 2002. Ce dernier était marchand de pierres précieuses et entreposait dans son garage tout un tas de vieilleries. Parmi elles, Alfred Correya a trouvé une figurine de chien dont la valeur pourrait atteindre 2 millions d’euros, selon les journaux britanniques The Daily Mail et The Sun.

Une amulette en jade de plus de 4 000 ans

   Cette petite sculpture était considérée comme une  » babiole  » par son père, mais Alfred Correya, lui, a eu un doute en la découvrant bien à l’abri des regards, protégée dans un coffre. Il a donc décidé de faire vérifier sa valeur. Bien lui en a pris : il s’agissait probablement d’un objet rare et précieux venant de Chine, lui a affirmé l’expert.

   Le sexagénaire britannique s’est alors adressé à  un expert en art asiatique pour en avoir le cœur net. Et un expert de chez  » Halls Auctioneers à Shrewsbury  », dans le pays de Galles, lui a confirmé qu’il s’agissait en effet d’une amulette chinoise en jade qu’il estimait datée d’environ 4 000 ou 5 000 ans. Il a également évalué sa valeur entre 2 et 3 millions de dollars, soit près de 2 millions d’euros.!

   Elle aurait été volée puis revendue

   Selon des experts de l’université de Londres, spécialisés dans l’art asiatique, cette amulette pourrait provenir du sud-ouest de la Chine. Elle a probablement été enterrée avec son propriétaire chinois avant d’être volée puis revendue. . Du coup, rien ne garantit à Alfred Correya de pouvoir profiter de la valeur de cet objet d’art très rare et finalement précieux…

En vrac ……


  Manu ne viendra pas ce jeudi midi : Tant mieux, je ne savais pas quoi lui  » offrir  » comme repas …

Ma mère est hospitalisée …….J’ai peur !

Je ne suis toujours pas allé chez le médecin : Je prends un des médocs périmés …..Bahhh 

L’envie de stopper mes blogs est toujours  » sous- jacente  » …….

Klikkkkkkkkkkkkkkkk……………….

 

RAID ?


  Comme chacun sait ,

   Le RAID RAIDest une unité d’élite de la Police nationale. Fondée en 1985 elle lutte sur l’ensemble du territoire contre toutes les formes de criminalité. Basée à Bièvres, elle est composée de   170 personnes (essentiellement des policiers  , mais aussi des médecins et un psychologue).

  Par exemple , c’est  elle qui intervient en cas de prises d’otages ou d’attentats : lors de la prise d’otages à l’Hyper Cacher de la porte de Vincennes, au Bataclan ou à Saint-Denis.Raid soldat

  Le nom de  » RAID  »  est  une référence au mot désignant un assaut militaire. Il reçut par la suite, le sens  de: groupe Recherche, Assistance, Intervention, Dissuasion.

  Mais on sait depuis quelques années que ce nom aurait une autre origine: François Rebsamen, travaillant à l’époque avec le ministre de l’Intérieur, Pierre Joxe, aurait dit avoir été inspiré par une publicité diffusée très fréquemment à la télévision. Il explique ainsi dans le livre  »En toutes confidences » que:  »La télévision diffusait chaque jour un spot publicitaire pour une bombe anti -moustique : Raid, la bombe qui tue raide tous les insectes ! » Il se serait  dit alors que “Raid” sonne bien, avec un côté martial, et c’est facile à retenir… ( ??? Un peu  » gros  » tout de même )

 

  Mais il lui fallait justifier cette appellation, et en faire un acronyme. Il trouva  »groupe Recherche, assistance, intervention et dissuasion ». Le lendemain, son idée fut validée par le ministre. Voila la véritable origine !??????  

                                       ____________________________________________

N.B : Il ne faut pas confondre le RAID et le G I G N.

    Le G I G N GIGN logo(Groupe d’intervention de la Gendarmerie nationale) est une unité d’élite de la gendarmerie nationale et non de la Police comme le RAID. Il se compose d’environ 420 militaires spécialisés dans les opérations de contre-terrorisme et de libération d’otages. Il peut intervenir sur tout le territoire français et à l’étranger.

C’était il y a environ …..


Pour moi , uniquement pour moi …………..

75 ans :

    Le 27 janvier 1945, tout en repoussant devant elles la Wehrmacht, les troupes soviétiques découvrent le camp d’extermination d’Auschwitz-Birkenau, à l’ouest de Cracovie (Pologne), aujourd’hui le plus emblématique des camps nazis. Accueillies par 7000 détenus survivants, elles ont la révélation de la Shoah.

