La colchique…..


    » Colchiques dans les prés fleurissent, fleurissent, colchiques dans les prés : c’est la fin de l’été ». Ce que ne dit pas la chanson, c’est que ces jolis colchiques sont toxiques et peuvent se révéler dangereux pour la santé.

   Forme arrondie, couleurs chatoyantes… les belles plantes attirent le regard et ne laissent pas indifférents les promeneurs. Mais succomber à leur éclat est dangereux ! Ce sont des beautés vénéneuses.

  Muguet, laurier rose, bouton d’or, chèvrefeuille ou encore colchique… toutes ces plantes ont un point en commun : elles sont toutes toxiques. Les plantes représentent 5% des intoxications répertoriées par les centres antipoison (en 2007). Dans 60% des cas, ce sont les jeunes enfants de moins de 4 ans qui en sont les victimes.
   Certaines plantes sont toxiques par simple contact, d’autres par ingestion. Des troubles digestifs aux troubles cardiaques, les végétaux contiennent des substances puissantes parfois mortelles.

Couleur pastel, forme épurée… le colchique est une fleur élégante, bien moins innocente qu’il n’y paraît comme l’explique certains  » experts  »  du jardin botanique de Paris : « Le colchique est une plante extrêmement toxique, elle contient de la colchicine. Et la colchicine à partir de 20 mg peut tuer un être humain ».
   Bulbe, graines, feuilles, le colchique est entièrement toxique. Selon la dose ingérée, les symptômes peuvent aller de l’intolérance digestive à la défaillance cardiaque. Appelé aussi  » tue-chien  » ou encore le safran qui tue en raison de la ressemblance avec cette autre fleur, mais les étamines du colchique (6 étamines pour le colchique et 3 étamines pour le safran) ne sont pas du tout comestibles.
   L’origine de son nom vient d’une région au bord de la mer Noire appelée Colchide. Selon la mythologie grecque, Colchide était la patrie d’une femme, Médée, fille d’Aiétès. Cette magicienne est connue pour ses nombreux meurtres et l’utilisation des plantes toxiques pour ses empoisonnements.
   C’est au XIXe siècle avec les progrès de la chimie, qu’on a pu identifier le principe actif contenu dans la plante : la colchicine. On découvre par ailleurs l’intérêt thérapeutique, le poison devient médicament. On l’utilise pour soigner la goutte. La colchicine devient un anti-inflammatoire de référence encore utilisé aujourd’hui.
De même que le colchique, de nombreuses plantes toxiques comme l’if, la digitale ou encore la pervenche de Madagascar… sont utilisées pour leurs vertus thérapeutiques.

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C’était il y 84 ans……


Le stakhanovisme : ?

Le mouvement stakhanoviste doit son nom au mineur de choc Alexeï Grigorievitch Stakhanov (1905-1977) Stakhanov 1935.

    Lors d’un concours organisé par le Komsomol, ce mineur du Donbass accomplit quatorze fois la norme dans l’extraction du charbon le 31 août 1935. Cette performance, à laquelle fut faite une énorme publicité, a été le point de départ de toute une campagne soutenue et encouragée par le parti communiste de l’U.R.S.S. pour relever, dans le cadre du IIe Plan quinquennal (1933-1937), le niveau extrêmement bas de la productivité.

Pour info : Donbass ( Le Donbass (en jaune) à l’est de l’Ukraine.)

      L’attribution du titre de stakhanoviste, titre honorifique pour récompenser les ouvriers de choc, introduit le principe de l’émulation dans la production, et le mouvement s’étend de l’industrie à l’agriculture et aux transports. Le plénum du comité central de décembre 1935 donne les directives pour transformer le mouvement des records isolés en une augmentation planifiée de la productivité. Stakhanov lui-même est admis au P.C.U.S. en 1936 ; il fait des études à l’Académie pour l’industrie à Moscou jusqu’en 1941, entre au ministère de l’Industrie houillère en 1943. Il a aussi été député au Soviet suprême !

