Un léger sourire ….


Pour finir…

Un médecin africain dit à son collaborateur Hassoun :

 » Demain , je vais à la chasse , mais je ne peux pas fermer le cabinet , alors tu t’occuperas des patients qui viendront  »

   »D’accord docteur  » répond Hassoun 

Le lendemain ,le docteur demande à son assistant :  » Alors , comment s’est passé la journée ?  » 

Hassoun lui répond qu’il a eu trois clients . Le premier avait une migraine , alors il lui a donné de l’aspirine ….

 » Très bien  » répond le docteur ,  » et le deuxième ?  »

 » Lui , il avait des brulures d’estomac , alors je lui ai prescrit du  » Mallox » monsieur  »

 » Bravo Hassoun , tu es un vrai pro dis donc !  »  » Et le troisième ?  »

 »  Ben , j’étais assis  et d’un seul coup , la porte s’est ouverte , une femme est entrée comme une furie  » ! Elle s’est déshabillée complêtement puis s’est allongée sur la table d’examen  et elle m’a crié :  » Aidez moi , çà fait cinq ans que je n’ai pas vu un homme !  »

   Plutôt inquiet , le médecin demande à Hassoun  » Et alors ,qu’est ce que tu as fais ?  »

 » Ben , je lui ai mis des gouttes dans les yeux  » !

KLIK……A ce soir certainement………………..

 

 

 

 

 

Encore …en mai ( ben oui :  » En mai je fais ce qui me plait  » lol )


Le 22 mai 1848 ( il y a environ 171 ans ) :

  L’esclavage est aboli en Martinique . 

   Sous la Révolution française, les députés de la Convention abolissent l’esclavage une première fois pour calmer la révolte des esclaves dans les colonies des Antilles et empêcher l’Angleterre de s’en emparer. Mais Napoléon Bonaparte abroge cette mesure le 20 mai 1802, sitôt acquise la paix avec l’Angleterre !
   Le Premier Consul ( Bonaparte ) Bonaparte le fait pour  répondre à une demande du Sénat et cède à la pression de sa femme, Joséphine de Beauharnais, Joséphinenée Tascher de la Pagerie, originaire de la Martinique.
  En 1833, l’esclavage est définitivement aboli dans les colonies britanniques. La France attend l’avènement de la Deuxième République, quinze ans plus tard, pour le faire à son tour . Le décret d’abolition est publié grâce à la ténacité de Victor Schoelcher (44 ans), qui

 

 

libère par décret 250.000 esclaves noirs ou métis aux Antilles, à la Réunion comme à Saint-Louis du Sénégal.
  

Le décret, qui prévoit l’abolition dans un délai de deux mois, arrive dans les colonies quatre à cinq semaines plus tard. Mais sur place, les gouvernants des colonies et les planteurs ont en général pris les devants. La plupart des Blancs ont compris depuis longtemps que l’abolition était devenue inéluctable et s’y étaient préparés en multipliant les affranchissements.
   À leur manière, les esclaves ont aussi accéléré le mouvement. À Saint-Pierre, en Martinique, une insurrection a éclaté le 22 mai 1848, avant qu’ait été connue l’existence du décret. Même chose en Guadeloupe où le gouverneur abolit l’esclavage dès le 27 mai 1848 pour éteindre l’insurrection.
  Conformément au décret de Schoelcher, les planteurs reçoivent une indemnité forfaitaire. Ils tentent aussi de reprendre la main en sanctionnant le « vagabondage » dans les îles à sucre : c’est une façon d’obliger les anciens esclaves à souscrire des contrats de travail. L’abolition dément les  » sombres prophéties  » des planteurs: Elle se traduit par un regain de l’activité économique dans les colonies.
  Victor Schoelcher va militer avec moins de succès contre la peine de mort. Exilé en Angleterre sous le Second Empire, il est élu député de la Martinique à l’avènement de la République puis devient sénateur inamovible jusqu’à sa mort, le 26 décembre 1893. En reconnaissance de son civisme, la République a transféré ses cendres au Panthéon !