    Camp de concentration classique devenu plus tard camp de travail forcé et camp d’extermination immédiate, destination principale des juifs de France, Auschwitz a pris une place centrale dans l’histoire de la Shoah, au point de fausser la vision que l’on peut en avoir.

   Il a fait oublier que la majorité des cinq millions de victime juives ont été exterminées par d’autres moyens que le gaz (famine, mauvais traitements et surtout fusillades de masse).

Libération du camp d'Auschwitz-Birkenau, le 27 janvier 1945

Un camp de concentration devenu camp d’extermination

Auschwitz (Oświęcim en polonais) se situe dans le gau de Haute-Silésie, dans le « Nouveau Reich », autrement dit dans une région polonaise annexée à l’Allemagne.

Le camp est aménagé le 30 avril 1940 dans une ancienne caserne pour incarcérer les résistants polonais. Son commandement en revient à Rudolf Höss, lieutenant-colonel SS de 39 ans qui a déjà servi au camp de Dachau, près de Munich. Il introduit dans le nouveau camp le système de Kapos inauguré à Dachau, par lequel les SS arrivent à maintenir les prisonniers dans la soumission avec un minimum d’effectifs.

   Les Kapos sont des criminels de droit commun chargés de surveiller les autres prisonniers et de les faire travailler. S’ils ne se montrent pas assez efficaces et donc brutaux, ils sont déchus de leur statut et renvoyés avec les autres prisonniers, ce qui signifie pour eux une mise à mort généralement atroce dans la nuit qui suit. De fait, les premiers prisonniers qui arrivent à Auschwitz sont trente Kapos allemands.  

Auschwitz et le travail forcé

Auschwitz I reçoit à partir de l’été 1941 des prisonniers de guerre soviétiques. Comme il est situé dans une région très industrialisée, le camp attire l’attention de la firme chimique IG Farben. Elle commence à implanter d’importantes usines à proximité afin de faire travailler les détenus.

  Convaincu que le travail contribue à assagir les prisonniers, Höss affiche au-dessus de la grille du camp la devise cynique inaugurée à Dachau : Arbeit macht frei ( » Le travail rend libre  »). Mais les prisonniers soviétiques ne résistent pas longtemps aux mauvais traitements et beaucoup meurent d’épuisement. 

    Pour combler les vides dans un camp prévu pour plus de cent mille déportés, Himmler décide alors d’envoyer à Auschwitz essentiellement des Juifs, ceux qui survivent au travail forcé, aux épidémies et à la terreur étant de toute façon voués à être exécutés.

 En 1942, une extension, avec des baraquements en bois (Auschwitz II), est réalisée près du village de Birkenau (Brzezinka en polonais), dans un terrain marécageux de 170 hectares. Là sont amenés les déportés destinés à une mort immédiate ou devenus inaptes au travail. Ils sont au début, comme dans les autres camps d’extermination, asphyxiés par les gaz d’échappement d’un camion, dans les bois jouxtant le camp. 

Un troisième camp (Auschwitz III) reçoit, comme Auschwitz I, les prisonniers destinés au travail forcé. La plupart sont affectés dans une usine chimique voisine de la firme IG Farben dédiée à la production de caoutchouc synthétique.

Entrée du camp d'Auschwitz

Auschwitz, au bout de l’horreur….

Fours crématoires du camp d'Auschwitz-BirkenauDans le camp d’extermination de Birkenau, Höss a bientôt l’idée de remplacer le gaz d’échappement par du Zyklon B, un insecticide à base d’acide cyanhydrique. Il s’agit de cristaux verts qui se gazéifient spontanément au contact de l’air !

À l’automne 1942, il fait construire quatre chambres à gaz capables de contenir chacune 2 000 victimes. Un industriel lui fournit autant de fours crématoires pour brûler au plus vite les cadavres de déportés.

Fours crématoires du camp d'Auschwitz-Birkenau ; les chambres à gaz sont au niveau du solCes fours doivent tout à la fois éliminer les corps, qui étaient au début ensevelis dans des fosses communes, et lutter contre une épidémie de typhus qui sévit dans le camp et affecte les gardiens autant que les déportés.

