» Allo  » idiot !


Une erreur bête :
    Au Canada, la semaine dernière, un homme a commis une erreur qu’il risque de regretter pour les semaines, mois, voire peut-être même les années à venir. 
L’homme en question, âgé de 73 ans, s’est trompé d’un tout petit numéro, et a donc composé le numéro des forces de l’ordre, au lieu de celui des pages blanches. 
    C’est donc en composant le 911 à la place du 411, que le Canadien s’est retrouvé au téléphone avec un officier de police. Malgré le fait qu’il ait expliqué son erreur, la police s’est tout de même déplacé. 
   Une centaine d’armes 
   En arrivant sur les lieux, la police fédérale a trouvé pas moins de 94 fusils, mais également six pistolets. Une découverte étonnante, dont l’homme en question se serait bien passé. 
    Les armes étaient détenues légalement, cependant, elles n’étaient pas entreposées de façon légale, ( c’est-à-dire dans un casier verrouillé ) . 
      C’est donc pour cette raison que l’homme a été arrêté, et a vu ses armes confisqués. Une erreur qu’il ne risque pas d’oublier de sitôt.

c’était il y a 105 ans :


Le 15 août 1914 a lieu dans la discrétion l’ouverture officielle du canal de Panamá. L’Europe, qui vient d’entrer dans la plus effroyable guerre de son Histoire, est indifférente à la portée de l’événement.
   Une décennie plus tôt, les États-Unis ont fomenté sur l’isthme une insurrection en vue de détacher le territoire de la république de Colombie et le constituer en État vassal…

Photo / image = construction du canal de Panama …..

   Un enjeu stratégique pour Washington
   Le Panamá ayant  »  l’insigne   » privilège d’être l’endroit le plus étroit de l’isthme qui unit l’Amérique du Nord à l’Amérique du Sud, les Européens ont, dès le XVIe siècle, l’idée d’y percer un canal pour relier l’océan Atlantique à l’océan Pacifique. Après l’échec de Ferdinand de Lesseps, les Américains relèvent le défi et, pour 40 millions de dollars, rachètent les droits des Français sur le canal.
   Depuis leur guerre contre l’Espagne (1898), les États-Unis veulent éviter le contournement de l’Amérique du sud par le détroit de Magellan et le cap Horn aux navires qui relient la Californie à la côte Est, le passage par l’isthme ramenant de 24 500 à 9 500 kilomètres le parcours entre San Francisco et New York.
    Ils songent d’abord à un canal qui passerait plus au Nord, par le Nicaragua, où l’isthme est plus large qu’à Panamá mais n’est pas traversé par une chaîne de montagnes. Finalement, ils se rallient au principe d’un canal à écluses à travers Panamá, selon la conception de l’ingénieur français Philippe Bunau-Varilla.
   Approché par Washington, le gouvernement de la Colombie, qui exerce sa souveraineté sur le territoire panaméen, s’oppose cependant au projet. Du coup, les États-Unis encouragent la bourgeoisie de Panamá à faire sécession le 3 novembre 1903.
   Quinze jours plus tard, ils signent avec le nouvel État le traité Hay-Bunau-Varilla pour la construction du canal. Il porte le nom du secrétaire d’État américain Hay et de l’ingénieur Bunau-Varilla. Il prévoit la cession à perpétuité aux États-Unis d’une bande de 10 miles de large (16 kilomètres) en échange de 10 millions de dollars (une broutille ? ).

