Récompenses  » osées » !

Du sexe en échange de bonnes notes !!!!
   Yokasta M. est une professeure mariée de 40 ans originaire de Colombie. L’enseignante encoure pas moins de 40 ans de prison pour avoir forcé des mineurs à coucher avec elle. Les faits remontent 2016. L’enseignante exerçait dans une école de Medellin. La femme draguait ses élèves, tous âgés entre 16 et 17 ans. Mais le pire, c’est qu’elle les menaçait de les faire échouer s’ils n’acceptaient pas ses faveurs sexuelles. En effet, Yokasta M demandait le numéro de téléphone des adolescents « pour les aider dans leurs devoirs ». Ou bien elle les ajoutait sur les réseaux sociaux. Elle leur envoyait des photos d’elle dénudée et dans des positions suggestives. Ensuite, elle profitait de l’absence de son mari pour les inviter dans son appartement. Là, elle leur demandait d’assouvir ses besoins en échange de bonnes notes à l’école.

40 ans de prison pour l’enseignante !
   Pendant plusieurs mois, l’enseignante perverse a réussi à cacher ses pratiques aux parents ainsi qu’à l’établissement. Yokasta M. a menacé une quarantaine d’élèves pour ses faveurs sexuelles. Et certains ont accepté pour ne pas rater leur année. Mais finalement, c’est le beau-père d’un élève qui va découvrir la ruse de la professeure. En fouillant dans le portable de son garçon, l’homme est tombé sur les photos d’elle nue.          Rapidement, il a dénoncé l’enseignante, et cette dernière a été arrêtée. La femme pourrait être condamnée à 40 ans de prison. De plus, son mari a demandé le divorce après avoir appris ses horribles pratiques. Un des élèves a partagé les photos de Yokasta M. sur les réseaux sociaux pour dénoncer l’enseignante. « Voici l’enseignante Yokasta, qui dit qu’elle va nous réprimander si nous n’avons pas des relations avec elle », a écrit l’une des victimes.

2 réflexions sur “Récompenses  » osées » !

  1. Exact Yann !
    Je n’y avais pas pensé :

    Les paroles :
    A l’école où nous avons appris l’A B C
    La maîtresse avait des méthodes avancées
    Comme il fut doux le temps, bien éphémère, hélas
    Où cette bonne fée régna sur notre classe
    Régna sur notre classe
    Avant elle, nous étions tous des paresseux
    Des lève-nez, des cancres, des crétins crasseux
    En travaillant exclusivement que pour nous
    Les marchands de bonnets d’âne étaient sur les genoux
    Étaient sur les genoux
    La maîtresse avait des méthodes avancées
    Au premier de la classe elle promit un baiser
    Un baiser pour de bon, un baiser libertin
    Un baiser sur la bouche, enfin bref, un patin
    Enfin bref, un patin
    Aux pupitres alors, quelque chose changea
    L’école buissonnière eut plus jamais un chat
    Et les pauvres marchands de bonnets d’âne, crac
    Connurent tout à coup la faillite, le krach
    La faillite, le krach
    Lorsque le proviseur, à la fin de l’année
    Nous lut les résultats, il fut bien étonné
    La maîtresse, elle, rougit comme un coquelicot
    Car nous étions tous prix d’excellence ex-æquo
    D’excellence ex-æquo
    A la recréation, la bonne fée se mit
    En devoir de tenir ce qu’elle avait promis
    Et comme elle embrassa quarante lauréats
    Jusqu’à une heure indue la séance dura
    La séance dura
    Ce système bien sûr ne fut jamais admis
    Par l’imbécile alors recteur d’académie
    De l’école, en dépit de son beau palmarès
    On chassa pour toujours notre chère maîtresse
    Notre chère maîtresse
    La cancre fit alors sa réapparition
    Le fort en thème est redevenu l’exception
    A la fin de l’année suivante, quel fiasco
    Nous étions tous derniers de la classe ex-æquo
    De la classe ex-æquo
    A l’école où nous avons appris l’A B C
    La maîtresse avait des méthodes avancées
    Comme il fut doux le temps bien éphémère, hélas
    Où cette bonne fée régna sur notre classe
    Régna sur notre classe

Les commentaires sont fermés.