Communication ….


inter espèces ? 

  À la croisée des sciences cognitives et informatiques, le projet Interspecies Internet tente de concevoir des outils de communication électronique inter-espèces.

Il y a dix-huit ans, Peter Gabriel a fait une expérience qui change profondément sa vie: en visite dans un centre pour primates à Atlanta, il improvise un bœuf musical au piano avec deux bonobos, Kanzi et Panbanisha.Les animaux n’ont jamais touché d’instrument mais ils comprennent instinctivement le langage musical. Impressionné par ce qu’il a vu, Gabriel finit par monter une équipe mue par un rêve un peu dingue: inventer un système de communication électronique inter-espèces.

   En 2013, le projet  » Interspecies Internet » se dévoile au monde lors d’une conférence TED. Sur scène, Peter Gabriel est accompagné par  » des pointures  » : Diana Reiss, spécialiste de la cognition et du langage chez les dauphins, Neil Gershenfeld, inventeur du concept de fablab, et Vint Cerf, légende de l’informatique et père fondateur du Web. L’idée passe à peu près inaperçue, mais l’équipe continue de travailler.
   Ces six dernières années, ses membres ont mis au point deux dispositifs, un pour les dauphins, l’autre pour les chimpanzés. Des résultats commencent à tomber, explique  » IEEE Spectrum  » dans un article du 25 juillet.

 

Parler aux animaux… au lieu d’en manger
    Techniquement, l’Interspecies Internet est une gigantesque montagne à gravir. S’il existait, le système idéal serait non seulement une pierre de Rosette du langage animal, mais également une interface de communication adaptée à chaque espèce (puisqu’un dauphin, si doué soit-il, ne pourra pas utiliser les mêmes outils qu’un singe). La tâche semblait jusqu’alors inatteignable mais l’évolution des algorithmes de reconnaissance du langage naturel (NLP) et des interfaces de communication la rendent désormais envisageable.
   Pour y parvenir, l’équipe de recherche développe plusieurs axes de travail. Des interfaces classiques, comme FaceTime ou Skype, fonctionnent déjà partiellement chez les orangs-outans, même s’ils passent plus de temps à jouer qu’à discuter. Les dauphins ont eux aussi leur écran tactile, mis au point en 2017. Côté logiciel, l’Earth Species Project met à profit le deep learning non supervisé pour décoder les sons des baleines, dauphins, primates et autres animaux. De leur côté, des primatologues creusent l’idée de former des singes dans un environnement humain, comme c’est déjà le cas concernant Kanzi, pour servir de traducteur inter-espèce.

    Les pistes ne manquent pas. L’Interspecies Internet avance au rythme de la recherche et de l’innovation. Bien que les enjeux techniques, scientifiques et philosophiques soient colossaux, c’est un autre aspect qui motive Jeremy Coller, le millionnaire américain dont la fondation finance majoritairement l’initiative: celui de la protection animale. Car le jour où nous pourrons parler au bétail, argue-t-il, il nous deviendra beaucoup plus difficile de le manger.

 

Effet placebo ?


      Ce mardi après midi , muni de mon ordonnance  , je suis allé à la pharmacie pour me  » réapprovisioner  » ………Mais la  » brave femme  » qui m’a reçu a déclaré qu’elle ne pouvait pa de donner les  comprimés disant qu’il fallait une nouvelle ordonnance du spécialiste …..( n’ai pas compris ….) . Je n’ai même pas cherché à discuter ……

   Une fois rentré , j’ai regardé mon  » stock  » de médicaments , => il m’en reste de quoi tenir une semaine environ …Sauf un ( le plus  » fort  » ) : Lui je n’en ai plus !

   Mais , j’en ai retrouvé une plaquette …….périmés depuis plusieurs mois ! J’ai pris ce comprimé ne sachant si il aurait encore l’effet voulu ….médicaments 2

  Pour l’instant , çà va : Pas de malaise ….D’où mon interrogation : n’est pas l’effet  » placebo  »  ? 