Vidéos…

En mai …Encore :


Il y a environ 175 ans : Le 24 mai 1844 …..

 Avait lieu le premier envoi d’un télégramme en morse …. » What hath God wrought ?  » ( Quelle oeuvre Dieu a-t- il façonnée ?) , c’est l’intitulé du message en code Morse que reçut Alfred Vail , à Baltimore ….message envoyé par Samuel Morse depuis Washington ….Morse Morse S ( peintre de formation ! ) eut l’idée d’envoyer des messages  » à la vitesse de l’électricité  » après le décès de son épouse : Averti trop tard de son état , il n’avait pas pu lui faire ses adieux ……

code morse

code morse international

En 2014 l’armée de Terre utilisait encore le morse : moyen simple et efficace.

Biographie ( longue ! presque simplement copiée  sur internet !)booooof !

   Samuel Finley Breese Morse, connu sous le nom de Samuel Morse, est un peintre américain, développeur d’un télégraphe électrique et de l’alphabet qui portent son nom. Il est né le 27 avril 1791 à Charlestown (Massachusetts) et mort le 2 avril 1872 à New York.

   Après des études à l’université Yale (Connecticut) où il obtient son diplôme en  1811, il travaille chez un éditeur à Boston tout en se consacrant à la peinture
 1811 Voyage à Londres pour y suivre des études artistiques auprès de Benjamin West.
 1813 Médaille d’or de sculpture !de la Société des arts Adelphi.
 1815 Retour aux États-Unis où il peint toiles historiques et portraits avec un certain talent.
 1825 Il fonde à New York la Société des beaux-arts (National Academy of Design) et devient son premier président pendant 16 ans

1829 Voyage en Europe pour trois ans en France et en Italie pour y étudier les beaux-arts.
1832 C’est sur le Sully, navire qui le ramène aux États-Unis, qu’il conçoit l’idée d’un télégraphe électrique après une conversation sur l’utilisation de l’électro-aimant et les travaux d’Ampère avec le géologue Charles Thomas Jackson.
 1835 Professeur de peinture et de sculpture à l’université de New York. Première maquette du télégraphe réalisée avec des moyens insuffisant

1837 Avec l’aide de deux partenaires, Leonard Gale, un professeur de science à l’université de New York et Alfred Lewis Vail, plutôt porté sur la réalisation pratique, il cherche à concrétiser son idée. En fait c’est Vail qui trouve la solution du code composé de points et de barres.

    À l’origine Morse avait imaginé des codes composés uniquement de chiffres et un dictionnaire pour interpréter les messages reçus. Vail avait pressenti que les messages devaient être verbaux et donc composés de lettres et de signes. C’est en visitant une imprimerie typographique que Vail comprit que certaines lettres étaient plus utilisées que d’autres et que le code devait privilégier les lettres les plus fréquentes.
 1838 Développement du code qui le rendit célèbre bien que ce soit strictement l’oeuvre de Vail. Il tente sans succès d’intéresser le Congrès américain à son invention et se tourne vers l’Europe, où il échoue également.
 1840 Dépôt de brevet pour son télégraphe – une machine simple et efficace.
 1842 Construction d’une ligne télégraphique sous-marine reliant l’île de Manhattan à Brooklyn et au Nouveau-Jersey, en association avec Samuel Colt.
 1843 Après des démarches opiniâtres, il réussit à obtenir du Congrès une aide de 30 000 $ pour établir une ligne télégraphique entre Baltimore (Maryland) et Washington. 24 mai 1844 Premier message transmis de la Cour suprême du Capitole vers le dépôt de chemin de fer de Baltimore.
 1846 Développement du télégraphe de Morse par des sociétés privées

1854 Après plusieurs procès contre des rivaux, la Cour suprême américaine tranche en sa faveur et valide ses brevets.
 2 avril 1872 mort à New York.
   Samuel Morse n’a pas inventé le télégraphe : 50 ans auparavant (1793), le télégraphe optique de Chappe permettait la transmission de dépêches à des centaines de lieues. Il n’a pas non plus inventé le télégraphe électrique : Soemmerring, Steinheil, Gauss et Weber en Allemagne, Ampère en France, Schilling à Saint-Pétersbourg, Richtie et Alexander en Écosse, Wheatstone en Angleterre, avaient déjà trouvé des solutions pour transmettre des messages à l’aide de l’électricité.

