Sourire……….


( peut-être déjà mise ?) 

Une petite fille fillette dit à sa mère :  » Maman , tu sais quoi ? Hier, pendant que tu étais au bureau , papa est venu avec une dame à la maison , il l’a déposée sur le lit et…

La mère :  » Attends , ma chérie ! Tu vas nous finir ton histoire pendant le repas , devant les invités , ce sera plus drôle !  » 

Une fois le père rentré , tout le monde passe à table :attablé

La mère :  » Alors , ma chérie , reprends l’histoire que tu voulais me raconter tout à l’heure …. »

La petite :  » Maman , hier quand tu étais au bureau , papa à amené une dame , il l’a posée sur le lit et  lui a fait la même chose que le voisin te fait tous les samedis quand papa est parti s’entraîner au foot  !  »

c’était un 27 septembre …..


   Le 27 septembre 1748, une ordonnance du roi Louis XV abolit l’institution des galères  et incorpore ces dernières dans la marine royale. Les forçats sont désormais internés dans des prisons côtières ou dans des navires hors service, notamment à Toulon (  dans ce qui sera le bagne ) .

  Depuis 1560, où une ordonnance de Charles IX avait institué une peine de réclusion d’un minimum de dix ans, les condamnés étaient enchaînés à leur banc. À leurs côtés, les engagés volontaires n’étaient pas enchaînés. Quand la galère coulait, ceux-ci pouvaient tenter de survivre si, du moins, ils savaient nager… Les condamnés quant à eux coulaient avec l’épave. Les uns et les autres formaient…  » la chiourme. »

 Naissance de   » la Royale  »

   Les galères s’étaient multipliées au siècle précédent, sous le règne de Louis XIV. Le Roi-Soleil avait manifesté sa volonté de dominer les mers comme le continent et il avait confié à son ministre Colbert  le soin de créer une marine digne de ce nom, rivale des marines anglaise et hollandaise.

    Colbert avait d’abord acheté des navires à l’étranger avant de lancer une industrie navale en France même. Dès 1677, la France comptait un peu plus de 100 vaisseaux dont douze de premier rang, avec 74 à 120 canons. Au total plus de 6000 canons.

 Construction d’une galère à l’arsenal de Toulon , visité par le roi ( peinture )

Les galères royales basées à Toulon étaient au nombre d’une quarantaine. Ces bateaux longs et bas, à un pont et deux mâts, étaient armés de canons à l’avant. À l’arrière, ils étaient surmontés du carrosse ou » tabernacle   » , où se tenaient les officiers.

   Chaque galère était placée sous le commandement de quatre  » officiers d’épée  » (des gentilshommes). Ils avaient sous leurs ordres une centaine de soldats, appelés bas-officiers, qui faisaient office de geôliers. Il y avait aussi  les argousins, qui ferraient les galériens, et les pertuisaniers, qui surveillaient ceux-ci lors des corvées.

    Les rameurs étaient des… esclaves turcs achetés sur les marchés de Livourne, de Gênes ou de Malte, ainsi que des condamnés de droit commun. À ceux-là s’ajoutaient de malheureux vagabonds, des huguenots   ou encore des  » faux-saulniers  », ( coupables de contrebande sur le sel ) . Ils dormaient sur leur banc et vivaient dans une puanteur à peine supportable.

   Saint Vincent de Paul  s’était indigné mais en vain du sort de ces hommes. Leur malheur était le prix à payer pour la gloire de la  » Royale  », surnom de la marine française.

Un lac ….. » cimetière  » ???


     Mystère !  

  Le   » lac des squelettes  » c’est un plan d’eau se trouvant en altitude et qui est pour le moins énigmatique. Enigmatique car il regorge d’ossements humains.

   Ce lac du nom de lac Roopkund se trouve dans l’Himalaya, près de la frontière entre l’Inde et la Chine, à 5 000 mètres d’altitude. Depuis plus de 100 ans, au printemps, lorsque le dégel a lieu, apparaissent des centaines de squelettes humains. On en trouve aussi bien dans l’eau qu’aux alentours du lac.

  Or personne ne parvient à expliquer la présence de ces os. Est-ce un massacre ? Comment ces ossements sont arrivés là ? Qui est impliqué ? Mystère total.

   Récemment des scientifiques se sont penchés sérieusement sur la question et leurs conclusions ont été publiées dans la revue Nature Communications.

  Jusque là il était admis que ces os humains dataient de 1 200 ans. Mais cette nouvelle étude semble plutôt prouver que plusieurs groupes de corps se trouvent sur les lieux, et que les dates de leur mort sont différentes, réparties sur plus de mille ans.

   Comment expliquer  ?

    Il semble que le lac ait été dans un premier temps le lieu du dernier séjour de nombreux groupes du 7e au 10e siècle. Puis 1.000 ans plus tard, entre le 17e et le 20e siècle, celui de deux autres groupes.

   Si l’on croit les résultats des tests ADN, comment expliquer la présence de Grecs certainement contemporains de Louis XIV dans l’Himalaya ?

    Aucune maladie ne semble avoir ravagé ces groupes d’humains. En l’absence d’armes on ne peut non plus conclure à une guerre. Une étude menée sur cinq échantillons de squelettes, avaient indiqué que des fractures par compression non cicatrisées figuraient sur les cranes. Peut-être causées par d’énormes grêlons.         Mais cette conclusion est pour le moins  » farfelue  » .

  D’autre part , une légende locale raconte qu’un roi avait entrepris un pèlerinage dans la région pour honorer une déesse. Mais cette dernière, en colère contre la présence de danseurs et de musiciens au sein du cortège, a déclenché une terrible tempête, tuant tous les pèlerins.

Photos :

squelette

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