L’effet  » placebo  » consiste à faire croire à une personne qu’un procédé ou une substance peut la soigner alors qu’en pratique, il ou elle n’a pas d’effet thérapeutique intrinsèque. Et pour certains, cela fonctionne: la simple promesse d’une guérison améliore leur état.
    »L’effet placebo, c’est le fait d’observer une amélioration d’un symptôme dans un groupe où le traitement n’a pas de principe actif spécifique, par rapport à un groupe qui ne reçoit aucun traitement » , définit Olivier Desrichard, professeur de psychologie à l’université de Genève. Celui-ci n’est pas toujours distinguable du phénomène de guérison spontanée, comme cela arrive lors d’un rhume ou de maux de tête, ce qui peut rendre difficile sa mesure.  »C’est un phénomène étudié depuis longtemps, il commence à être bien cerné  » 

Conditionnement et suggestion
   L’utilisation de placebos en médecine est probablement aussi vieille que la médecine elle-même. Pendant la seconde guerre mondiale, le chirurgien Henry Beecher injectait des solutions salines aux blessés avant de les opérer pour leur faire croire qu’il s’agissait de morphine, alors que les stocks étaient épuisés. Un peu plus tard, à l’aube des années 1960, ce même médecin a montré que l’effet placebo ne se limitait pas aux médicaments: il concerne n’importe quel procédé, dès lors que le malade est convaincu de son efficacité.
   » Un patient convaincu qu’il va guérir se met dans des conditions favorables à cette guérison »

   Près de soixante ans plus tard, l’effet placebo garde encore un peu de son mystère. Pourtant, ses mécanismes ont été en grande partie élucidés.  » Il y a deux grands déterminants psychologiques dans l’effet placebo, indique Olivier Desrichard. Le conditionnement classique d’une part, et la suggestion d’autre part ». Le premier est une réponse biologique qui découle de l’association entre un rituel de soins (consultation médicale, prescription, prise de médicaments…) et un souvenir positif (la guérison).
     Quant à la suggestion,  » c’est ce qui se produit lorsque le médecin affirme que le médicament fonctionne, que ça va aller mieux », résume le chercheur.  »Un patient convaincu qu’il va guérir, qui a confiance en son thérapeute et qui focalise une grande partie de son attention sur les signes de sa guérison, se met dans des conditions favorables à cette guérison  » , complète Aurélie Trouilloud, dans sa thèse de doctorat en pharmacie soutenue en 2003.

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    Evidemment , ce mercredi , je téléphonerais à l’hôpital pour demander un rendez- vous avec le neurologue , mais le rendez- vous ne sera certainement pas possible avant la fin de ces fichus comprimés ! 

Alors…….Si je ne passe pas sur le net , vous qui me lisez , possible que je sois à l’hôpital ………

 

 

30 Juillet :Fête de…..


L’ Amitié!

On peut toujours rêver…….

Le 30 Juillet 2011, l’O.N.U fête l’amitié . Cette journée spéciale dédiée aux amis a été  » initiée  » en 1930  pour des raisons commerciales par la fondatrice de la marque américaine de cartes de voeux Hallmark et était fêtée en août ….Elle devint une journée internationale , célébrée pour la première fois le 30 juillet 2011 , ceci après décision de l’ O.N.U qui , dans un esprit pacifiste , veut  » promouvoir  »  l’Amitié entre les peuples , les pays , cultures et les individus ….

     Un discours qui fait du bien même si il faut se reférer au Docteur Coué !
La résolution 65/275 votée par l’ONU insiste sur la participation des jeunes et sur celle des futurs dirigeants de pays, à des activités qui impliquent les différentes cultures et proment la compréhension entre les pays et les communautés et le respect de la diversité.
   La Journée Internationale de l’amitié soutient aussi les buts et les objectifs de la « Déclaration et du Programme d’action sur une culture de la paix » (ONU).
L’ONU encourage les gouvernements, les ong et les individus à organiser toutes sortes d’événements, activités et initiatives qui contribuent aux efforts de la communauté internationale de promotion d’un dialogue entre les civilisations, la solidarité, la compréhension mutuelle et la réconciliation.
ONU drapeau

Au fait : Que représente , signifie le  » logo  » sur le drapeau de l’O.N.U ?

