Cali……..


J’ai  » récupéré  » ma petite compagne féline !!!!!!!

C’est encore Emmanuel qui m’a averti : Elle était repartie chez les  » propriétaires  » de sa mère  !!!!! Et là , elle ne cesse de me demander des câlins ……Je vais donc me déconnecter pour lui consacrer un peu de temps …..

   Puis……ce sera selon mon humeur , ma fatigue : au lit ou retour sur le net …….

çà s’est passé il y a 25 ans


 

Moins personnel que mon billet précédent  lol :

    Le 14 août 1994, le terroriste international le plus célèbre de l’époque était arrêté au Soudan , par la D.S.T avec la  » complicité  » de la C.I A , après des années de cavale. Le Vénézuélien Ilich Ramirez Sanchez,carlosCarlos 2

  Il avait été capturé alors qu’il était endormi sur le fauteuil d’un esthétique  pour cacher son identité ! ( à voir les différente photos , ce n’est pas étonnant ! )

surnommé « Carlos » ou « Le Chacal », fut extradé le lendemain vers la France où il avait été condamné par contumace à la réclusion à perpétuité, en 1992.
    Recherché par la France,  » persona non grata  » dans presque tous les pays – même ses soutiens d’hier tels que la Syrie et la Libye – Carlos s’était réfugié clandestinement au Soudan, apparemment muni d’un faux passeport diplomatique.
     Le refuge pouvait paraître logique au premier abord, puisque le pays était inscrit depuis 1993 sur la liste américaine des États soutenant le terrorisme. Mais le Soudan, soumis à un embargo international depuis le coup d’État par une junte à tendance islamiste en 1989, avait certainement la volonté de blanchir sa réputation en livrant Carlos à la France.
   Relatant l’arrestation du terroriste international âgé de 44 ans, plusieurs journalistes précisent qu’elle n’aurait pas été possible sans l’aide des autorités soudanaises. Le ministère de l’Intérieur français Charles Pasqua, qui travaillait depuis des mois à cette arrestation, a d’ailleurs félicité le Soudan pour sa volonté de « rompre de manière éclatante avec le terrorisme ou le soutien au terrorisme », lors de sa conférence de presse du 14 août 1994.

Carlos 2011 (Le »  terroriste  » en 2011 )

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Pourquoi cet   »enfant de bonne famille  »  est devenu un terroriste international ?

L’apprentissage du terrorisme :
    S’il est un criminel parmi les plus recherchés du xxe siècle, Ilich Ramirez Sanchez, dit  » Carlos  » ou  » Chacal  » , est de ceux-là. Redoutable terroriste international, il a été recherché par toutes les polices européennes pour les vols et les attentats commis sur le vieux continent.

     Pourtant, rien dans l’enfance ne destine vraiment Carlos à devenir ce clandestin insaisissable, l’un des plus grands terroristes internationaux, capable de frapper là où il souhaite. Né en 1949, il est le fils d’un riche avocat communiste vénézuelien, mais qui reste dans la légalité et n’emprunte aucunement les chemins de la subversion. Son père lui donne l’un des prénoms de Lénine. Adolescent, le futur Carlos décide pourtant d’apprendre la clandestinité en partant à Cuba.
    En 1968, il  se rend à Moscou où le KGB lui permet de poursuivre des études à l’université Patrice-Lumumba. Cet établissement sert à former les cadres des pays du tiers-monde. Mais il ne reste pas longtemps car il est considéré comme un étudiant débauché. Sans doute au début des années 1970, il entre au Front populaire de libération de la Palestine. En 1973, à Londres, il commence son parcours de terroriste en tirant sur le frère, juif, du président de la chaîne de grands magasins anglais Marks and Spencer.       Peu  après, Carlos fait exploser une bombe devant une banque londonienne qu’il juge  » sioniste  ». L’antisémitisme est au fondement de ses premières actions terroristes.
   En 1974, il est l’auteur de plusieurs attentats à Paris : il fait exploser une voiture devant les locaux de plusieurs journaux français, mais surtout, le 15 septembre, il commet un attentat contre le drugstore Publicis Saint-Germain faisant deux morts et trente-quatre blessés. Fin juin 1975, la DST l’a enfin repéré ; deux policiers sont tués par balles au moment de l’arrêter ; un troisième policier du contre-espionnage est gravement blessé. Carlos parvient à s’enfuir.
    » L’apogée criminel  » de Carlos :
    En décembre 1975, il prend en otage et séquestre pendant vingt-quatre heures onze ministres de l’OPEP à Vienne. Il est le cerveau d’une opération de commando qui fait trois morts. La même année, il se convertit à l’islam et part vivre à Beyrouth jusqu’en 1982. Puis, il cavale dans plusieurs pays du Moyen-Orient où il est protégé, essentiellement en Syrie. Les polices du monde occidental le considèrent comme un terroriste sans pitié à arrêter à tout prix. Au début des années 1980, beaucoup le croyaient mort.

    Il s’est fait oublier jusqu’au jour où il envoie une lettre à l’ambassade de France de La Haye dans laquelle il exige la libération de proches complices, dont sa compagne, Magdalena Kopp. ( Ils détenaient alors des kilos d’explosifs ). Carlos n’est donc pas mort.    Les enquêteurs ont identifié l’origine de la lettre grâce à des empreintes digitales. En 1982, Carlos est accusé d’être responsable de l’attentat du train Le Capitole (cinq morts), puis en 1983, de celui de la gare Saint-Charles de Marseille (deux morts). Entre-temps, il aurait fait exploser une voiture piégée devant le journal Al-Watan al-Arabi à Paris (un mort, soixante-trois blessés). Il n’a jamais revendiqué l’attentat.
    En 1985, Carlos est vu à Damas avec sa compagne. Mais très vite, le président syrien reçoit des pressions internationales qui le somment de livrer Carlos. Cela permettrait aux Syriens de sortir de leur isolement diplomatique. En 1991, Carlos est jugé indésirable en Syrie et se rend au Soudan. L’année suivante, la France le condamne par contumace à la prison à vie pour la mort des policiers de la DST. En 1994, celle-ci le capture à Khartoum et le fait extrader vers la France où il purge toujours la peine à perpétuité prononcée en 1992.
   En 2004, il a publié une autobiographie. Il est alors défendu par Jacques Vergès et Isabelle Coutant- Peyre, qu’il a d’ailleurs épousée. Carlos est donc devenu une véritable  » légende  » du terrorisme international. Des surnoms nombreux lui ont été donnés dont celui d’  »Insaisissable  ». Les photographies de lui sont très rares ; les plus connues le montrent avec des lunettes noires. Aujourd’hui, chacun de ses gestes est observé dans sa cellule. Chacun de ses déplacements vers un juge ou le tribunal est l’objet d’une surveillance policière sans précédent en France, à la hauteur de la réputation du  »Chacal  » .