   Le génie de Morse a été de concevoir une machine simple, pratique, efficace, bon marché, rustique et surtout de réussir à convaincre (non sans mal) ses contemporains de réaliser une expérience suffisamment spectaculaire pour frapper les imaginations (la liaison Washington-Baltimore, 40 miles soit 60 km).
  On peut noter que le code dit Morse était à l’origine différent de celui qui est utilisé maintenant. C’est l’Allemand Friedrich Gerke qui simplifia ce code, dont une version modifiée sera adopté par l’UIT en 1865. Malgré l’adoption de ce standard international, deux codes restèrent en usage : le code américain (code originel qui a continué à être utilisé aux États-Unis) et le code international (aussi appelé continental parce qu’utilisé principalement en Europe).
   Si la machine fut détrônée par la suite par les télégraphes automatiques, téléscripteurs, etc. le code est toujours d’actualité chez les militaires (quoique les transmissions numériques aient tendance à le supplanter) et les radioamateurs qui profitent de sa très grande résistance aux bruits parasites dans leur trafic radio en télégraphie. Cette résistance aux bruits parasites est due à la faible bande passante des signaux morse et donc au meilleur rapport signal/bruit qui permet de passer des messages dans les pires conditions.
   Morse était issu d’un milieu calviniste et avait écrit un tract en 1835 intitulé Foreign Conspiracy Against the Liberties of the United States sur un prétendu complot papal pour catholiciser les États-Unis.

 

En mai ….il y a 51 ans


( Comme souvent , j’écris ce billet parceque j’en ai envie, çà m’intéresse . Il est long , trop long ? , peut-être confus ….Alors si quelqu’un passe , il ( elle ) n’a aucune obligation de le lire ou le commenter et surtout de mettre un  » like  » hypoccrite  )

F.

Les événements de mai-juin 1968 : ( j’avais environ 13/14 ans , mais je m’en souviens encore )

   Une période durant laquelle se déroulent, en France, des manifestations d’étudiants, ainsi que des grèves générales et sauvages.
   Ces événements, enclenchés par une révolte de la jeunesse étudiante à Paris, puis gagnant le monde ouvrier et la plupart des catégories de population sur l’ensemble du territoire, en font  le plus important mouvement social de l’histoire de France du XXe siècle.
   Il est caractérisé par une vaste révolte spontanée  » antiautoritaire  » ,  à la fois sociale, politique et culturelle, dirigée contre le capitalisme, le consumérisme, l’impérialisme américain et, plus immédiatement, contre le pouvoir gaulliste en place.
   Les événements de mai-juin provoquent la mort d’au moins sept personnes et des centaines de blessés graves dans les affrontements, aussi bien du côté des manifestants que des forces de l’ordre.
   Des années après , les événements de mai-juin 1968 apparaissent comme une rupture fondamentale dans l’histoire de la société française, matérialisant une remise en cause des institutions traditionnelles.

Les  » slogans  » :

 

 » Sous les pavés, la plage  »   ( 22 mai 1968 )
     L’aphorisme le plus célèbre de Mai 68 a été inventé par un inconnu.

