»Il ne faut pas jeter la manche après la cognée  » ?


   Ne pas se décourager dans la lutte avec les difficultés de la vie, ni renoncer à une entreprise parce qu’on a rencontré un obstacle ( N.B : Facile à dire , mais……)

   Le regret des biens qu’on nous ôte ne nous rend pas seulement insensibles à la jouissance de ce qu’on nous laisse, il nous en dérobe la vue et souvent même nous y fait trouver un excès d’infortune.

 On donne comme explication de ce proverbe le découragement de certaines personnes qui, ne pouvant réussir dans une entreprise, renoncent aux moyens dont ils se servaient et éprouvent  par dépit une perte plus grande que si ils avaient insisté ….

   Il serait plus sage devant des difficultés, de conserver son sang-froid et son courage en poursuivant avec persévérance le but qu’on s’est  » préposé  ».

   Ce proverbe déjà connu au XVIIe siècle, est tiré de l’apologue du bûcheron qui laissa tomber le fer de sa cognée et qui jeta le manche le trouvant inutile. Voici le commencement de la fable de La Fontaine :

Un bûcheron perdit son gagne-pain,
C’est sa cognée et, la cherchant en vain.
Ce fut pitié là-dessus de l’entendre.

Dans le même sens , Sénèque, aurait dit :  »Et post malam segetem serendum est  », ce qui signifie  :   » Après mauvaise récolte, il faut semer encore.  »

Anti……..conformiste ..


antisocial

Nikola Tesla :

    Nikola Tesla (en serbe cyrillique : Никола Тесла), né le 10 juillet 1856 à Smiljan dans l’Empire d’Autriche (actuelle Croatie) et mort le 7 janvier 1943 à New York, est un inventeur et ingénieur américain d’origine serbe. Il est notoirement connu pour son rôle prépondérant dans le développement et l’adoption du courant alternatif pour le transport et la distribution de l’électricité.
  Tesla a d’abord travaillé dans la téléphonie et l’ingénierie électrique avant d’émigrer aux États-Unis en 1884 pour travailler avec Thomas Edison Edison puis avec George Westinghouse, qui enregistra un grand nombre de ses brevets. Considéré comme l’un des plus grands scientifiques dans l’histoire de la technologie, pour avoir déposé quelque 300 brevets couvrant au total 125 inventions1 (qui seront pour beaucoup attribuées à tort à Edison)2 et avoir décrit de nouvelles méthodes pour réaliser la  »conversion de l’énergie  », Tesla est reconnu comme l’un des ingénieurs les plus créatifs de la fin du XIXe et du début du XXe siècle. Quant à lui, il préférait plutôt se définir comme un découvreur.

  Robot Bateau de Tesla : Tesla crée le 1er  » robot  » télécommandé, qu’il présente au Madison Square Garden à New-York. le bateau télécommandé sans fil, qu’il nomme  » teleautomaton ». Brevet déposé en 1898
Ses travaux les plus connus et les plus largement diffusés portent sur l’énergie électrique. Il a mis au point les premiers alternateurs permettant la naissance des réseaux électriques de distribution en courant alternatif, dont il est l’un des pionniers. Tesla s’est beaucoup intéressé aux technologies modernes se focalisant sur l’électricité qui était le noyau de ses inventions. Il est connu pour avoir su mettre en pratique la découverte du caractère ondulatoire de l’électromagnétisme (théorisé par James Clerk Maxwell en 1864), en utilisant les fréquences propres des composants des circuits électriques afin de maximiser leur rendement.
De son vivant, Tesla était renommé pour ses inventions ainsi que pour son sens de la mise en scène, faisant de lui un archétype du « savant fou ». Grand humaniste qui se fixait comme objectif d’apporter gratuitement l’électricité dans les foyers et de la véhiculer sans fil3,4, il resta malgré tout dans un relatif anonymat jusqu’à plusieurs décennies après sa mort. Son œuvre trouve un regain d’intérêt dans la culture populaire depuis les années 1990. En 1960, son nom a été donné au tesla (T), l’unité internationale d’induction magnétique. En 2003, le constructeur automobile de voitures électriques Tesla Inc. est créé, le nom de la marque faisant référence à Nikola Tesla.
Son lieu de sépulture est à Belgrade, en Serbie, dans le musée Nikola Tesla.