   Du fait de ces équipements surdimensionnés qu’il faut bien utiliser, Auschwitz va devenir à partir du printemps 1943 le principal lieu d’extermination des Juifs. À cette date, notons-le, environ 80% des victimes de la Shoah ont déjà été tuées.

  Vers Auschwitz vont être envoyés en particulier les déportés français, à partir du camp de transit de Drancy, au nord de Paris.

   Le camp, où sévissent 3 000 SS, va connaître une pointe d’activité à la fin de la guerre, au printemps 1944, avec l’extermination précipitée de 400 000 Juifs de Hongrie, ces malheureux étant gazés et brûlés au rythme de 6 000 par jour !

   » L’indicible   » vérité

  En définitive, Auschwitz apparaît comme le seul camp où l’extermination a été pratiquée de façon industrielle. Un médecin diabolique, Josef Mengele, s’y est rendu par ailleurs célèbre en pratiquant des expériences insoutenables sur les déportés à des fins scientifiques.

     À leur arrivée, les convois de déportés faisaient l’objet d’une sélection sur la  » rampe juive  », située entre le camp principal et Auschwitz-Birkenau : les uns, généralement les moins valides, étaient immédiatement gazés et leurs cadavres brûlés ; les autres étaient envoyés aux travaux forcés dans les chantiers ou les usines du complexe, après avoir été tatoués.

   N.B : Auschwitz est aussi le seul camp où les déportés destinés aux travaux forcés avaient le bras tatoué du matricule qui devenait leur seule identité officielle.

   Environ un million cent mille Juifs sont ainsi morts à Auschwitz-Birkenau, auxquels s’ajoutent environ 300 000 non-Juifs. Oświęcim est aujourd’hui une ville polonaise presque ordinaire de 40 000 habitants.

Pour finir…..


L’unique fois où la croix gammée a sauvé des vies :

Karl Gunther arbore le drapeau à croix gammée devant la cimenterie de Jiangnan (Nankin) pour en interdire l'entrée aux soldats japonais (photo : Marianne Sendvig Andersen, DR)À la veille de l’entrée des Japonais dans la ville de Nankin, Karl Günther (1903-1985), un jeune industriel allemand né en Chine, se voit confier la protection de l’usine de ciment de Jiangnan, propriété d’un consortium germano-danois.

   Il quitte précipitamment la ville de Tangshan, dans le Hebei, et rejoint à Nankin son homologue danois Bernhard Arp Sindberg.

   Tous les deux accueillent dans l’enceinte de l’usine plus de quinze mille réfugiés chinois. Quand les Japonais arrivent, les deux jeunes gens leur barrent l’entrée de l’usine en arborant le drapeau danois et surtout le drapeau de l’Allemagne hitlérienne, alliée théorique du Japon. Ainsi seront épargnés les réfugiés.

 

nankin-gunther (1)

 

 

C’était il y a environ…


Premiers immigrants en Australie :

   Le 26 janvier 1788, l’Australie reçoit ses premiers immigrants européens. L’anniversaire de cette arrivée de la  » Première Flotte  »  est devenu la fête nationale du pays dès 1818.

La fondation de l'Australie par le capitaine Arthur Phillip, Anse de Sydney,26 janvier 1788 (Algernon Talmadge R.A, 1937, Bibliothèque de Nouvelles-Galles du Sud)

Une découverte progressive :

L’île d’Australie a été repérée dès 1601 par les Portugais. En 1642, l’explorateur Abel Tasman l’a baptisée Nouvelle-Hollande en l’honneur de son pays. Beaucoup plus tard, en mai 1770, navigant à bord de l’ Endeavour, le capitaine anglais James Cook reconnaît la côte orientale de l’île et la nomme Nouvelle-Galles du Sud.

   À la fin du XVIIIe siècle, le gouvernement anglais, qui ne dispose plus de ses Treize Colonies d’Amérique, devenues indépendantes depuis 1783, a l’idée d’utiliser cette terre des antipodes pour y reléguer ses condamnés de droit commun ou  » convicts  » .

    Les convicts ne sont pas de grands criminels mais de simples délinquants qui encombrent les bateaux-prisons des ports britanniques. Ils sont parfois seulement coupables d’avoir volé une miche de pain!!!. C’est que la loi anglaise de cette époque est très sévère et punit de prison le moindre larcin et de pendaison ne serait-ce que le vol de quarante shillings !

