» Un chouïa » ?


Parce que je suis un  » chouïa  » dans la  » mouise  » => J’ai voulu en savoir plus sur ce mot ….

 

Origine :
  Cette expression est citée en France à la fin du XIXe siècle, entre autres par Gaston Esnault. ?
Elle vient de l’arabe maghrébin où  »chouya » signifie  »un peu ».

L’orthographe varie un chouïa, puisqu’on trouve aussi  »chouia »,  »chouya » ou  »chouilla ».

   A la fin du XIXe siècle et au début du XXe,  »chouïa » tout seul, ou parfois dédoublé ( »chouïa-chouïa »), était une interjection qui signifiait  »doucement » (utilisée comme telle par Courteline, par exemple).

107 ans ?


 » Attendre cent sept ans  » : Je ne sais si cette expression est employée dans toutes les régions de France , ici et dans ma région d’origine elle est courante …..Elle signifie attendre très longtemps , très longtemps quelqu’un ( ou quelque chose  ) ….

Alors , j’ai cherché à savoir d’où venait cette expression  ( çà devient une manie ! )..

Il semblerait qu’elle fasse référence à la construction de la cathédrale Notre- Dame de Paris Nore Dame cathédrale

En effet , celle ci a nécessité plusieurs générations d’ouvriers car, entre la pose de la première pierre en 1163 et la fin des travaux en 1270 , 107 ans se sont écoulés !

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Ce n’est pas pour rien que le point zéro des routes de France se situe devant son portail. Mariages, actions de grâce, hommages, sacres ou encore funérailles…

Après avoir pâti de la Révolution et été longtemps délaissée, Notre-Dame a retrouvé une seconde vie par la grâce d’un roman, Notre-Dame de Paris (Victor Hugo, 1832) au succès planétaire. Elle a été jusqu’au 15 avril 2019 le monument le plus visité en Europe (13 millions de visiteurs chaque année)

 

L’histoire de Notre-Dame en 10 dates :

 1163 : début de la construction de Notre-Dame
 1239 : saint Louis dépose la couronne d’épines du Christ couronneduchrist(achetée une fortune par Louis IX, futur Saint Louis, à des banquiers vénitiens qui la possédaient en gage.)
 1302 : Philippe le Bel réunit les premiers états généraux
 1572 : un mariage en prélude au massacre de la Saint-Barthélemy
 1793 : la cathédrale devient Temple de l’Être Suprême
 1804 : Napoléon est sacré empereur
 1918 : le Te Deum de l’Armistice
 1945 : le Te Deum de la Libération
 1970 :  une messe et un Te Deum  furent célébrés pour le décès du  général De Gaulle ( qui fut inhumé à Colombey-les-Deux-Eglises. )
 2019 : un incendie ravage la cathédrale ( 856 ans après les prémices de sa construction) 

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C’était il y a environ…..


236 ans : Le premier » vol habité »
   Ce premier voyage aérien en ballon non captif exécuté par des hommes eut un immense retentissement, la nouvelle remuant le monde entier. En France, l’émotion fut générale et profonde, l’événement inspirant non seulement les poètes mais également la verve des caricaturistes.

Vol-Humain-1783

Faujas de Saint – Fond écrit un récit de l’événement dans Première suite de la description des expériences aérostatiques de MM. de Montgolfier et de celles auxquelles cette découverte a donné lieu :  » Les mêmes accidents qui étaient arrivés dans pareille occasion ne manquèrent pas de se présenter dans celle-ci ; le vent d’une part, la force d’ascension de l’autre, et la résistance des cordes tourmentèrent si fort l’aérostate, qu’elle ne tarda pas à se déchirer et à s’abattre ensuite sur la terre, où elle se serait infailliblement brûlée sans les secours très prompts qu’on fut à portée de lui donner ; l’on vint à bout cependant de la ramener sur l’estrade où elle perdit, en peu de minutes, par les déchirures qui s’y étaient faites, le gaz, ou plutôt l’air raréfié qu’elle contenait.
Ce contretemps était sans doute très fâcheux dans une pareille circonstance, et c’est ici encore où l’on fut à portée de juger de l’ingratitude des gens peu instruits ; car croirait-on qu’il régna dans quelques groupes une espèce de murmure qui annonçait le mécontentement, et que quelques personnes s’empressèrent de partir sur-le-champ pour Paris, afin d’y annoncer que la machine était détruite  ».
 » Il faut convenir, d’un autre côté, que tout ce qu’il y avait de distingué par le rang et par les connaissances dans cette assemblée prit un intérêt vif à cet accident. L’on encouragea M. de Montgolfier, plusieurs dames offrirent de mettre la main à l’œuvre, et l’on s’empressa de réparer les déchirures. Ces détails, copiés fidèlement sur les lieux, ne doivent pas être négligés, quoique minutieux ; ils touchent de trop près à l’histoire de cette découverte, et ils apprennent en même temps la manière dont se comportent les hommes dans des circonstances pareilles, qui ne se présentent pas chaque jour.
 »