    Ce 22mai, un jeune Parisien, Bernard Cousin, boit un café en terrasse. Devant lui, le boulevard Saint-Michel est éventré: des étudiants ont arraché les pavés. Il n’y a plus sur la chaussée que la couche de sable servant de soubassement. Pour passer le temps, Bernard cherche un slogan de soutien au mouvement étudiant. Les slogans, c’est son métier: il travaille dans une agence de publicité. Il tourne d’abord autour d’une idée plutôt » bucolique  »:  » Il y a de l’herbe sous les pavés  »…    Mais il craint un amalgame avec la marijuana. Soudain, quelqu’un ouvre une vanne d’incendie sur le trottoir, pour évacuer les déchets. L’eau se répand sur la chaussée, giclant comme une vague sur le sable. Eurêka !  »  Sous les pavés, la plage  »… Le soir même, heureux de son invention, le jeune homme part dans Paris avec un ami pour la copier plus de cent fois sur les murs.
 » La chienlit, c’est lui  » ( 19 mai 1968 )
   Ce jour-là, de Gaulle est en colère. Il a écourté un voyage officiel en Roumanie pour faire face aux événements. Non seulement la révolte étudiante nefaiblit pas, mais le pays est paralysé par les grèves. En plein conseil des ministres, le général s’agace : « La réforme oui ! La chienlit, non ! » Par ces mots, il prend acte de la nécessité de changement, mais il réclame que cesse la pagaille, autrement dit, la « chienlit » ( mot inventé cinq siècles et demi plus tôt par Rabelais ). À la télévision et à la radio, de Gaulle répète sans cesse  cette formule, pour appeler à la fin de la grève générale… Mais, dans cette bataille de mots qu’est aussi Mai 68, les étudiants des Beaux-Arts ripostent en lui retournant le compliment avec ce slogan: « La chienlit, c’est lui ! »   Pour de Gaulle, l’effet est ravageur : cette phrase amusante accréditera dans l’opinion l’idée qu’il est dépassé par la situation.
 » Soyez réalistes, demandez l’impossible  » ( 14 mai 1968 )affiche 68
  Les étudiants vont d’usine en usine, au milieu du mois de mai, pour appeler les ouvriers à rejoindre leur mouvement en déclenchant des grèves. À Billancourt, des émissaires de la faculté parisienne de Censier discutent avec les travailleurs de l’usine Renault. Au fil des échanges, l’un d’eux s’exclame : « Mais, enfin, on doit être réalistes, on ne peut pas demander l’impossible ! » Un étudiant saisit la balle au bond et inverse la formule: si, justement, il faut demander l’impossible ! On ignore encore aujourd’hui s’il s’agissait d’un emprunt ou d’une coïncidence, mais le slogan qui vient alors d’être inventé est très proche d’un autre, que le révolutionnaire cubain Che Guevara aurait prononcé peu avant sa mort, en 1967: « Soyons réalistes et faisons l’impossible
   Alors que la rue réclame sa démission, le général de Gaulle tente un coup de poker. Le 30mai 1968, il dissout l’Assemblée nationale et convoque des élections législatives, dont il espère sortir légitimé.

      Les contestataires dénoncent aussitôt la manœuvre, avec cette formule choc: « Élections, piège à cons ! » Mais que veut-elle dire, au juste ? Que la démocratie représentative est un leurre et que le vrai changement passe par la rue, non par les urnes. Les Français, séduits jusque-là par le mouvement s’en éloignent car ils restent attachés au vote. Les élections de juin 1968 seront d’ailleurs un succès pour le général, avec près de 80 % de participants et une majorité absolue pour le parti qui le soutient, l’UDR.
« Ce n’est qu’un début, continuons le combat »  (27 mai 1968 )affiche 68 2
  Le printemps des étudiants s’achève par une manifestation monstre, le 27mai, au stade Charlety, à Paris. Et c’est au cours de celle-ci que les 50000participants entonnent ce slogan, mi-optimiste, mi-mélancolique. Ils pressentent que le mouvement vit ses dernières heures. Début juin, la grève s’achève dans les usines ainsi que dans les administrations, et, le 14 du mois, les tout derniers manifestants sont évacués de l’université de la Sorbonne, vaisseau amiral de la révolte. Les cours peuvent reprendre, après un mois