! Il fut un temps où les anglais pouvaient ……..


….Vendre leur épouse !!!!!!

     Aussi incroyable que cela puisse paraître, des Anglais ont ,  au cours de leur histoire , pratiqué la vente d’épouse. Apparue à la fin du XVIIe siècle, cette  » tradition  » concernait surtout les ménages les plus modestes, dans lesquels le mari n’avait pas les ressources suffisantes pour demander le divorce.

Une pratique répandue :

   Régi par des lois très strictes le mariage qui unissait Anglaises et Anglais, à l’époque géorgienne, a conduit à quelques pratiques pour le moins étranges.

  En effet, la procédure de divorce qui, dès 1690, ne pouvait prendre effet qu’après avoir fait une requête au Parlement représentait un processus à la fois long et très gourmand en ressources financières.

   Particulièrement ennuyés par le montant exorbitant de tous ces frais, les hommes appartenant aux classes les plus pauvres de la société anglaise ont donc, graduellement, développé différents stratagèmes pour arriver à leurs fins, tout en contournant les lois en vigueur.

  C’est  comme çà  que la vente d’épouse a commencé à se développer. Censé s’opérer par consentement mutuel, ce rituel devait mettre fin à un mariage insatisfaisant. La femme était alors publiquement exhibée (souvent avec un collier au cou, à la taille, ou au bras !) par son mari, tandis que des acheteurs participaient à une vente aux enchères, comme s’il s’agissait de l’acquisition d’un bien de consommation. vente-dc3a9pouse.jpg

    La pratique, particulièrement dégradante, atteint son apogée entre 1780 et 1850, pas moins de 300 femmes  ayant été vendues de cette manière, au cours de cette période.

Les fruits de l’inégalité sociale

    Finalement, après avoir été utilisée pendant près de 200 ans, la vente d’épouse s’estompe au début du XXe siècle, le dernier cas étant enregistré à Leeds en 1913.

   Entre-temps, la pratique avait, il est vrai, finit par irriter les masses et les intellectuels anglais qui la décrivaient comme étant “des plus répugnantes et des plus honteuses”.

   Alors considérée comme étant la propriété de son mari, à qui elle devait une obéissance et une déférence sans faille, la femme anglaise mettra encore un peu plus de temps avant de voir son statut évoluer de manière radicale.

   Après avoir obtenu le droit de vote en 1918, celle-ci pourra finalement s’émanciper au cours d’une lutte pour l’égalité des sexes, dont les combats sont toujours d’actualité.

 

Petit sourire


     Un homme assis dans un taxi taxiveut parler au chauffeur . Gentiment, il lui tape sur l’épaule et là , le chauffeur pousse un cri d’effroi , s’aggrippe au volant et le taxi va s’encastrer dans un mur .

Le client, très embêté :

   » Je suis désolé , mais je ne pensais pas que vous tapoter sur l’épaule vous ferait aussi peur !  »

Le chauffeur :

   » Non , ce n’est pas de votre faute . C’est ma première journée comme chauffeur …Avant , je conduisait des corbillards  » corbillard….

15 octobre 1562 …..


15 octobre 1562 : aventure rocambolesque de François de Civille :

 

  François de Civille, gentilhomme normand,  de Rouen, en 1562 mérite une place dans l’histoire par la singularité de son aventure . Il était capitaine de cent  » hommes de pied  », faisant partie de la garnison protestante de cette ville, lorsque l’armée royale vint l’assiéger.

   Blessé à un assaut (le 15 octobre) d’un coup d’arquebuse à la joue et à la mâchoire droite, la balle sortant par derrière, proche la fossette du cou, il tomba du haut du rempart dans le fossé ; c’était vers onze heures du matin ; il fut enterré sur la place avec le corps d’un autre soldat qu’on trouva étendu près de lui.