Une colonie pénitentiaire :

La Première Flotte,  Sidney, 1788Le 13 mai 1787, un premier convoi de onze navires appareillent de Portsmouth, en Angleterre, sous le commandement du capitaine Arthur Phillip. À bord, 191 matelots, 19 officiers accompagnés de leurs familles, mais aussi 717 convicts. Parmi ces derniers, 180 femmes.

   Malgré  ses requêtes, le capitaine n’a pu emmener aucun fermier expérimenté susceptible d’encadrer les convicts dans les futures colonies agricoles.

   Au bout de huit mois, après avoir fait escale à Rio de Janeiro, contourné l’Afrique par Le Cap et déploré la perte d’une trentaine d’hommes, les navires s’approchent des côtes orientales de l’Australie.

  Ils arrivent à Botany Bay, un site remarquable pour sa flore. Puis ils remontent la côte jusqu’à une anse propice à l’agriculture. C’est là qu’ils accostent enfin le 26 janvier 1788. L’endroit est aussitôt baptisé Port Jackson. Il s’y élève aujourd’hui la ville de Sydney.

    Les premières années sont très dures et la famine menace à plusieurs reprises la petite colonie. Le capitaine Phillip confie des responsabilités aux convicts pour suppléer aux défaillances des soldats. Mais il ne craint pas non plus de faire fouetter ou pendre les fortes têtes et les rebelles

     Homme de conviction, il a exprimé son projet en quittant l’Angleterre :  » Dans ce nouveau pays, il n’y aura pas d’esclavage et par conséquent pas d’esclaves  » . C’est de la sorte sur des bases très égalitaires que se consolide la nouvelle colonie. Elle va perdurer après le retour en Angleterre du capitaine, en 1792.

  Pas moins de 162 000 convicts vont être expédiés à Sidney de 1788 au milieu du XIXe siècle.

 Ces colons d’un genre particulier, une fois leur peine accomplie, font souche sur place. Ils forment l’ossature du peuplement européen de l’Australie et repoussent vers l’intérieur désertique les 500 000 à 3 millions d’Aborigènes présents sur l’île depuis des temps immémoriaux.

Port-Jackson et les bateaux de la 1ère Flotte, dessin d'un convict

Une société égalitaire……….

Les Australiens actuels ont hérité des convicts une relative nonchalance, un caractère frondeur et revendicatif et un certain goût pour l’indépendance.

La vie sociale est en Australie moins encadrée que dans la Nouvelle-Angleterre puritaine. Mais la passion originelle pour l’égalité et l’absence de hiérarchie sociale héritées de la First Fleet demeurent une constante de la société australienne.

L’invention d’un nouvel art de vivre :

Sur une superficie de 7,7 millions de km2, très largement désertique ou  » subdésertique  », à l’exception du Sud-Est et de l’île de Tasmanie, l’Australie compte en 2018 près de 25 millions d’habitants, dont quelques centaines de milliers d’Aborigènes et de nombreux immigrants d’origine asiatique venus dans les dernières décennies s’ajouter aux habitants d’origine britannique.

   Les Australiens bénéficient d’un niveau de vie parmi les plus élevés du monde, avec une qualité de vie remarquable, qui bénéficie d’un climat sec, d’une très faible densité, de plusieurs centaines de parcs naturels et d’un littoral océanique propice aux loisirs en tous genres.

Le drapeau australienAncien  » dominion  » britannique, l’Australie fait aujourd’hui partie du Commonwealth et reconnaît le souverain anglais comme chef de l’État (avec des fonctions purement symboliques). Le pays a un régime parlementaire avec un Premier ministre à la tête de l’exécutif. C’est une fédération divisée en six États : Australie-méridionale (capitale : Adélaïde), Australie-occidentale (cap. : Perth), Nouvelle-Galles du Sud (cap. : Sydney), Queensland (cap. : Brisbane), Victoria (cap. : Melbourne), Tasmanie (cap. : Hobart). Depuis le 9 mai 1927, le gouvernement est installé à Canberra (400 000 habitants). Cette capitale administrative est située à 150 km de la côte sud-est et à 300 km de la principale ville, Sydney.

   Sydney qui rassemble le quart de la population australienne. C’est une agglomération verdoyante, piquetée de parcs naturels, qui s’étire le long de la côte, de crique en crique. Elle est divisée en plus de 650 quartiers qui sont autant d’unités urbaines autonomes. Cette structure urbaine en grappe, qui se prête à la marche à pied, marque la différence avec les métropoles nord-américaines.