En France ….( dans le Nord )…….

c’était il y a ……


56 ans: Le 30 août 1963 …….

Ce 30 /08/1963 était créé le  » téléphone rouge  » entre Moscou et Washington …..

  Après le   » fameuse  » crise des missiles à Cuba Cuba , crise qui faillit déclencher un conflit mondial , une ligne directe surnommée  » téléphone rouge  » est établie entre les U.S.A et l’U.R.S.S  dans le but de garantir une communication efficace entre les deux puissances ….Sa première utilisation officielle eut lieu lors de l’assassinat du président Kennedy , le 22 novembre 1963…

   N.B : Cette dénomination de  » téléphone rouge  » est en réalité un raccourci lexical repris et popularisé par les médias occidentaux, la ligne étant au départ une ligne de téléscripteur, sa supposée couleur rouge symbolisant simplement le fait qu’il s’agissait d’une ligne d’urgence. Cette ligne de communication, reliant la Maison-Blanche au Kremlin, a permis par la suite de désamorcer des situations conflictuelles mettant aux prises les deux blocs qu’étaient l’ex-URSS  et les États-Unis d’Amérique lors de la guerre froide.

    Le 5 novembre 2007, la Chine et les États-Unis décident l’installation d’un  » téléphone rouge  »  commun, à l’occasion de la visite en Chine du secrétaire à la Défense américain, Robert Gates…..D’autres états feront de même …..

Un « téléphone rouge » sans cadran exposé à la Jimmy Carter Library and Museum.
Ce téléphone est en fait un accessoire fictif

 

 

  La crise des missiles de Cuba est une suite d’événements survenus du 16 octobre au 28 octobre 1962 et qui ont opposé les États-Unis et l’Union soviétique au sujet des missiles nucléaires soviétiques missilepointés en direction du territoire des États-Unis depuis l’l’île de Cuba. Cette crise a mené les deux blocs au bord de la guerre nucléaire.
   Moment paroxystique de la guerre froide, la crise de Cuba souligne les limites de la coexistence pacifique, et se solda par un retrait des missiles par l’URSS en échange d’un retrait de certains missiles nucléaires américains de Turquie et d’Italie, et par une promesse stipulant que les États-Unis n’envahissent plus jamais Cuba (1961, Débarquement de la baie des Cochons, tentative américaine d’envahir l’île) sans provocation directe. Cet accord entre le gouvernement soviétique et l’administration Kennedy, certes contraignant pour la future politique extérieure des États-Unis, a permis au monde d’éviter un conflit militaire entre les deux puissances qui aurait pu mener à un affrontement nucléaire et à une troisième guerre mondiale. Un  » téléphone rouge  »  reliant directement la Maison-Blanche au Kremlin fut également installé après la crise afin de pouvoir établir une communication directe entre l’exécutif des deux superpuissances et éviter qu’une nouvelle crise de ce genre ne débouche sur une impasse diplomatique.
   La résolution de cette crise ouvrit la voie à une nouvelle période de la guerre froide, la Détente.

Léger sourire….


Pour finir :

Deux fermiers discutent : 

–  » Qu’est ce qu’il devient ton fils ?  »

 –  » Il est agriculteur à Paris  »

–  » Mais enfin , ce n’est pas possible !  »

–  » Bah faut croire que si …Il m’a dit qu’il vendait de l’herbe et récoltait pas mal d’oseille  »…..

 

 

 

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Parfois, il peut arriver que l’on utilise un objet tous les jours sans se rendre compte qu’il nous faciliterait la vie si on l’utilisait d’une autre manière. Entre les paquets de chips, les casseroles ou encore les cannettes de soda : Quelques objets du quotidien qui pourraient être beaucoup plus faciles à manipuler si l’on connait les bonnes astuces.

Le jambon  » au torchon  » ?


On fabrique le jambon à partir des muscles de la cuisse du porc. Ils sont d’abord rassemblés. Puis, pour en faire une sorte de pain de viande, qui deviendra le jambon, on les presse généralement ensemble dans un moule métallique.

