» Le hic  »


  Je klik ,voilà le  » hic   » lol 

D’où vient cette expression ? 

Qui signifie : C ’est là qu’est la principale difficulté
  Dans les premiers temps de l’invention de l’imprimerie, ceux qui lisaient une feuille manuscrite ou imprimée mettaient souvent à côté des endroits remarquables le monosyllabe hic, qui est une abréviation de hic  » avertendum , hic sistendum  », ce qui signifie :  » Ici, il faut faire attention, ici, il faut s’arrêter. »

imprimerie

  Cet usage étant devenu familier, on en est venu à se servir de la façon proverbiale : Voilà le hic, c’est-à-dire voilà la difficulté principale, l’endroit sur lequel on doit porter toute son attention.

On n’arrête pas le progrès….


    Même les caholiques  se mettent à prier de manière  » électronique  » lol 

  En découvrant cette invention on ne peut que conclure que le Vatican continue de s’engager dans la voie de la modernisation. Il vient en effet de lancer un chapelet d’un nouveau genre. Connecté, ses fonctionnalités devraient permettre d’attirer les jeunes vers la pratique religieuse, et notamment la prière. C’est en tous cas l’objectif annoncé.
   Ce n’est pas la première fois que le Vatican exprime son intention de mettre au service de la foi les ressources de l’innovation technologique.
Alors de quoi s’agit ? Même s’il est connecté, ce chapelet se présente sous une forme traditionnelle. Il comporte toujours des grains noirs, enfilés sur un cordon, et une croix argentée. Là s’arrêtent les similitudes.chapelet connecté

    En effet, la croix, reliée à une application, contient les données nécessaires. Pour déclencher l’application, il suffit au croyant de faire un signe de croix. C’est un capteur de mouvement qui permet de le détecter.
   Ce chapelet est conçu pour être porté comme un bracelet. Il est présenté comme un objet robuste et résistant à l’eau, bénéficiant d’une longue autonomie.
L’objectif de ce nouvel objet de dévotion serait de faciliter l’accès à la prière. C’est ainsi que, grâce à l’application, la personne peut choisir le type de prière qui lui convient le mieux. Elle peut ainsi opter entre un rosaire  »standard »ou une prière plus contemplative.
   L’application permet en plus d’avoir un suivi de ses exercices de piété. Elle enregistre en effet les prières et permet en quelque sorte d’en tenir l’historique.
    En fonction des préférences du croyant, l’application peut aussi lui proposer un contenu personnalisé. Composé d’images et de textes, ce contenu s’adapte au parcours religieux de chaque utilisateur et suggère des moyens  d’approfondissement de la foi. Des thèmes de réflexion et de méditation peuvent être proposés à chaque utilisateur.
  L’un d’entre eux est représenté par des alertes qui, plusieurs fois par jour, invitent la personne à se recueillir et à observer un temps de prière.
  Le lancement de cette application prouve, une fois de plus, le désir des autorités catholiques d’être mieux comprises de jeunes souvent férus de progrès technologique. C’est pour répondre au même objectif que le pape a déjà ouvert un compte sur un des réseaux sociaux les plus appréciés des jeunes. !!!!