Enfin, après une heure et demie environ de travail, tout étant réparé, et la machine ayant été remplie en huit minutes, elle fut promptement lestée avec les approvisionnements de paille nécessaires pour entretenir le feu pendant la route, et M. le marquis d’Arlandes d’un côté, M. de Rozier de l’autre  d'arlande rozier, prirent leurs postes avec un courage et un empressement sans égal.
 »  L’aérostat quitta la terre sans obstacles, et dépassa les arbres sans danger ; elle s’éleva d’abord d’une manière assez tranquille pour qu’on pût la considérer à l’aise ; mais à mesure qu’elle s’éloignait, l’on vit les voyageurs baisser leurs chapeaux et saluer les spectateurs qui étaient tous dans le silence et l’admiration, mais qui éprouvaient un sentiment d’intérêt, mêlé de regret et de crainte.  »
Le ballon monta promptement, longea la Seine jusqu’à la hauteur du Trocadéro, passa entre l’École militaire et l’Hôtel des Invalides et se dirigea, par les Missions étrangères, du côté de Saint-Sulpice. Décidés à tout faire pour que l’aérostat ne tombât point dans Paris même, les aéronautes forcèrent alors le feu : le ballon s’éleva et rencontra un courant d’air qui, le poussant au sud, le porta à la Butte-aux-Cailles, entre la barrière d’Enfer et la barrière d’Italie. C’est la que descendirent les voyageurs, c’est de là que l’aérostat, replié et placé sur une voiture, fut rapporté dans les ateliers de Réveillon.
Les aéronautes n’avaient pas ressenti durant leur voyage la plus légère des incommodités et, dès qu’ils eurent mis pied à terre, le marquis d’Arlandes sauta à cheval pour aller dire à ses amis, réunis au château de la Muette, son heureux et facile voyage. Reçu avec des transports de joie, le compagnon de Rozier raconta sa course à travers les airs, et procès-verbal fut dressé sur l’heure de l’ascension qui venait d’être faite. Voici ce procès-verbal :
 » Aujourd’hui 21 novembre 1783, au château de la Muette, on a procédé a une expérience de la machine aérostatique de M. de Montgolfier. Le ciel était couvert de nuages dans plusieurs parties, clair dans d’autres, le vent nord-ouest.
 » A midi huit minutes, on a tiré une boîte qui a servi de signal pour annoncer qu’on commençait à remplir la machine. En huit minutes, malgré le vent, elle a été développée dans tous les points et prête à partir, M. le marquis d Arlandes et M. Pilâtre de Rozier étant dans la galerie.
 » La première intention était de faire enlever la machine et de la retenir avec des cordes, pour la mettre a l’épreuve, étudier les poids exacts qu’elle pouvait porter, et voir si tout était convenablement disposé pour l’expérience importante qu’on allait tenter. Mais la machine poussée par le vent, loin de s’élever verticalement, s’est dirigée sur une des allées du jardin, et les cordes qui la retenaient, agissant avec trop de force, ont occasionné plusieurs déchirures, dont une de plus de six pieds de longueur. La machine, ramenée sur l’estrade, a été réparée en moins de deux heures.