    Sydney est aussi une ville connue pour son activité culturelle, que symbolise la silhouette célèbre de son opéra, près de Harbour Bridge, pont à une arche, et des Rocks, le centre historique de la ville.

L'Opéra de Sydney, construit de 1958 à 1973 sur un plan de l'architecte danois Jørn Utzon (DR)

 

 » Et le soleil …..


….s’endormit sur l’Adriatique  » :

tableau '' et le soleil s'endormit sur l'Adriatique ''C’est le nom de ce tableau / cette peinture exposée au Salon des indépendants de 1910 à Paris et qui fit beaucoup parler d’elle .

Ce tableau fut présenté comme étant l’oeuvre d’un certain Joachim-Raphaël Boronali , qui prétendait , dans la presse ,appartenir à un nouveau  mouvement pictural  :  » L’excessivisme  » …..Mais….En fait , il s’agissait d’un canular monté par l’écrivain et journaliste Roland Dorgelès  : La toile avait été peinte par…………Un âne  !!!! Et ceci sous contrôle d’ huissier ! Le journaliste souhaitait ainsi se moquer de l’orgueil démesuré de certains artistes peintres . On peut dire que ce fut une réussite !!!! ânesâne drôle_jfif

passage rapide….( en vrac )


  Finalement : Pas de médecin !

    Parce que …..pas  » la forme  »  ( contradictoire ? )……

 » Pas en forme  » d’autant plus étrange que j’avais passé un bonne et longue nuit : Au point que , lorsque Emmanuel est arrivé vers 12 h 00 , je dormais encore ! Il a la clé de l’appartement , alors il est entré et ne me voyant pas , est monté dans ma chambre car inquiet  : Il m’ a réveillé et mangé son repas ( prêt à réchauffer ) pendant que je prenais mon  » petit – déjeuner  » café

 

 

     Comme pas de renouvellement des  » médocs  » , pour celui qui est complètement absent de mon  » stock  » , j’en ai pris des périmés rivotril !……Bahhh çà a été pour ce qui de cette fichue épilepsie , mais moins pour ce qui est du léger rhume …Là , j’ai pris de l’aspirine aspirine  » à gogo  » ……

 

 

 

Qui est Adolphe Sax ?


  Pour finir :   ( Cette après midi : Médecin , et Manu vient manger , alors repos , surtout pour le médecin ) 

  Chacun sait que ce Belge (1814-1894), qui fit carrière à Paris, a inventé le saxophone, dont la famille compte sept instruments qui se nomment, en allant du plus petit au plus grand, soit du plus aigu au plus grave: le sopranino, le soprano, l’alto, le ténor, le baryton, le basse et le contrebasse. L’on sait moins que Sax fut sans doute l’un des plus grands facteurs d’instruments de l’histoire pour avoir aussi créé d’autres instruments à vent, comme le saxhorn, le saxotromba, le saxtuba… et avoir perfectionné pratiquement tous ceux de son époque, faux et fragiles pour la plupart. Sa première grande invention fut une nouvelle clarinette basse (1838). Il fut aussi à la base de la réforme des musiques militaires, dans un état assez lamentable avant lui. La commission militaire française chargée de la concrétiser, en 1845, proposa entre autres au ministre de la Guerre d’augmenter l’allocation des musiques de cavalerie avec …le fruit de l’impôt sur le fumier.

    Sax s’intéressa aussi à d’autres domaines que celui de la musique. En 1855, il conçut un mortier capable de propulser des bombes de 500 kilos à une distance suffisante pour rester à l’abri de l’artillerie adverse. De quoi, en cette année de guerre contre la Russie, réduire l’armée ennemie en chair à saucisse et dévaster Sébastopol. En 1867, à l’Exposition universelle de Paris, il présente ses  » goudronnières  » à vapeur, ou  » émanateurs hygiéniques », appareils censés guérir des maladies de poitrine et des voies respiratoires par inhalation de goudron, de créosote ou autres substances antiseptiques.

   Sax avait prévu deux autres applications: la conservation des denrées périssables dans les magasins et la purification de l’air dans les hôpitaux. Elles furent cautionnées par l’Académie de Sciences et Pasteur lui-même leur a manifesté de l’intérêt. À la même occasion, il dévoila ses plans d’une salle de concert ovoïde, gigantesque, révolutionnaire du point de vue acoustique et visuel.     