L’emblème a été conçu par une équipe de graphistes pour la Conférence de San Francisco en 1945. L’équipe était dirigée par Oliver Lincoln Lundquist.
Une carte du monde
Le dessin représente  » une carte du monde figuré en projection  » azimutale équidistante  » ; le pôle nord servant de centre; autour de la carte, une couronne de branches d’olivier stylisées et croisées; le tout en or sur champ gris-bleu, les mers en blanc. La projection de la carte s’étend jusqu’au 40e degré de latitude sud, et comprend quatre cercles concentriques ».

Le sceau officiel des Nations Unies a été approuvé le 7 décembre 1946.

L’emblème de l’ONU est incorporé dans les logos de plusieurs membres de la  » famille des Nations Unies  ». Il est aussi utilisé sur les timbres de l’ONU.
L’utilisation du drapeau est régulée par le Code du drapeau des Nations Unies.

29 juillet ………………


Le 29 juillet 1987 …..

    Il y a 32 ans ( seulement ) : Lancement du chantier du tunnel sous la Manche …F.Mitterrand et Margatet Thacthcher se retrouvaient à Paris pour signer l’accord qui ratifie la contraction du tunnel …..Ce dernier sera inauguré en mai 1994 , et le 1er Eurostar traversera la Manche en novembre  ( plus de 430 millions de passagers ont empruntés l’ouvrage depuis sa mise en service  )

P.S : Je développerais peut-être , mais pour l’instant….Klik 

Un léger sourire…..


( pour compenser la longueur du billet précèdent  lol )

    Un journaliste demande à un sportif célèbre si il était allé au Parthénon lors de son séjour en Grèce , celui – ci répond :  » Comment voulez vous que je me souvienne de toutes les boîtes de nuits dans lesquelles je suis allé ?  » !!!!!!!!

Le 28 juillet …………


Il y a 105 ans….

1914: La Guerre est déclarée :

   Un mois après l’assassinat de l’archiduc François – Ferdinand d’Autriche et de son épouse à Sarajevo  , l’Empire austro -hongrois déclare à la Serbie . Deux jours après, le tsar russe , allié des Serbe décrète la mobilisation générale . L’Allemagne et la *France suivent le 1er août , jour où l’empire de Guillaume II déclare la guerre à la Russie . La  » Grande Guerre  » est alors déclenchée ……..

 » Longue, douloureuse et meurtrière, la Grande Guerre vit s’entretuer des millions d’hommes qui, la veille encore, juraient  » guerre à la guerre  ». Ils furent les frères d’armes de ceux qu’ils accusaient d’être des militaristes, des chauvins, des bellicistes et des millions d’autres qui firent la guerre par devoir ou encore sans trop savoir pourquoi…
  Passé 1918, devenus anciens combattants, ni les uns, ni les autres ne mirent en doute la légitimité de leur sacrifice; ils avaient combattu pour la défense de la patrie et la guerre qu’ils avaient faite était une  » juste guerre  ». Pendant cinquante ans, ils n’ont cessé de le répéter. (   » Marc Ferro dans   » La grande guerre 1914-1918  » )

  Quand elle éclate, en août 1914, l’Europe est au sommet de sa puissance. Ses idées, ses produits et ses armes exercent leur emprise sur toute la planète sans autre concurrence que les jeunes États-Unis. Les élites de l’Europe circulent sans entrave et vivent dans ce que l’on appellerait aujourd’hui la  » mondialisation heureuse  ». Ses peuples,  vivant dans  les rapides avancées des sciences et des techniques, rêvent à des lendemains qui chantent.