    Mais les charcutiers peuvent aussi se servir d’un autre instrument, plus traditionnel. Il s’agit d’une sorte de grande chaussette de textile, dans laquelle les morceaux du porc sont introduits et comprimés aussi fort que possible. A la fin, la chaussette nouée ressemble à un grosse baudruche de viande. Ensuite, ne reste plus qu’à la cuire dans du bouillon ou de l’eau. La chaussette qui a servi à l’emballer, s’appelle, dans le métier, le « torchon » – d’où le nom du jambon confectionné avec elle.

La tirelire : pourquoi souvent …..


En forme de cochon ? 

     Posséder un cochon donnait autrefois  l’assurance de manger à sa faim. Dans les campagnes, les familles propriétaires d’un porc disposaient, après l’avoir tué, de viande fraîche puis de charcuterie et de salaison pendant une grande partie de l’année. Et selon la célèbre expression  :  » tout est bon dans le cochon  ».

    Non seulement, presque la  totalité de ses morceaux est comestible et on peut transformer son sang en boudin, mais ses poils servent à fabriquer des brosses et pinceaux, et sa graisse, des bougies et du savon.

    Le cochon, qui mange à peu près n’importe quoi et n’a pas besoin de pâturage, a en outre l’avantage d’être facile à élever. Avec la temps , il a ainsi été associé à l’argent, et les premières tirelires en forme de cochon ont fait leur apparition au XVIIIe siècle.

P.S :

Pourquoi une fois  » cochon  » et parfois  » porc  » ?

On parle de porc quand on entend « viande de porc ». Il s’agit donc de la chair destinée à être consommée.

   Alors qu’on utilise le mot  » cochon  »  pour désigner l’animal, qui lui est encore bien vivant. cour de ferme avec cochons
   Une exception existe : celle de “cochon de lait”, on utilise ce terme pour désigner l’animal consommé lorsqu’il est encore jeune.

 

 

 

 

 

 

 

Les auberges de jeunesses ?


   Richard Schirrmann, (né à Grunenfeld (Prusse-Orientale) le 15 mai 1874 et décédé à Grävenwiesbach (Hesse) le 14 décembre 1961) Schirrmann, est un instituteur allemand, connu pour avoir été l’initiateur du concept de l’auberge de jeunesse

    Dès 1907, alors qu’il est instituteur dans la Ruhr, il prend l’initiative de transformer sa classe en dortoir pour accueillir des groupes de jeunes pendant les congés scolaires.    En 1911 il crée la première auberge de jeunesse, au château d’Altena en Westphalie  Altena chateau, grâce à des aides reçues pour encourager son projet. Schirrmann projette d’accueillir, moyennant une participation minime, principalement des enfants, mais bientôt des adolescents, puis des étudiants et de jeunes ouvriers utilisent les facilités offertes.
   L’idée se développe et se répand dans d’autres pays, d’abord en Scandinavie et en Europe centrale, puis après la première guerre mondiale au Royaume-Uni et aux États-Unis. C’est Marc Sangnier Sangnierqui sera le pionnier des auberges de jeunesse en France à partir de 1929.
   Le mouvement qui se construit est laïc et reprend plusieurs éléments au scoutisme, lui aussi en plein essor : la vie en collectivité au grand air, l’autogestion éducative, mais, contrairement à lui, se teinte d’influences communistes et socialistes, voire anarchistes. Les auberges de jeunesse sont aussi, dans l’entre-deux-guerres, un important foyer pacifiste. Par la suite, il perdra son orientation politique et ne gardera que son orientation de mouvement de loisir.

