La tirelire : pourquoi souvent …..


En forme de cochon ? 

     Posséder un cochon donnait autrefois  l’assurance de manger à sa faim. Dans les campagnes, les familles propriétaires d’un porc disposaient, après l’avoir tué, de viande fraîche puis de charcuterie et de salaison pendant une grande partie de l’année. Et selon la célèbre expression  :  » tout est bon dans le cochon  ».

    Non seulement, presque la  totalité de ses morceaux est comestible et on peut transformer son sang en boudin, mais ses poils servent à fabriquer des brosses et pinceaux, et sa graisse, des bougies et du savon.

    Le cochon, qui mange à peu près n’importe quoi et n’a pas besoin de pâturage, a en outre l’avantage d’être facile à élever. Avec la temps , il a ainsi été associé à l’argent, et les premières tirelires en forme de cochon ont fait leur apparition au XVIIIe siècle.

P.S :

Pourquoi une fois  » cochon  » et parfois  » porc  » ?

On parle de porc quand on entend « viande de porc ». Il s’agit donc de la chair destinée à être consommée.

   Alors qu’on utilise le mot  » cochon  »  pour désigner l’animal, qui lui est encore bien vivant. cour de ferme avec cochons
   Une exception existe : celle de “cochon de lait”, on utilise ce terme pour désigner l’animal consommé lorsqu’il est encore jeune.

 

 

 

 

 

 

 

Les auberges de jeunesses ?


   Richard Schirrmann, (né à Grunenfeld (Prusse-Orientale) le 15 mai 1874 et décédé à Grävenwiesbach (Hesse) le 14 décembre 1961) Schirrmann, est un instituteur allemand, connu pour avoir été l’initiateur du concept de l’auberge de jeunesse

    Dès 1907, alors qu’il est instituteur dans la Ruhr, il prend l’initiative de transformer sa classe en dortoir pour accueillir des groupes de jeunes pendant les congés scolaires.    En 1911 il crée la première auberge de jeunesse, au château d’Altena en Westphalie  Altena chateau, grâce à des aides reçues pour encourager son projet. Schirrmann projette d’accueillir, moyennant une participation minime, principalement des enfants, mais bientôt des adolescents, puis des étudiants et de jeunes ouvriers utilisent les facilités offertes.
   L’idée se développe et se répand dans d’autres pays, d’abord en Scandinavie et en Europe centrale, puis après la première guerre mondiale au Royaume-Uni et aux États-Unis. C’est Marc Sangnier Sangnierqui sera le pionnier des auberges de jeunesse en France à partir de 1929.
   Le mouvement qui se construit est laïc et reprend plusieurs éléments au scoutisme, lui aussi en plein essor : la vie en collectivité au grand air, l’autogestion éducative, mais, contrairement à lui, se teinte d’influences communistes et socialistes, voire anarchistes. Les auberges de jeunesse sont aussi, dans l’entre-deux-guerres, un important foyer pacifiste. Par la suite, il perdra son orientation politique et ne gardera que son orientation de mouvement de loisir.