   Cependant , des signes laissent entrevoir la catastrophe… Dix ans plus tôt, la France a enterré une rivalité de sept siècles avec l’Angleterre. Reportant son attention sur l’Empire allemand, elle a noué une alliance défensive avec le tsar de Russie. Certains  » exaltés  » espèrent  une revanche qui leur rendrait l’Alsace et la Lorraine du Nord, enlevées en 1871.      L’empereur allemand Guillaume II, lui-même  » exalté  » , renforce sa flotte de guerre en vue de concurrencer sur les mers la Grande-Bretagne, la superpuissance de l’époque. Par solidarité germanique, il soutient aussi la frêle Autriche-Hongrie du vieil empereur François-Joseph Ier.  ( Celui-ci s’inquiète des revendications belliqueuses des petits peuples balkaniques, tout juste libérés de la domination ottomane.)…

    On peut dire que les dirigeants européens, poussés par leurs opinions publiques et leurs généraux, vont alors  déclencher l’apocalypse sans l’avoir  voulue

    Le 28 juin 1914, un terroriste serbe tue l’archiduc François-Ferdinand, héritier de la couronne austro-hongroise, et sa femme. L’empereur allemand Guillaume II encourage François-Joseph Ier à donner une leçon à la petite Serbie. La Russie apporte son soutien à cette dernière, par solidarité slave. La France se sent obligée d’apporter sa garantie à la Russie. L’Allemagne, de son côté, se doit de soutenir l’Autriche…
  C’est ainsi que l’équilibre européen va être victime de ses systèmes d’alliance. Entraînés par leurs engagements respectifs et poussés  par leurs opinions publiques, les dirigeants des grands États provoquent un conflit généralisé sans l’avoir vraiment voulu.

     Devant  l’escalade des déclarations officielles au mois de juillet 1914, le Royaume-Uni reste dans l’expectative, ce qui donne l’espoir à Guillaume II d’une victoire rapide sur la France.
     Les stratèges allemands craignent par-dessus tout d’être pris en tenaille par la France et la Russie. Ils ne voient l’espoir du salut que dans une attaque immédiate et brutale de la France qui mettrait celle-ci hors de combat avant que le tsar de Russie ait eu le temps de mobiliser ses troupes innombrables.
   On pourrait dire que les bélligérants pensent que   : Comme dans un  » duel entre cow-boys  » , la victoire, appartient au premier qui dégaine . Sous la pression de ses généraux, qui craignent d’être pris de court, le tsar mobilise dès le 30 juillet.

    Le 1er août, l’Allemagne riposte ; lui déclare la guerre et  mobilise ses troupes. La France mobilise à son tour dans les minutes qui suivent.
  Le 3 août, l’Allemagne déclare la guerre à la France et pour accèlérer les choses, envahit la Belgique dont la neutralité est garantie par… Londres.
    Dès le lendemain, au nom de la parole donnée, les Anglais déclarent à leur tour la guerre à l’Allemagne (alors qu’ils ne se sentaient initialement pas concernés par le conflit continental ) .soldats anglais 14 18( soldats anglais partant pour le continent )

Seule l’Italie reste encore en-dehors du conflit, s’interrogeant sur le meilleur parti à prendre !.

En quelques jours, 6 millions d’hommes se retrouvent ainsi sous les drapeaux ! D’un naturel pacifiste mais animés par des sentiments nationaux très forts, les peuples européens, paysans et ouvriers, partent à la guerre avec le sentiment de devoir défendre leur pays, les un contre la menace slave (Allemagne), d’autres contre la menace germanique (France).
  Chacun se résigne à un conflit que l’on espère court et,( fait exceptionnel ), il y a très peu de désertions dans tous les camps.