 » Ayant été remplie de nouveau, elle est partie à une heure cinquante-quatre minutes, portant les mêmes personnes ; on l’a vue s’élever de la manière la plus majestueuse ; et lorsqu’elle a été parvenue à environ deux cent soixante-dix pieds de hauteur, les intrépides voyageurs, baissant leurs chapeaux, ont salué les spectateurs. On n’a pu s’empêcher d’éprouver alors un sentiment mêlé de crainte et d’admiration.
 » Bientôt les navigateurs aériens ont été perdus de vue ; mais la machine, planant sur l’horizon, et étalant la plus belle forme, a monté au moins à trois mille pieds de hauteur, où elle est toujours restée visible : elle a traversé la Seine au-dessous de la barrière de la Conférence ; et passant de là entre l’Ecole militaire et l’Hôtel des Invalides, elle a été à portée d’être vue de tout Paris.
 »  Les voyageurs satisfaits de cette expérience, et ne voulant pas faire une plus longue course, se sont concertés pour descendre ; mais s’apercevant que le vent les portait sur les maisons de la rue de Sève, faubourg Saint-Germain, ils ont conservé leur sens-froid, et augmentant le feu, ils se sont élevés de nouveau, et ont continué leur route en l’air jusqu’à ce qu’ils aient eu dépassé Paris.
 »Ils sont descendus alors tranquillement dans la campagne, au delà du nouveau boulevard, vis-à-vis le moulin de Croule barbe, sans avoir éprouvé la plus légère incommodité, ayant encore dans leur galerie les deux tiers de leur approvisionnement ; ils pouvaient donc, s’ils l’eussent désiré, franchir un espace triple de celui qu’ils ont parcouru ; leur route a été de quatre à cinq mille toises, et le temps qu’ils y ont employé, de vingt à vingt-cinq minutes.
 » Cette machine avait soixante-dix pieds de hauteur, quarante-six pieds de diamètre ; elle contenait soixante mille pieds cubes, et le poids qu’elle a enlevé était d’environ seize à dix-sept cents livres.
 » Fait au château de la Muette, à cinq heures du soir.  »
‘  » Signé : le duc de POLIGNAC, le duc de GUINES, le comte de POLASTRON, le comte de VAUDREUIL, d’HUNAUD, Benjamin FRANKLIN, FAUJAS de SAINT-FOND, DELISLE, LEROY, de l’Académie des sciences.  »
Dans le même temps que la caricature versait son ironie plus ou moins spirituelle sur les efforts des partisans de la nouvelle idée, on voyait des pamphlets contre les véritables travailleurs infester l’étalage des libraires.  » Nous en avons lu, dit M. Marion, qui déclarent la découverte des ballons immorale, et cela pour plusieurs raisons :
1°) parce que le bon Dieu n’ayant pas donné d’ailes à l’homme, il est impie de prétendre mieux faire que lui et d’empiéter sur ses droits (la même raison anathématise le commerce maritime international) ;
2°) parce que l’honneur et la vertu sont en danger permanent s’il est permis à des aérostats de descendre à toute heure de la nuit dans les jardins et vers les fenêtres ;
3°) parce que, si le chemin de l’air est ouvert à tout le monde, il n’y a plus de propriétés fermées ni de frontières aux nations  » .