    Le théâtre wagnérien de Bayreuth en serait inspiré. Il inventa aussi un nouveau sifflet de chemin de fer et un énorme orgue à vapeur capable de diffuser de la musique dans tout Paris, depuis une hauteur. Le monstre d’acier pouvait aussi servir pour l’inauguration de nouvelles lignes de chemin de fer: placé à l’avant d’une locomotive, il devait être entendu dans toute une province. L’invention resta à l’état théorique, mais elle fut alors approuvée par des spécialistes.

    Parmi toutes les percussions que Sax a améliorées, il y a le triangle, comme le prouve  une lettre adressée de Baden-Baden par Berlioz à Richard Polh le 28 août 1861 :

 » Liszt m’a dit que vous désirez un triangle; en voilà un de Sax qui vient servir pour la première fois dans l’introduction d’Harold. Il est fait à l’image de Dieu, comme tous les triangles, mais, de plus que les autres triangles, de plus que Dieu surtout, il est juste…  »

Procès fleuve

    Dès qu’il arriva dans la capitale, en 1842, Sax s’attira la haine des facteurs d’instruments à vent de Paris, puis de presque toute la France, qui craignaient sa concurrence.

    Constitués en ligue, ils lui intentèrent un procès en 1846 parce qu’ils contestaient la validité de la plupart de ses brevets, dont celui du saxophone. Sax en sortit vainqueur en 1854, puis passa à l’offensive contre ses persécuteurs qu’il accusa de contrefaire ses instruments, ceux-là mêmes qu’ils critiquaient. Ce nouveau bras de fer, qui s’acheva lui aussi à l’avantage de Sax, se prolongea jusqu’en 1867. Ces 21 ans de procès, durée sans précédent dans les annales de la justice française, occupèrent au moins 41 tribunaux. Les visites de l’inventeur dans les prétoires n’étaient pas terminées pour autant, à croire qu’il s’y complaisait. Sans compter les problèmes financiers qui l’y ramèneront, cet inlassable plaideur a intenté et gagné, de 1858 à 1876, au minimum cinq procès pour des affaires qui ne concernent pas la facture instrumentale. Signalons celui qui aboutit à interdire à la cantatrice Marie Sasse, le 13 avril 1866, d’utiliser le nom de Saxe ou Sax comme nom d’artiste. La Cour d’appel de Paris débouta toutefois l’inventeur dans sa réclamation de dommages et intérêts. Cette décision n’empêcha pas le chroniqueur Jean-Petit de s’indigner :

     » …il y a en France, et surtout en Allemagne, nombre de familles qui possèdent légalement le nom de Sax au même titre que l’éminent facteur d’instruments. Celui-ci est-il bien certain que ceux-là ne seraient pas très fiers de porter le même nom qu’une femme de talent? Voyez-vous un Sax quelconque intervenant dans ce sens? Mais Monsieur Sax a été plus loin dans ses prétentions, il a contesté le droit d’écrire son pseudonyme avec un « e » muet à la fin, et le tribunal lui a encore donné raison sur ce point. Le roi de Saxe, comme l’a dit un journaliste et comme l’ont répété les avocats, est le seul à ne pas avoir réclamé.» La voix, ajoute-t-il à l’adresse de l’inventeur, est «un instrument avec une intelligence et une âme, plus mélodieux que ne le seront jamais vos cuivres, vos soufflets et toutes vos ingénieuses machines, et vous lui refusez votre nom qu’il daigna prendre. Cela n’est pas logique. Vous avez tort d’avoir raison. »

Alphonse Sax féministe

    Alphonse Sax (1822-1874), un des cinq frères d’Adolphe, fut aussi inventeur, dans le domaine musical principalement, sans avoir jamais égalé le génie ou connu la notoriété d’Adolphe. Installé aussi à Paris, il se brouilla avec lui. Son idée la plus saugrenue fut la création d’un orchestre d’instruments à vent pour femmes. Non seulement la pratique des instruments devait leur permettre de gagner honorablement leur vie, mais aussi les prémunir contre la phtisie, dont la plupart de ses dix frères et soeurs étaient morts. Pour preuve, les trois seuls rescapés étaient ceux qui en jouaient. Son intention était de faire entendre un tel orchestre à l’Exposition de Paris, en 1867, mais des raisons financières l’en dissuadèrent. Ce projet, jugé ridicule dans une société machiste, lui valut d’être caricaturé en femme jouant d’un gros instrument en cuivre !