Front occidental :
  l’Allemagne porte son effort principal sur la Belgique et la France du nord, prenant les Français à revers. Mais la résistance héroïque et inattendue des Belges et de leur roi va les retarder et laisser aux armées de l’Entente le temps de se ressaisir.
    En vertu de leur plan , les Français lancent quant à eux une offensive sur l’Alsace et entrent à Mulhouse le 7 août, direction Berlin ! Mais trois jours après, les voilà obligés de se replier.!
Les affrontements sont d’ une violence inconnue encore à ce jour (du fait des ravages de l’artillerie sur les charges à la baïonnette des fantassins ) . La journée du 22 août 1914 est la plus meurtrière de l’Histoire de France avec 27 000 soldats français morts ce jour-là !
    Battu dans la « bataille des frontières » (14-24 août), le général en chef français, le  » placide et bedonnant » Joseph Joffre, organise une retraite générale en bon ordre.
    Les Allemands, trop heureux de leur succès, retirent deux divisions pour les envoyer vers le front russe. Du coup, ils renoncent à encercler Paris et contournent la capitale en bifurquant vers la Marne, au sud-est.
Erreur fatale. En présentant son flanc à l’ennemi, l’armée allemande se met en position de faiblesse. Le général Joseph Gallieni, qui commande la place de Paris, y voit l’opportunité d’une contre-offensive d’une dernière chance. Il convainc Joffre de lancer une contre-attaque avec toutes les troupes disponibles autour de Paris.
   L’invasion est stoppée net par la contre-offensive de la Marne, du 6 au 9 septembre, avec des pertes énormes des deux côtés et au prix d’un effort surhumain de la part des Français.
Du 17 septembre au 17 novembre, les troupes allemandes et françaises tentent de se déborder l’une l’autre par l’ouest. C’est la  » course à la mer  ». Mais personne n’arrive à percer le front. Épuisées et meurtries, les troupes allemandes creusent des tranchées et s’y terrent pour éviter de reculer davantage. Les troupes françaises font de même.
     D’ une guerre de mouvement qui s’est brisée sur les déluges de feu et d’acier de l’artillerie, on en vient à une guerre de position ; chaque armée se met à l’abri en attendant que revienne l’occasion d’une offensive décisive.
Le front franco-allemand se stabilise dans la boue, de la mer du nord aux Vosges, sur 750 km !. On ne sait pas encore que cette situation va durer trois longues et terribles années jusqu’au retour des offensives du printemps et de l’été 1918 !

fantassin ( Français , charge à la baïonnete )

Autres fronts :
    À la frontière orientale entre la Russie et l’Allemagne, les armées russes mobilisent et attaquent plus tôt que prévu (grâce en particulier aux chemins de fer financés par les épargnants français). Heureusement pour l’Allemagne, le front se stabilise grâce à la victoire inespérée du général allemand von Hindenburg à Tannenberg, qui stoppe le légendaire  » rouleau compresseur  » russe.
   La guerre débute très mal pour l’Autriche-Hongrie qui échoue à occuper la petite Serbie et voit ses provinces orientales de Galicie et Ruthénie envahies par les Russes.
   Pendant ce temps, le 23 août 1914, le Japon, allié de l’Angleterre, a déclaré la guerre à l’Allemagne dont il convoite les concessions chinoises. Le 1er novembre 1914, l’empire ottoman (la Turquie) entre quant à lui en guerre aux côtés des Puissances Centrales après avoir fermé les Détroits aux navires russes, français et anglais. Les « Jeunes-Turcs », des militants nationalistes qui gouvernent l’empire ottoman au nom du sultan Mehmet V, espèrent ainsi prendre une revanche sur la Russie.