 

 

Le projet  » Fugo  » ?


À la fin de la seconde guerre mondiale, l’archipel japonais Japon  est visé par les bombardements américains. Pour  » répondre  » à cette menace, les Japonais mirent au point un projet d’attaque des États-Unis, au moyen de ballons porteurs de bombes.
   Pour assurer le déplacement des ballons, les Japonais utilisent des courants d’air très rapides, appelés courants-jets ou jets-streams.
  Très larges et peu épais, ces courants dominent de 10 à 15 kilomètres la surface de la Terre. Passant au-dessus du Japon, et se déplaçant d’Ouest en Est, l’un d’eux pouvait transporter les ballons à une vitesse comprise entre 200 et 400 km/h.

  Les ballons

fugo

croquis du ballon

prévus par le projet Fugo sont gonflés à l’hydrogène et comportent une nacelle et, en guise de lest, des sacs de sable. Dans la nacelle sont placées des bombes incendiaires et une bombe anti-personnel.
   La conception de l’enveloppe du ballon, elle est assez artisanale. Elle se compose de papier de riz ou de mûrier, confectionné, dans le cadre du travail forcé, par de jeunes Japonaises.
  Ces ballons sont testés en septembre 1944. Comme les essais semblent prometteurs, environ 9000 ballons sont envoyés vers le territoire américain entre novembre 1944 et avril 1945.
   Mais les résultats sont bien décevants. Pour les militaires japonais, ils ne furent pas du tout à la hauteur des espérances. Le projet Fugo peut être considéré comme un échec cuisant.
   Pourquoi ? Peut-être à cause d’un défaut de fabrication. Très peu de ballons arrivent à bon port. Sur les 9000 lancés, environ 500 atterrirent sur le sol américain. Et bien peu explosèrent.
  Certains ballons provoquent des incendies de forêt. Dans la plupart des cas, ils se produisent dans des régions isolées, dont le climat froid et humide, en cette saison de l’année, ne favorisait pas leur propagation.
    Quant au nombre de victimes, il se limita à six personnes. Et encore ! Les décès ne sont pas dus aux effets d’un bombardement mais à une cause accidentelle. C’est en effet au cours d’une promenade qu’une famille américaine trouva un des ballons du projet Fugo. En le manipulant, une des bombes éclata et tua les enfants et leur mère.

La maison de Hitler va devenir…..


un commissariat ! 

 

Le ministère autrichien de l’Intérieur a annoncé que la maison natale d’Adolf Hitler allait être l’objet d’une importante rénovation. L’objectif est d’en faire un commissariat.

     A Braunau, petite ville du nord de l’Autriche, une longue bataille juridique a pris fin cette année. Elle opposait le gouvernement autrichien à la famille Pommer, propriétaire depuis un siècle de la maison qui a vu naître Adolf Hitler le 20 avril 1889Hitler enfant<= Hitler enfant .
    La grande bâtisse, devenue un centre d’aide pour personnes handicapées, change de propriétaire contre une compensation financière de plus de 800 000 euros à la famille Pommer.
  Eviter d’en faire un lieu de pèlerinage !
   Le ministère de l’Intérieur désire lancer un concours d’architecture afin que la maison soit transformée en un poste de police et faire en sorte qu’elle ne devienne jamais un lieu de commémoration pour le nazisme et son théoricien.
   Adolf Hitler n’a passé que peu de temps dans cette maison mais elle continue d’attirer des admirateurs venus du monde entier. !

 

 

 

 

La carte d’identité ?


De quand date elle ?

      Ancienne carte d’identité :
Jusqu’au début du XXe siècle, il existait des dizaines de documents pour prouver son identité : le permis de chasse, le livret militaire ou même une carte d’usager d’une compagnie de chemin de fer !

   Mais aucun n’est officiel. La seule chose qu’impose la loi, pour toute démarche administrative, c’est de se faire accompagner par deux personnes qui attestent sur l’honneur de votre identité. ( Pas vraiment fiable.)
    D’ailleurs, un marché parallèle du témoin se développe. Des hommes rôdent près des mairies et assurent l’identification contre quelques billets. En 1921, le préfet de Paris, Robert Leullier Leullier, lance la première carte d’identité.
  Un fichage qui ne passent pas auprès des Français :
     Il utilise les techniques anthropométriques de BertillonBertillon (taille du visage, empreinte digitale, etc.) pour effectuer un recensement précis des citoyens. Les Français sont révoltés ! Craignant pour leur liberté individuelle, ils refusent ce fichage. C’est le régime de Vichy qui rend la carte d’identité obligatoire en 1943. Depuis octobre 1955, elle est redevenue facultative.( je ne savais pas  ! )

Et si……?????