 

C’était il y a environ 116 ans…..


    Le 17 décembre 1903, les frères Wibur et Orville Wright (36 et 32 ans) effectuent à tour de rôle quatre vols de quelques dizaines de mètres sur la plage de Kill Devil, à Kitty Hawk, en Caroline du Nord.
   Quelques villageois témoins de ces modestes exploits ne se doutent pas qu’ils vont déboucher sur la naissance de l’aviation…

Des expérimentateurs tenaces et discrets :
    Un siècle plus tôt, des Français avaient réussi à s’élever dans le ciel à bord d’un engin plus léger que l’air, la  » montgolfière  »  mais cette performance sans précédent avait eu peu de conséquences pratiques.
   En 1890, la machine volante du Français Clément Ader, l’une des premières à avoir été appelée  » avion », vole à l’altitude de… quelques dizaines de centimètres (sur terrain plat, notons-le, et non sur des dunes). Mais son inventeur ne réussit pas à  »transformer » l’essai. Les frères Wright vont être plus chanceux et de leur premier essai date le véritable essor de l’aviation.
   Wilbur et Orville  wright, fabricants de cycles passionnés de mécanique, tentent d’abord de développer le vol plané.
   Ils y échouent et sans se décourager entreprennent dans leur atelier Dayton (Ohio) la construction du Wright Flyer. Il s’agit d’un biplan de 274 kg, avec deux ailes parallèles de 12 mètres d’envergure. Entre les ailes, un moteur à essence de 16 CV entraîne deux hélices en bois au moyen de chaînes de vélo.wright bi plan
    Le 14 décembre, ils transportent leur engin jusqu’à Kitty Hawk où s’étend une longue plage déserte.
   Après un premier essai raté et quelques réparations, ils se remettent aux commandes à tour de rôle trois jours plus tard, malgré un fort vent de face. Et c’est enfin le succès avec un vol de 260 mètres en 59 secondes à 3 mètres au-dessus du sol.


   Orville prend soin de photographier le vol de son frère mais celui-ci passe totalement inaperçu de la presse américaine. Il est vrai que les deux frères restent très discrets sur leurs travaux et leurs brevets. Ils poursuivent l’amélioration de leur engin à travers deux nouvelles versions, les Flyer 2 et 3. Deux ans plus tard, le 5 octobre 1905, Wilbur effectue un vol de 38 kilomètres en 39 minutes sur Flyer 3 !
    Essor époustouflant de l’aviation
  Le 8 août 1908, après avoir conclu un accord avec l’armée américaine et une compagnie française, les frères Wright consentent à sortir de leur réserve et à se produire sur le circuit de course du Mans. Ils triomphent sur leurs concurrents, notamment le Brésilien Santos-Dumont.
   Reconnaissant l’avance de la France dans les recherches sur l’aviation, les deux Américains créent une école de pilotage dans la Sarthe puis dans les Pyrénées Atlantiques, sur l’emplacement de l’actuel aéroport de Pau, avant de retourner aux États-Unis où ils échouent à imposer leur savoir-faire.
    Déjà la relève arrive. Exploits humains, investissements faramineux et innovations techniques se succèdent à perdre haleine (un peu comme aujourd’hui avec internet). Le 25 juillet 1909, Louis Blériot  Blériot, ingénieur centralien enrichi dans la fabrication de phares automobiles, réussit la traversée de la Manche aux commandes de son dernier-né, le Blériot XI, en 27 minutes.