Crimes de guerre !
L’été 1914 se signale par des crimes de guerre à grande échelle de la part des Allemands et des Austro-Hongrois. Ils ne sont pas le fait de soldats indisciplinés mais d’une politique délibérée des états-majors.!
   En Belgique, les soldats allemands, rendus nerveux par la crainte exagérée d’être pris pour cible par des francs-tireurs , se livrent à toutes les abjections possibles : exécutions sommaires, viols, destructions et incendies volontaires (la vénérable bibliothèque de Louvain disparaît dans les flammes).  (Le souvenir de ces violences poussera les Belges et beaucoup de Français sur les routes de l’exode lors de l’invasion de mai 1940.)
   Les Austro-Hongrois n’ont rien à envier aux Allemands sur le chapitre de l’horreur.
Dès juillet 1914, une ordonnance impériale a soumis les populations civiles aux tribunaux militaires. La loi martiale prescrit l’  » exécution sur le champ » des personnes simplement soupçonnées d’espionnage  » par trahison, commise au moyen de cloches, de signaux lumineux ou de fumée, d’autres signaux, de mouvements de bestiaux etc.  » !!éxécution( paysan soupçonné d’espionnage  pendu sur la place d’un village )
Le poète Georg Trakl, à Lemberg (aujourd’hui Lviv, en Ukraine) se suicide après avoir assisté à une vision d’horreur :  » Sur une place, d’abord en effervescence puis soudain calme, il y avait des arbres. Un groupe d’arbres d’une immobilité macabre, voyant chacun se balancer sous lui un pendu. Des villageois ruthènes exécutés  ».
   Trente mille sujets de la monarchie auraient été ainsi pendus dès les deux premiers mois de la guerre en Galicie et en Ruthénie, dont les habitants sont accusés de » faire cause avec l’ennemi  » . À quoi s’ajoutent les exactions commises par les Autrichiens en Serbie lors de l’invasion de celle-ci. Ces crimes de guerre seront dénoncés dès 1917, au Reichsrat, le Parlement de Vienne, par les députés eux-mêmes.

L’année des grandes batailles

Front occidental :
L’année 1916 est celle des grandes offensives de Verdun et de la Somme où des masses de  » poilus  » sont engagées après d’intenses préparations d’artillerie. Ces grandes offensives se soldent par des centaines de milliers de morts sans donner de résultats.
Autres fronts
La lassitude commence à se faire sentir à la fin de l’année. L’empereur Charles 1er, qui succède à François-Joseph 1er à Vienne, fait des offres de paix séparée mais sans succès.

1917 L’année terrible
Front occidental
   Le 6 avril 1917, le président Wilson, qui ne pouvait admettre que les sous-marins allemands s’en prennent aux navires de commerce américains, entraîne les États-Unis dans la guerre aux côtés de l’Entente (les Alliés franco-britanniques).
    Mais à la fin de l’année éclatent des  » mutineries  », les poilusqui ont le sentiment de combattre et mourir pour rien tandis que l’  » arrière  »  vit comme si la guerre n’existait pas !mutinerie( éxecutions de mutins)

1917 se signale par des crises graves:

      Le tsar est détrôné en février-mars au profit d’une république démocratique. Le nouveau gouvernement poursuit le combat contre l’Allemagne et l’Autriche.
   Mais survient en Russie en octobre-novembre 1917 un coup de force des bolcheviques / communistes, à l’instigation de leur chef Lénine. Ce dernier arrête les combats de façon unilatérale. C’est une aubaine pour l’Allemagne qui peut dès lors reporter tous ses efforts contre la France et l’Angleterre.

Victoire  » à l’arraché  »
   Front occidental
    En mars 1918, , les Allemands arrivent à Château-Thierry et bombardent Paris avec des canons à longue portée !
    Devant  le péril, le chef du gouvernement français Georges Clemenceau obtient que le commandement des armées franco-anglaises soit désormais confié à un seul homme. C’est le général Foch qui coordonne désormais toutes les opérations sur le front occidental.
    Dès avril, il arrête l’offensive allemande sur la Somme. Le 18 juillet 1918, il passe à la contre-offensive avec les premières troupes américaines dans la région de Villers-Cotterêts. Les Allemands sont partout repoussés.
   En Allemagne, les grèves et les insurrections se multiplient !. Une révolution éclate le 3 novembre. Pour éviter que le pays ne tombe comme la Russie sous une dictature communiste, les gouvernants et les chefs militaires convainquent l’empereur d’abdiquer. C’est chose faite le 9 novembre.
Deux jours plus tard, Allemands et Alliés signent l’arrêt des combats (l’armistice) le 11 novembre 1918 dans l’attente du traité de paix définitif.