Des travaux éprouvants
   Un médecin américain, William Gorgas, engage sans attendre la lutte contre les moustiques qui infectent la région et propagent la malaria. Malgré cela, sous le climat tropical, les travaux de construction du canal se révèlent éprouvants. Ils mobilisent jusqu’à 24 000 ouvriers essentiellement originaires des Antilles, sous la direction de l’ingénieur civil John Stevens.
   Le canal, long de 80 kilomètres, comporte deux lacs artificiels et trois jeux d’écluses de 33 mètres de large :  » Miraflores  » , avec deux chambres inversées ;  » Pedro Miguel  », avec une seule chambre ;  » Gatún  »  avec trois chambres dénivelées. Les travaux auront coûté seulement 375 millions de dollars, soit 22 millions de moins que prévu !
   L’inauguration, au début de la Grande Guerre, le 15 août 1914, se traduit par la traversée du vapeur américain Ancon, en huit à dix heures.
Le trafic interocéanique passe de 2 000 navires par an pendant la Grande Guerre à 14 000 par an au début du XXIe siècle, avec un tonnage supérieur à 200 millions de tonnes. Il représente à ce moment-là 6% du trafic maritime mondial mais sa progression est freinée par la capacité insuffisante des écluses et la largeur du chenal.
Le canal du IIIe millénaire
Le 1er janvier 2000, l’État panaméen a la satisfaction de rétablir sa souveraineté sur toute la zone du canal suite aux traités Torrijos-Carter signés en 1978 entre le président panamén Omar Torrijos et le président américain Jimmy Carter.
Le 22 octobre 2006, par référendum, les Panaméens approuvent un projet d’agrandissement du canal, pour un montant de plus de cinq milliards de dollars. Le chenal élargi et les nouvelles écluses sont inaugurées le dimanche 26 juin 2016, après huit ans de travaux, en présence de plusieurs chefs d’État américains.
Le nouveau canal est désormais accessible à des cargos de type Panamax (366 mètres de long x 49 mètres de large) et d’une capacité de 14 000 conteneurs, soit plus du double de la capacité précédemment autorisée.

Mi- août ,miaou….. lol


Toujours d’actualité pour un 15 août ? lol 

Les paroles :

Si jamais une coquette
Vous demande un jour
Quelle saison est la plus chouette
Pour rêver d’amour
Ne dites pas qu’la meilleure date
C’est mars ou fin septembre
L’époque la plus adéquate
C’est celle que chantent les chattes :

« A la mi-août

 

C’est tell’ment plus romantique
A la mi-août
On fera les quat’ cents coups
A la mi-août
Tous les coeurs sont en pique-nique
A la mi-août
Les filles n’ont pas peur du loup »

Et si la belle vous dit soudain :
« J’adore les fourrures
Quand donc aurais-je mon ragondin ? »
Chantez d’un air badin :
« A la mi-août
C’est bien plus économique
A la mi-août
Y a d’la joie pour les matous »

Je m’souviens lorsque naguère
J’ai passé mon bac
Comme j’étais pas une lumière
J’avais plutôt l’trac
Le prof d’histoire me demande
Quand donc est né l’shah d’Perse ?
Dès l’instant qu’on parlait du shah
J’ai dit : « Eh bien voilà :

A la mi-août
C’est tell’ment plus romantique
A la mi-août
Y a d’la joie pour les matous
A la mi-août
On se sent plus dynamique
A la mi-août
On s’amuse comme des fous

Je connais une Auvergnate
Qui aime un bougnat
Quand elle dit : « A bas les pattes »
Il s’écrie : « Fouchtra
Quand ch’est-y que tu me donn’ras
Tout ché que tu pochèdes ?
– Pour l’inchtant répond-elle au gars
Y est pas quechtion de cha.

– A la mi-août
Che chera plus romantique
A la mi-août
On fera les quat’ cents coups
A la mi-août
On che chent plus dynamique
A la mi-août
On ch’amuse comme des fous »

Dans la plupart des guinguettes
On n’a pas le choix
C’est toujours de l’omelette
Ou bien du veau froid
Et si l’on demande au patron
Quand f’rez-vous une gibelotte ?
Souvent d’un petit air fripon
Le patron vous répond :

« A la mi-août
C’est beaucoup plus romantique
A la mi-août
Y a d’la joie pour les matous
A la mi-août
Tous les coeurs sont en pique-nique
A la mi-août
Les filles n’ont pas peur du loup
A la mi-août
A la mi-août
A la mi-a mi-a mi-a mi-a mi-a mi-a mi-août
{crié} mi-août

miaou