Et si
Et si on s’attendait, et si on s’attardait
Et si on s’entraidait, si on s’accompagnait
Et si on se penchait sur celui qu’est tombé
D’abord pour le soigner et pour le relever

Et si on essayait et si on s’efforçait
D’apprendre à se connaitre avant de se défier
Et si on accordait à toute différence
La même compassion et la même indulgence

Et si on se disait qu’à partir d’aujourd’hui
On met d’autres étoiles dans le ciel de nos nuits
Des secours de cadeaux, des soutiens, des bienfaits

Pour se coucher heureux et s’endormir en paix
Et si

Et si on était beau, je veux dire beau dedans
L’esthétique à soigner de nos bons sentiments
On passe tant de temps le regard dans la glace
L’âme mérite bien autant de face à face

Et si on était jeune, je veux dire même vieux
Du berceau au cercueil garder les mêmes yeux
Le regard d’un enfant s’émerveille d’un rien
Et si on trouvait grand même ce qui l’est moins

Et si on pardonnait quand on nous a menti
Et si on pardonnait quand on nous a trahi
La punition serait de rendre coup pour coup
Mais la clémence est sage et bourreaux sont fous
Et si

Et si on regardait tout l’or de son voisin
Sans le moindre dépit qu’il ne soit pas le sien
Si on ne condamnait personne en aucun cas
Si on se contentait de ne juger que soi

Et si on oubliait de se mettre en colère
Si on foutait la paix à nos envies de guerre
Pour faire une caresse ou pour tendre un main
Il faut bien moins d’effort que pour serrer le poing

Si au lieu de courir on s’arrêtait un peu
Pour reprendre de souffle et pour attendre ceux
Qui suivent à petits pas presqu’au bout du rouleau
Les aider à marcher, les porter s’il le faut
Et si

Et s’il ne suffisait pas seulement de le dire
Et s’il ne suffisait pas seulement de l’écrire
Et si l’on décidait de faire dès demain
Le premier pas vers l’autre pour lui tendre la main

Et si on faisait mieux que le mieux que l’on croit
Et si même attentif on allait au delà
Et si on était bon plus que de temps en temps
Et si on apprenait à s’aimer à plein temps
Et si on était bienveillant
Et si on était bienveillant
Bienveillant ………………

Venue de Manu oblige….


  Je quitte le Net et vais essayer de dormir un peu …Après la dernière cigarette  ( je n’en ai fumé que 8 aujourd’hui !!!!! ) 

Quand mon  »bonhomme  » vient manger , il arrive vers 11h 45 ! => Pas beaucoup de temps de sommeil ……

   A ce soir certainement ….

La semaine…..


L umières pourpres du petit matin,
U ne journée qui commence plutôt bien !
N imbée de brume aux dessins
D antesques et incertains ;
I maginez celle de demain !
M émoires d’hier et de toujours,
A u fond du puits de vos silences,
R etrouverez-vous au détour
D u chemin des nuits de nonchalance, les
I mages de la fin du jour ?
M es livres remplis de nostalgie
E crivent l’histoire d’une vie
R eflets de l’incertitude, dans le
C alice de l’habitude ;
R edonner force et espérance
E st le fardeau qui est le mien,
D ans ce monde ou la décadence
I llusionne le genre humain.
J ardins d’iris et d’opalines, vos
Ecureuils sont de retour,
U ne pluie fine tambourine
D ans les sous-bois et les collines,
Infatigable et sans détour.
Vivement la fin de la semaine !
E t nous pourrons aller enfin
Nous promener en bord de Seine,
Dormir ou faire des câlins,
Rêvasser dans les chemins en fleurs,
Ecrire aussi de longs poèmes, et
Déjeuner à l’ombre des pins,
Incognito et sans problèmes.
Surfer lentement sur la toile du net,
Avec le sentiment intérieur de n’être, qu’une
Machine vivante racontant des sornettes,
Echappée de l’asile des fous de l’internet.
D échirer le voile des forums espions,
Indexer l’antivirus aux ailes des papillons !
Demain, hélas, la semaine recommence !
Insidieusement, cette belle journée avance,
Martelant les secondes, les minutes sous l’enclume,
Attisant le feu d’un soleil qui s’embrume.
N ’aurais-je pas dû ce jour profiter de l’aubaine, et
C hercher avec humour que ces heures soient miennes ?
Hebdomadaire journée, quand tu me reviendras,
Essaie de guider ingénieusement mes pas