Autres fronts
   Les armées alliées d’Orient lancent en juin 1918 une offensive décisive. La Bulgarie abandonne la première l’Allemagne et signel’armistice dès le 29 septembre 1918. L’empire ottoman signe à son tour l’armistice de Moudros le 30 octobre 1918.
   Le mois suivant, c’est  » la débandade  » des empires centraux : L’Autriche-Hongrie signe l’armistice de Villa Giusti avec l’Italie le 3 novembre.
   Les Tchèques proclament leur indépendance le 14 octobre, suivis par les Hongrois, puis les Croates et les Slovènes. L’empereur austro-hongrois Charles 1er abdique le 13 novembre.

1919 : La paix impossible:

Front occidental
       Quatre ans de conflit généralisé laissent 11 millions de morts. De nombreuses régions comme le nord de la France sont transformées en champs de ruines. Les États européens entrent dans la paix avec des dettes énormes contractées pour l’essentiel auprès des États-Unis. Ces derniers apparaissent comme les grands vainqueurs de la guerre bien que leurs soldats n’y aient participé que de façon marginale.
     En attendant, il faut signer les traités de paix avec l’Allemagne et chacune des puissances qui se sont alliées à elle : l’Autriche, la Hongrie et la Turquie. Éprouvés par la dureté extrême de la guerre, les vainqueurs aspirent à humilier et écraser les vaincus, au risque d’empêcher toute réconciliation durable.

versailles traite( traité de Versailles )

   En Russie s’installe un gouvernement d’une espèce encore inconnue. Le régime bolchevique / communiste dirigé par Lénine est le premier régime dit  » totalitaire  ». Il sacrifie les libertés, les droits des individus et les prescriptions morales à une idéologie messianique qui promet le bonheur pour tous.

pffffffffffffff! Fouillis , mais j’y ai pris du plaisir et ai appris des choses !

 

 

 

Il y a environ 183 ans


    Le 29 juillet 1836 : Inauguration de l’Arc de triomphe
Le 29 juillet 1836, le roi Louis-Philippe 1er inaugure l’Arc de triomphe de la place de l’Étoile, à Paris. Il accomplit ainsi la promesse de Napoléon Ier à ses soldats au lendemain de la bataille d’Austerlitz :  » Vous ne rentrerez dans vos foyers que sous des arcs de triomphe  ».
   L’empereur ordonne dès le 18 février 1806 la construction d’un tel monument, suivant la tradition héritée de la Rome antique. Il doit clore à l’ouest de la capitale la perspective Est-Ouest qui débute à la Bastille et achever le « grand dessein » urbanistique de la monarchie. Mais sa construction est interrompue par les difficultés nées de la campagne de Russie en 1812. Sur la place du Carrousel, dans l’enceinte fermée par le palais du Louvre et le palais des Tuileries, les architectes Charles Percier et Pierre Fontaine érigent un arc de triomphe plus modeste mais au moins aussi élégant, surmonté d’un quadrige en bronze qui rappelle les chevaux de Saint-Marc à Venise.

     Achevé quant à lui dès 1809, il célèbre explicitement la bataille d’Austerlitz.
La construction de l’Arc de triomphe de l’Étoile reprend beaucoup plus tard, en 1832. Le roi Louis-Philippe 1er y voit une façon de rassembler tous les Français autour des pages glorieuses de leur Histoire et le dédie aux armées de la Révolution et de l’Empire. L’incendie du palais des Tuileries sous la Commune, en 1871, ouvre la perspective visuelle qui mène de la Cour carrée du Louvre à l’arc du Carrousel et à la place de l’Étoile, ainsi dénommée car elle est le point de départ de six larges avenues.
   Après la Grande Guerre ( qui avait aussi dé buté un 28 juillet  ), le défilé de la Victoire et la tombe du Soldat inconnu ont fait de l’Arc de triomphe de l’Étoile un haut lieu de la mémoire républicaine. Le bas-relief de François Rude qui illustre sur le pilier droit du monument Le Départ des Volontaires de l’An II, plus communément appelé La Marseillaise, est devenu une représentation  » mythique  » de la Nation.

