C’était il y a 11 ans…

Hold-up record …..
C’était le braquage du siècle.

    Un coup de maître réalisé en plein jour dans une des plus grandes bijouteries parisiennes. 25 personnes qui seraient liées au braquage record de la joaillerie Harry Winston, le 4 décembre 2008 à Paris, ont été arrêtées  quelques jours après . Des bijoux provenant du vol ont été retrouvés.
   Ce jour là, un commando de quatre hommes, dont trois étaient déguisés en femmes, avait raflé 85 millions d’euros de bijoux et de montres chez le prestigieux joaillier. Le casse survenu avenue Montaigne, dans le triangle d’or parisien, à trois semaines des fêtes de Noël, s’approche même du record mondial absolu, détenu par les malfaiteurs qui avaient dérobé 100 millions d’euros dans le centre du diamant à Anvers en février 2003.

Interpellations à Paris et en Seine-Saint-Denis :
   Ces interpellations ont été réalisées les dimanche et lundi  suivant à Paris et en Seine-Saint-Denis par la Brigade de répression du banditisme (BRB) après que les enquêteurs eurent appris qu’un receleur présumé des bijoux s’apprêtait à effectuer une transaction afin de les revendre. Celui-ci  »venait de l’étranger », a ajouté la BRB.
  Selon des sources policières, les suspects placés en garde à vue, âgés de 22 à 67 ans, dont deux femmes, étaient  liés au  »milieu traditionnel haut de gamme » français et auraient bénéficié  »de complicités internes », dont celle d’un vigile. Ils n’appartiendraient a priori pas à des gangs internationaux organisés comme celui des  » Pink Panthers », même si les bijoux volés ont  » séjourné à l’étranger », ont indiqué les sources.
700 000 euros de récompense
  Quelques jours après le braquage, la Lloyd’s de Londres avait proposé la somme d’1 millions de Livres (700 000 euros) de récompense pour retrouver les auteurs des faits et les bijoux.
   Les quatre hommes, armés de pistolets et d’une grenade, avaient presque intégralement vidé les présentoirs et les coffres de la bijouterie et étaient extrêmement bien renseignés, jusqu’à connaître les prénoms de certains employés et l’emplacement de caches secrètes utilisées pour stocker des pièces non exposées.

2 réflexions sur “C’était il y a 11 ans…

  1. Un sacré casse mais ils auraient dû attendre avant de faire appel à un receleur pour qu’on nre les retrouve pas si vite.
    Albert Spaggiari qui avait organisé le casse de la Société Générale à Nice, déroba en 1976 31 millions d’euros avec écrit :« Ni armes ni violence et sans haine » Arrêté, il s’est évadé, a fui au Brésil et on n’a jamais retrouvé le butin.
    Même si on a retrouvé les diamants de ce casse parisien, il faut admettre que la récompense de la Lloyd’s est ridicule par rapport à la valeur des diamants volés puisque ça ne représente même pas 1% du butin !.

    • Et oui Yann, ils ont voulu  » aller trop vite  » ….Pour ce qui est de Spaggiari , je me souviens ( en particuliers de ce qu’il avait écrit ) ….Pour la récompense , tu as raison , je n’avais pas fait attention !
      Merci pour avoir lu et mis un com.
      F.

Les commentaires sont fermés.