A quoi çà sert …..


Un beau matin
On vient au monde
Le monde
N’en sait rien
Puis on grandit
On recommence
La danse
De la vie
Et puis on use nos mains
À continuer le chemin
Qu’avaient commencé nos ancêtres
Je sais qu’un jour va venir
Où ce chemin va finir
Ce jour viendra bientôt, peut-être

Ça sert à quoi, tout ça?
Ça sert à quoi, tout ça?
Ne me demandez pas de vous suivre
Ça sert à quoi, tout ça?
Ça sert à quoi, tout ça?
Il nous reste si peu à vivre

On se connait
On dit quand même
Je t’aime
Pour toujours
L’éternité
N’est plus en siècles
Des siècles
Mais en jours
Si tu me donnes un enfant
Aura-t-il assez de temps
Pour arriver à l’âge d’homme?
S’il reste seul ici-bas
Avec une fille à son bras
Trouveront-ils encore des pommes?

Ça sert à quoi, tout ça?
Ça sert à quoi, tout ça?
Ne me demandez pas de vous suivre
Ça sert à quoi, tout ça?
Ça sert à quoi, tout ça?
Il nous reste si peu à vivre

Cette chanson
Quand je la chante
Je chante
Pour du vent
C’est la chanson
Du glas qui sonne
Personne
Ne l’entend
Tu as beau me répéter
Qu’on n’a jamais rien changé
Avec des notes et des phrases
Je continue de chanter
Les doigts en forme de V
En attendant que tout s’embrase

Ça sert à quoi, tout ça?
Ça sert à quoi, tout ça?
Ne me demandez pas de vous suivre
Ça sert à quoi, tout ça?
Ça sert à quoi, tout ça?
Il nous reste si peu à vivre

Ça sert à quoi, tout ça?
Ça sert à quoi, tout ça?
Pour le peu qu’il nous reste à vivre

Bonnus:

Trésor ?


   Un trésor du patrimoine dormait dans le grenier d’un château normand !

   Deux statuettes d’angelots, estimées entre 1 et 1,5 million d’euros, seront vendues aux enchères le 16 mai.

   Ce sont des chefs-d’œuvre de la Renaissance allemande, datant du XVIe siècle. Les historiens de l’art avaient perdu leur trace depuis plus de 200 ans… Les sculptures ont été retrouvées en Normandie, dans la Manche : elles étaient restées enfermées dans le grenier du château de Martinvast, près de Cherbourgchateau normand

 Un trésor du patrimoine de la Renaissance a refait son apparition dans le grenier du château de Beaurepaire à Martinvast, près de Cherbourg-en-Cotentin (Manche). Il s’agit de deux statuettes, deux putti (angelots nus, dans la peinture italienne), chefs-d’œuvre de la Renaissance allemande, sculptées dans la pierre vers 1525-1530.

  Ces statuettes proviennent de la collection de la famille Schickler-Pourtalès, propriétaire du château, qui sera dispersée chez Sotheby’s, le 16 mai. Leur histoire est romanesque. Ils sont estimés entre 1 et 1,5 million d’euros. !

putti sculptures

 Vers 1509, la célèbre famille Fugger,( des marchands et banquiers installés à Augsbourg, en Allemagne ), érigent une chapelle familiale. Les décors sont réalisés dans le style Renaissance à la manière italienne. Le duo de putti orne alors la balustrade de la chapelle. Les deux statuettes représentent des angelots à la mine boudeuse et au corps potelé, accoudés sur un globe.

« Ils ont été sculptés dans une pierre calcaire qui ressemble à du marbre. La qualité du modelé est remarquable. La robe est richement décorée. C’est un décor en haut relief avec beaucoup de drapé. Ils sont dans un état de conservation exceptionnel ! Selon Ulrike-Christina Goetz, directrice du Département sculptures chez Sotheby’s. C’est une découverte formidable pour le milieu de l’art, c’est rarissime. Ce qui fait leur valeur, c’est leur état de conservation et leur provenance prestigieuse  , car nous avons pu les identifier comme ayant été sculptés par Hans Daucher, un artiste qui a travaillé pour Charles Quint. »

 

Comment se sont-ils retrouvés dans le grenier du château de Martinvast ?

  En 1818, la chapelle de la famille Fugger est démantelée et les sculptures, dispersées, se retrouvent sur le marché. Les spécialistes de l’art pensent que c’est à cette époque que le baron Arthur de Schickler (1828-1919), homme d’affaires et collectionneur, passionné par la Renaissance et le Moyen-Âge, les acquiert.

  En 1867, cet héritier de banquiers prussiens achète le château de Martinvast, qu’il fait restaurer dans le plus pur style Renaissance. Le baron partage alors son temps entre Paris et son hôtel particulier (Le Ritz actuel) et son château de la Manche, où il installe une partie de sa collection d’œuvres d’art, dont son duo de putti. Deux sculptures dont les historiens de l’art avaient perdu la trace depuis plus de deux siècles…!

 

   Même si quelques pièces de cette collection en provenance du château ont déjà été cédées, notamment au Metropolitan Museum de New York, la fabuleuse collection d’Arthur de Schickler « a été quasiment préservée intacte, pendant quatre générations », révèle Ulrike-Christina Goetz. Jusqu’au décès, en 2018, à l’âge de 90 ans, de l’arrière-petit-fils d’Arthur de Schickler, Christian de Pourtalès, « qui vivait toujours dans son château manchois ».

Les descendants d’Arthur de Schinckler se séparent de la collection d’œuvres d’art familiale tout juste 100 ans après sa disparition.? !

 

 Les autres trésors de la collection Schickler-Pourtalès ?

    En plus des deux putti, estimés entre 1 et 1,5 million d’euros, la vente Schickler-Pourtalès contient aussi des œuvres remarquables comme un retable, sculpté dans le chêne vers 1530, sur la vie de saint Lambert. Il est estimé entre 100 000 et 150 000 €. Cette œuvre avait été sauvée de l’incendie après les bombardements de 1944 dans le Cotentin. Le retable : Retable

   Dans le catalogue de chez Sotheby’s, figurent également des tapisseries de l’âge d’or des Flandres ou encore des tableaux de famille, dont le portrait de Mélanie de Bussière, estimé entre 120 000 et 180 000 €. « Sur le marché de l’art, la prime est donnée aux œuvres dont on identifie l’auteur », rapporte Ulrike-Christina Goetz.         D’où l’évaluation du duo de putti, identifié comme étant l’œuvre de Hans Daucher, à plus d’un million d’euros.

Portrait de M . Bussière

   Le portrait de Mélanie de Bussière ..

tableau

Portrait de J.Georges Schickler

Aborigènes….


  Quand on parle d’aborigènes, on pense immédiatement à ces personnes-ci, les Aborigènes d’Australie :

Aborigènes d’Australie

Mais en réalité, « aborigène » est un terme beaucoup plus large. Il désigne les habitants originaires du pays où ils vivent, en d’autres termes, les descendants des premiers habitants connus d’un pays. 

    Il y a des aborigènes au Canada, au Japon, en Inde, au Sri Lanka…

    C’est donc un synonyme d’autochtone, d’indigène. On l’utilise aussi pour parler de plantes.

    Le mot vient de l’italien « aborigine » (ab origine = depuis l’origine), qui signifiait au XVème siècle : « habitant primitif de l’Italie » (les premiers habitants du Latium, les ancêtres du peuple Romain). Un siècle plus tard, le sens du mot s’est élargi, avec le sens que l’on connaît aujourd’hui.