La tirelire : pourquoi souvent …..

En forme de cochon ? 

     Posséder un cochon donnait autrefois  l’assurance de manger à sa faim. Dans les campagnes, les familles propriétaires d’un porc disposaient, après l’avoir tué, de viande fraîche puis de charcuterie et de salaison pendant une grande partie de l’année. Et selon la célèbre expression  :  » tout est bon dans le cochon  ».

    Non seulement, presque la  totalité de ses morceaux est comestible et on peut transformer son sang en boudin, mais ses poils servent à fabriquer des brosses et pinceaux, et sa graisse, des bougies et du savon.

    Le cochon, qui mange à peu près n’importe quoi et n’a pas besoin de pâturage, a en outre l’avantage d’être facile à élever. Avec la temps , il a ainsi été associé à l’argent, et les premières tirelires en forme de cochon ont fait leur apparition au XVIIIe siècle.

P.S :

Pourquoi une fois  » cochon  » et parfois  » porc  » ?

On parle de porc quand on entend « viande de porc ». Il s’agit donc de la chair destinée à être consommée.

   Alors qu’on utilise le mot  » cochon  »  pour désigner l’animal, qui lui est encore bien vivant. cour de ferme avec cochons
   Une exception existe : celle de “cochon de lait”, on utilise ce terme pour désigner l’animal consommé lorsqu’il est encore jeune.

 

 

 

 

 

 

 

2 réflexions sur “La tirelire : pourquoi souvent …..

  1. Un animal qui me rappelle bien des souvenirs : dans la grande ferme familiale que gérait mon oncle et nous quand nous venions en vacances à Pâques et en été, régulièrement nous tuions le cochon. Ensuite nous le découpions et commencions à mettre au saloir différentes parties.
    Le charcutier du village en emportait des morceaux et nous préparait d’énormes jambons que nous fumions par la suite.
    Avec le sang et d’autres parties, il nous préparait de nombreux boudins, des saucissons et des saucisses. Il nous ramenait ça deux ou trois jours plus tard et nous le payions mais nous étions gagnants.
    Par la suite, le jambon était accroché au saloir, les saucissons et saucisses finissait dans le sel tout comme le boudin. Il en était de même pour les pieds de porc, le museau et la langue.
    Quand nous revenions à la ferme durant d’autres vacances, nous profitions de cette viande qui avait eu le temps d’être prête à être dégustée.

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    • Bonjour, Yann
      C’était pratiquement la même chose  » chez moi  » , quand j’étais gamin , nous allions tous les week-end chez mes grands parents ,( qui avaient aussi une petite ferme , avec quelques vaches et des cochons ) …..Je ne les ai jamais vu tuer le cochon , mais je me souviens de les avoir vus le découper et mettre des morceaux au saloir ( un grand  » récipient  » en terre – cuite ) …..Le sang était dans une grande bassine et ils en faisaient aussi du boudin ( que je n’aime pas lol ) ……Le jambon était accroché à une poûtre , enveloppé dans un tissu , où il séchait pendant longtemps ….Après , mes parents emportaient des morceaux frais (
      cotelettes , jarrets ) ; jarrets avec lesquels ma mère préparait une  » pot – au – feu  » excellent ….
      Puis au fur et à mesure , avec le temps , le jambon séchait et nous le ramenions à la maison …
      ( Mes parents ne payaient rien , mais donnaient pratiquement tous nos restes et légumes aux cochons )
      F.
      F.

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