Dans ma région :


L’association APF France handicap a appelé l’opération « Black Friday Solidaire ». Une quinzaine de membres de l’association, dont une moitié en situation de handicap ont accroché près d’une cinquantaine de blousons aux abords du square Blaise-Pascal, à Clermont-Ferrand, ce mercredi 4 décembre. Ces habits, soutenus par des cintres et avec une étiquette « Servez-vous », sont destinés aux sans-abri qui fréquentent ces lieux. Tous peuvent se servir librement.

Cette opération « unique en France » tente de venir en aide aux personnes qui s’apprêtent à passer l’hiver dehors : « En juin dernier, notre association, qui venait en aide jusque là aux personnes en situation de handicap, a décidé d’élargir son champ d’actions aux autres personnes en situation d’exclusion », explique Sandrine Raynal, directrice territoriale des actions associatives d’S.D.F Clermont.APF France handicap

« Pas de la charité »

Le petit cortège de l’association s’est rendu square Blaise-Pascal en début d’après-midi pour y accrocher l’ensemble des blousons à des arbres : 

Nous avons tenu à ne pas offrir directement les blousons pour que ce ne soit pas de la charité. La charité part généralement d’un bon sentiment, mais, parfois, elle enlève toute dignité à la personne. A travers cette action, toutes les personnes sont libres ou non de se servir.

Cette action permet notamment aux personnes en situation de handicap de soutenir une action associative : « Un père de famille, dont sa fille avait été aidée par l’association, a été très content de pouvoir participer à ce projet. Il avait le sentiment que la société l’avait aidé et qu’il avait donc envie de rendre la pareille », explique Sandrine Raynal.

L’association APF France handicap se mobilise en faveur des personnes sans domicile fixe depuis près de 80 ans. Au niveau national, près de 150 000 SDF passent chaque année l’hiver dehors. Leur nombre a augmenté de près de 50 % depuis le début des années 2000.

C’était il y a 11 ans…


Hold-up record …..
C’était le braquage du siècle.

    Un coup de maître réalisé en plein jour dans une des plus grandes bijouteries parisiennes. 25 personnes qui seraient liées au braquage record de la joaillerie Harry Winston, le 4 décembre 2008 à Paris, ont été arrêtées  quelques jours après . Des bijoux provenant du vol ont été retrouvés.
   Ce jour là, un commando de quatre hommes, dont trois étaient déguisés en femmes, avait raflé 85 millions d’euros de bijoux et de montres chez le prestigieux joaillier. Le casse survenu avenue Montaigne, dans le triangle d’or parisien, à trois semaines des fêtes de Noël, s’approche même du record mondial absolu, détenu par les malfaiteurs qui avaient dérobé 100 millions d’euros dans le centre du diamant à Anvers en février 2003.

Interpellations à Paris et en Seine-Saint-Denis :
   Ces interpellations ont été réalisées les dimanche et lundi  suivant à Paris et en Seine-Saint-Denis par la Brigade de répression du banditisme (BRB) après que les enquêteurs eurent appris qu’un receleur présumé des bijoux s’apprêtait à effectuer une transaction afin de les revendre. Celui-ci  »venait de l’étranger », a ajouté la BRB.
  Selon des sources policières, les suspects placés en garde à vue, âgés de 22 à 67 ans, dont deux femmes, étaient  liés au  »milieu traditionnel haut de gamme » français et auraient bénéficié  »de complicités internes », dont celle d’un vigile. Ils n’appartiendraient a priori pas à des gangs internationaux organisés comme celui des  » Pink Panthers », même si les bijoux volés ont  » séjourné à l’étranger », ont indiqué les sources.
700 000 euros de récompense
  Quelques jours après le braquage, la Lloyd’s de Londres avait proposé la somme d’1 millions de Livres (700 000 euros) de récompense pour retrouver les auteurs des faits et les bijoux.
   Les quatre hommes, armés de pistolets et d’une grenade, avaient presque intégralement vidé les présentoirs et les coffres de la bijouterie et étaient extrêmement bien renseignés, jusqu’à connaître les prénoms de certains employés et l’emplacement de caches secrètes utilisées pour stocker des pièces non exposées.