Vous le saviez ? Moi non


   J’ai lu que :

     En 1973 , la NASA a envoyé  deux araignées ( Arabella et Anita ) dans l’espace , pour voir si elles pouvaient tisser une toile sans gravité . Il a fallut aux araignées quelques jours pour comprendre comment faire , mais elles ont finalement fini par fabriquer des toiles qui étaient plus fines et plus complexes  que celles de leurs homologues de la terre  !toile d'araignée

çà s’est passé il y a environ 104 ans …..


haiti carteLe 28 juillet 1915, les troupes américaines débarquent à Port-au-Prince , capitale d’Haïti, pour officiellement restaurer la stabilité et la sécurité dans la première République noire des Temps modernes. Elles  resteront pendant près de vingt ans, jusqu’en 1934….

    Depuis le milieu du XIXe siècle, la république d’Haïti n’avait cessé de  » descendre aux enfers  » , victime de l’absence de projet national et de la rivalité entre bourgeoisie mulâtre et paysannerie noire. Plusieurs coups d’État se succèdent dans les années 1910 jusqu’à celui du général Vilbrun Guillaume Sam, en mars 1915.
   Le nouveau dictateur se montre aussi despotique que ses prédécesseurs et le 27 juillet 1915, fait massacrer 167 prisonniers politiques dans la prison de Port-au-Prince.    Dans l’après-midi, la population, exaspérée, se soulève et poursuit le président jusque dans les bâtiments de l’ambassade de France.
     Le dictateur est massacré et ses restes sont exhibés par la foule dans les rues de la capitale. Le président américain Thomas Woodrow Wilson voit dans ce nouveau débordement le motif d’une intervention militaire. Dès le lendemain, un navire de guerre, le Washington, entre dans la rade de Port-au-Prince ( la capitale ) . Le soir même, les troupes de marines prennnent position dans les endroits clé. La diplomatie de Washington justifie son droit d’ingérence par des principes humanitaires.

   Pretextant l’absence  » d’élites haïtiennes crédibles et compétentes  », Washington prend en main le pays et instaure un protectorat de fait. La classe politique, essentiellement mulâtre, se laisse elle-même manipuler par Washington. Le président du Sénat, Philippe Sudre Dartiguenave  Dartiguenave, accepte d’être installé par l’occupant à la présidence de la République.
Les marines aident la gendarmerie nationale pour réprimer en 1918 une violente insurrection des  » Cacos   » , les paysans en armes du nord de l‘île, sous la direction d’un certain Charlemagne Péralte qui sera tué dans une embuscade en 1919. On compte plusieurs milliers de victimes sur 40.000 insurgés, avec des exactions et violences de toutes sortes.
     Les entreprises américaines débarquent dans l’île à la suite des militaires et s’approprient les maigres ressources locales (plantations…). Elles remettent également en état les infrastructures de l’île : routes, dispensaires, écoles… (non sans inscrire le montant de ces réalisations dans la dette extérieure d’Haïti  !). Par ailleurs, le cours de la monnaie locale,  » la gourde  », est aligné sur le dollar.
   Les institutions du pays, banques, armée, douanes, éducation... sont prises en main par les administrateurs américains. Un certain Franklin Roosevelt rédige même une nouvelle Constitution pour l’État haïtien…
    Malgré ces acquis, les Américains suscitent contre eux l’hostilité tant des paysans noirs, maintenus dans des conditions de quasi-servitude, que des mulâtres. Ces derniers, ayant  un  » sentiment  » très fort de supériorité sur les Noirs, supportent mal d’être mis dans le même sac que ces derniers par les occupants !
   Franklin Delano Rossevelt F.D Roosevelt, à peine élu à la présidence des États-Unis, retire le 21 août 1934 les marines d’Haïti sans qu’ait été résolu un seul des problèmes structurels de la république.