  La nuit venue, son valet, informé du malheur de son maître, et voulant lui procurer une sépulture plus honorable, obtint du gouverneur (le comte de Montgomery) la permission d’aller l’exhumer. Mais après avoir découvert les deux corps, il ne put reconnaître celui de son maître, tant le visage était défiguré par le sang, l’enflure et la boue. Il se retirait avec un homme qui l’avait accompagné, lorsque celui-ci aperçut au clair de la lune reluire quelque chose à l’endroit où étaient les corps : il s’en approcha, et vit que cet éclat partait d’un diamant qu’avait au doigt l’un d’eux, dont la main était restée découverte.

   A ce signe le valet reconnaît son maître ; il retourne enlever ce corps, et s’aperçoit qu’il reste un peu de  chaleur. Il se hâte alors de le porter aux chirurgiens de la garnison, qui d’abord refusent de le secourir, le considérant  comme mort. Mais le zélé domestique n’en pense pas de même: Il  le porte dans la maison où il avait coutume de loger. Civille resta cinq jours et cinq nuits sans aucune marque de sentiment et de mouvement, mais brûlant de fièvre. Cependant des parents du blessé, MM. de Verbois, de Vally et Duval, étant venus le voir, appelèrent deux médecins et un chirurgien ; ceux-ci jugèrent à propos de le panser. On lui fit avaler un peu de bouillon en lui desserrant les dents.

   Le lendemain, le malade commença à revenir à lui, et même articula quelques plaintes, mais sans reconnaître personne ; peu a peu la connaissance lui revint, et on commençait a ne pas désespérer de lui, quoiqu’il eût toujours une violente fièvre, lorsque le onzième jour après sa blessure, la ville fut emportée par l’ennemi  . La frayeur lui causa un redoublement de fièvre des plus violents. Cependant quatre soldats qui pillèrent la maison où il était, se trouvant par hasard en compagnie d’un de ses amis, le traitèrent avec beaucoup d’humanité ; mais au bout de quelques jours, ces soldats ayant été contraints de quitter ce logement qui avait été marqué pour un officier de l’armée royale,  les valets de cet officier le jetèrent sur une » mauvaise paillasse  » dans une petite chambre de derrière.

   Pour comble de disgrâce, quelques ennemis du jeune frère de Civille étant venus le chercher dans cette maison, dans le but de le tuer, et ne l’ayant pas trouvé, s’en vengèrent sur le blessé, et le jetèrent par la fenêtre sur un tas de fumier. Il demeura là trois jours et trois nuits en chemise, avec un simple bonnet de nuit sur la tête, exposé aux  » injures de l’air  ».  Au bout de ces trois jours, un de ses parents (M. de Croisset, son cousin germain) étant venu s’informer de lui dans la maison, une vieille femme lui répondit qu’il avait été jeté par la fenêtre dans une cour de derrière.

   Ce parent voulut le voir, et fut fortement surpris de le trouver vivant. Civille était si faible qu’il ne pouvait parler ; cependant l’abstinence et le froid ayant apparemment produit de bons effets, il était presque sans fièvre, et quelques heures après, il fut transporté par eau au château de Croisset sur la Seine, à une lieue de Rouen. Il y fut traité par les mêmes médecins et chirurgiens qui l’avaient d’abord secouru, et au bout de quelques mois, ayant repris une partie de ses forces, il fut transporté chez deux gentilshommes, ses frères, du pays de Caux, d’où il se rendit ensuite à son régiment.

    Civille était fait pour les aventures singulières : âgé de plus de quatre-vingts ans, il devint amoureux d’une jeune demoiselle, et ayant passé la nuit sous ses fenêtres par un temps de gelée, il gagna une fluxion de poitrine qui termina sa carrière.

  On lui fit l’épitaphe suivante :

 Ci-gît qui deux fois dut périr
Et qui deux fois revint à la vie,
Et que l’amoureuse folie
Dans sa vieillesse fit mourir.

( Civille ? dessin)