Liberté, égalité , fraternité


  Il y a environ 230 ans …

Le 26 août 1789  était adoptée  »  la déclaration de droits de l’homme de du citoyen  » par l’Assemblée nationale constituante , aussitôt après la Révolution française.. Texte  » fondateur  »  qui définit les droits naturels des individus énonce :  » les hommes naissent et demeurent libres et égaux en droits  » . Par sa vocation universelle , cette déclaration vaut à la france le titre de patrie des droits de l’homme , la déclaration inspire aussi la devise  » Liberté , Egalité , Fraternité  »

déclaration droit homme

Le Texte :

Article premier
  Les hommes naissent et demeurent libres et égaux en droits. Les distinctions sociales ne peuvent être fondées que sur l’utilité commune.
Article 2
  Le but de toute association politique est la conservation des droits naturels et imprescriptibles de l’homme. Ces droits sont la liberté, la propriété, la sûreté et la résistance à l’oppression.
Article 3
  Le principe de toute souveraineté réside essentiellement dans la Nation. Nul corps, nul individu ne peut exercer d’autorité qui n’en émane expressément.
Article 4
   La liberté consiste à pouvoir faire tout ce qui ne nuit pas à autrui : ainsi, l’exercice des droits naturels de chaque homme n’a de bornes que celles qui assurent aux autres membres de la société la jouissance de ces mêmes droits Ces bornes ne peuvent être déterminées que par la loi.
Article 5
  La loi n’a le droit de défendre que les actions nuisibles à la société. Tout ce qui n’est pas défendu par la loi ne peut être empêché, et nul ne peut être contraint à faire ce qu’elle n’ordonne pas.
Article 6
   La loi est l’expression de la volonté générale. Tous les citoyens ont droit de concourir personnellement ou par leurs représentants à sa formation. Elle doit être la même pour tous, soit qu’elle protège, soit qu’elle punisse. Tous les citoyens, étant égaux à ses yeux, sont également admissibles à toutes dignités, places et emplois publics, selon leur capacité et sans autre distinction que celle de leurs vertus et de leurs talents.

Article 7
  Nul homme ne peut être accusé, arrêté ou détenu que dans les cas déterminés par la loi et selon les formes qu’elle a prescrites. Ceux qui sollicitent, expédient, exécutent ou font exécuter des ordres arbitraires doivent être punis ; mais tout citoyen appelé ou saisi en vertu de la loi doit obéir à l’instant ; il se rend coupable par la résistance.
Article 8
  La loi ne doit établir que des peines strictement et évidemment nécessaires, et nul ne peut être puni qu’en vertu d’une loi établie et promulguée antérieurement au délit, et légalement appliquée.
Article 9
  Tout homme étant présumé innocent jusqu’à ce qu’il ait été déclaré coupable, s’il est jugé indispensable de l’arrêter, toute rigueur qui ne serait pas nécessaire pour s’assurer de sa personne doit être sévèrement réprimée par la loi.
Article 10
  Nul ne doit être inquiété pour ses opinions, même religieuses, pourvu que leur manifestation ne trouble pas l’ordre public établi par la loi.
Article 11
  La libre communication des pensées et des opinions est un des droits les plus précieux de l’homme ; tout citoyen peut donc parler, écrire, imprimer librement, sauf à répondre de l’abus de cette liberté dans les cas déterminés par la loi.
Article 12
   La garantie des droits de l’homme et du citoyen nécessite une force publique ; cette force est donc instituée pour l’avantage de tous, et non pour l’utilité particulière de ceux à qui elle est confiée.
Article 13
    Pour l’entretien de la force publique, et pour les dépenses d’administration, une contribution commune est indispensable ; elle doit être également répartie entre les citoyens, en raison de leurs facultés.
Article 14
   Les citoyens ont le droit de constater, par eux-mêmes ou par leurs représentants, la nécessité de la contribution publique, de la consentir librement, d’en suivre l’emploi, et d’en déterminer la quotité, l’assiette, le recouvrement et la durée.

Article 15
   La société a le droit de demander compte à tout agent public de son administration.
Article 16
   Toute société dans laquelle la garantie des droits n’est pas assurée ni la séparation des pouvoirs déterminée, n’a point de Constitution.
Article 17
   La propriété étant un droit inviolable et sacré, nul ne peut en être privé, si ce n’est lorsque la nécessité publique, légalement constatée, l’exige évidemment, et sous la condition d’une juste et préalable indemnité.