Ce soir j’ai regardé un film à la télé…


Un western rare, d’une grande qualité / intensité  :   »Django unchained  » :Sur l’esclavage 

Résumé :

  Dans le sud des États-Unis, deux ans avant la guerre de Sécession, le Dr King Schultz , un chasseur de primes allemand, fait l’acquisition de Django, un esclave qui peut l’aider à traquer les frères Brittle, les meurtriers qu’il recherche. Schultz promet à Django de lui rendre sa liberté lorsqu’il aura capturé les Brittle – morts ou vifs.
   Alors que les deux hommes pistent les dangereux criminels, Django n’oublie pas que son seul but est de retrouver Broomhilda, sa femme, dont il fut séparé à cause du commerce des esclaves…
   Lorsque Django et Schultz arrivent dans l’immense plantation du puissant Calvin Candie, ils éveillent les soupçons de Stephen, un esclave qui sert Candie et a toute sa confiance. Le moindre de leurs mouvements est désormais épié par une dangereuse organisation de plus en plus proche… Si Django et Schultzdjango-shulz veulent espérer s’enfuir avec Broomhilda Django épouse, ils vont devoir choisir entre l’indépendance et la solidarité, entre le sacrifice et la survie…

 

Récompenses  » osées » !


Du sexe en échange de bonnes notes !!!!
   Yokasta M. est une professeure mariée de 40 ans originaire de Colombie. L’enseignante encoure pas moins de 40 ans de prison pour avoir forcé des mineurs à coucher avec elle. Les faits remontent 2016. L’enseignante exerçait dans une école de Medellin. La femme draguait ses élèves, tous âgés entre 16 et 17 ans. Mais le pire, c’est qu’elle les menaçait de les faire échouer s’ils n’acceptaient pas ses faveurs sexuelles. En effet, Yokasta M demandait le numéro de téléphone des adolescents « pour les aider dans leurs devoirs ». Ou bien elle les ajoutait sur les réseaux sociaux. Elle leur envoyait des photos d’elle dénudée et dans des positions suggestives. Ensuite, elle profitait de l’absence de son mari pour les inviter dans son appartement. Là, elle leur demandait d’assouvir ses besoins en échange de bonnes notes à l’école.

40 ans de prison pour l’enseignante !
   Pendant plusieurs mois, l’enseignante perverse a réussi à cacher ses pratiques aux parents ainsi qu’à l’établissement. Yokasta M. a menacé une quarantaine d’élèves pour ses faveurs sexuelles. Et certains ont accepté pour ne pas rater leur année. Mais finalement, c’est le beau-père d’un élève qui va découvrir la ruse de la professeure. En fouillant dans le portable de son garçon, l’homme est tombé sur les photos d’elle nue.          Rapidement, il a dénoncé l’enseignante, et cette dernière a été arrêtée. La femme pourrait être condamnée à 40 ans de prison. De plus, son mari a demandé le divorce après avoir appris ses horribles pratiques. Un des élèves a partagé les photos de Yokasta M. sur les réseaux sociaux pour dénoncer l’enseignante. « Voici l’enseignante Yokasta, qui dit qu’elle va nous réprimander si nous n’avons pas des relations avec elle », a écrit l’une des victimes.

D’où vient le  » K Way  »?


K Way

En 1964, Léon-Claude Duhamel ,fabricant de pantalons à Roubaix , est en visite à Paris ,il pleut , pour  » tromper l’ennui  » , il observe le  » manège  » des passants depuis la terrasse du café où il se trouve …Des femmes encombrées par leurs parapluies et des hommes qui courent en espérant  » passer entre les gouttes  » ..Il sort alors son calepin et dessine un vêtement à capuche qu’on enfile par la tête ….

Plus tard, il fouille dans ses stocks et tombe sur du nylon  » enduit  » ; çà  » tombe bien  » : ce nylon est imperméable ! Il baptise sa création :  » En cas  » ( de pluie )…Avant de la commercialiser , il fait appelle à l’agence de pub Havas qui lui conseille d’  » américaniser  » le nom  car les mots U.S sont à la mode …Mais ,Duhamel tient à son  » En cas  » ; ils finissent par tomber d’accord : Il faut garder le K et y ajouter  » Way  » ( la route en anglais ) . Le K. Way est né !

 

Adam et Eve ??


Dans une église suédoise, Adam est gay, Ève lesbienne et ils sont au paradis

Un tableau de l’artiste lesbienne Elisabeth Ohlson Wallis est exposé depuis peu dans une église à Malmö en Suède. Un retable religieux représentant une scène biblique de l’Ancien Testament, avec Adam et Ève… Rien d’original ? Détrompez-vous…

La peinture, réalisée en 2012 réinterprète l’histoire d’Adam et Ève dans le jardin d’Eden. En premier plan, ce n’est pas un, mais deux couples qui sont représentés, relate le magazine  » Têtu  »  Deux couples homosexuels vêtus de feuilles. Le serpent, lui, est figuré par une femme trans.

Une oeuvre qui veut démontrer que depuis toujours, les personnes LGBT+ ne sont pas destinées à l’Enfer mais que leur place est au paradis.

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     L’artiste, Elisabeth Ohlson Wallin, est une militante LGBT, célèbre pour ses œuvres qui réinterprètent des histoires bibliques. Elle a notamment réalisé une série de photographies imaginant la vie de Jésus  au milieu de personnes marginales.

   Le retable, nommé Paradise (Paradis), a été dévoilé le 1er décembre dans l’église Saint-Paul à Malmö. Dans un communiquée, le lieu de culte fait part de son enthousiasme : « C’est avec fierté et joie que nous recevons  »Paradise  » dans l’Église Saint-Paul. Nous avons besoin d’images qui ouvrent une plus grande inclusion dans l’église. Nous sommes reconnaissants du talent artistique d’Elisabeth, qui nous permet de construire une église crédible qui montre que nous sommes tous acceptés au paradis, indépendamment de qui nous aimons et de comment nous nous identifions. »

    En Suède, l’Eglise est beaucoup plus progressiste que dans les autres pays européens, rappelle le site anglais Pink News. Elle n’a ainsi pas eu de mal à délivrer aux couples LGBT+ des bénédictions religieuses dès 2007 alors que la loi pour le mariage pour tous et toutes n’est entrée en vigueur qu’en 2009. Également inclusive, elle prône depuis 2017 pour que les pronoms faisant référence à Dieu ne soient pas masculins.