grrrrrrrrrrrr!


Il m’énerve ce machin ! 

 » Ce machin  » , c’est mon téléphone portable  : Il y a quelques jours , j’ai envoyé une carte à  Camille ( après avoir demandé la nouvelle adresse de mon ex belle -fille / épouse de Manu  ) .  Ce matin , j’ai reçu un S.M.S de cette dernière ,  » parlant  » à la place de Camille , évidemment , S.M.S où Camille écrit qu’elle me remercie , qu’elle va bien et qu’elle a invité ses ami( e) s de l’école à passer ce mercredi pour un goûter ….Bref , j’ai voulu répondre à ce S.MS , mais…..Ou je suis nul , ou c’est mon portable qui  » a des problèmes  »  => impossible d’envoyer ce message !!!! 

A plus 

çà s’est passé il y a environ ….


23 ans : 

Le 27 mars 1996 , les moines de Tibhirine disparaissaient : 

   Dans la nuit du 26 au 27 mars 1976 , sept moines cisterciens furent enlevés en Algérie ( où régnait la guerre civile ) . Le groupe islamiste armé ( G I A ) fut aussitôt mis en cause par les services de sécurité algériens .

Les têtes des religieux français égorgés  furent retrouvées 28 jours plus tard . Les responsabilités dans la mort de ces moines n’ont toujours pas été clairement établies .

   Cette petite communauté de l’Atlas vivant en proximité avec ses voisins algériens est allée jusqu’au bout de l’amitié et de la fidélité à une vie monastique plantée en terre d’Islam. Ce qui a fait vivre cette communauté continue d’inspirer bien des hommes et des femmes aujourd’hui, de tous horizons, aspirant à vivre cette fraternité qu’ils ont signée de leurs vies. Sous l’égide de « l’Association des écrits des 7 », regroupant les familles, les amis et l’Ordre Cistercien de la Stricte Observance . 

La confusion règne au sujet  de cette  » affaire  » :

    S’agit-il réellement d’un assassinat des islamistes du GIA ? D’une bavure de l’armée algérienne ? Ou d’une manipulation des services secrets algériens ? Les conclusions des dernières expertises scientifiques, confirment que les moines ont vraisemblablement été tués un mois avant l’annonce officielle de leur décès. Et qu’ils ont été décapités après leur mort.
   Au printemps 1996, en pleine guerre civile en Algérie, les sept moines trappistes français avaient refusé de quitter leur monastère de Tibhirine, dans l’Atlas algérien. Christian de Chergé, Luc Dochier, Paul Favre Miville, Michel Fleury, Christophe Lebreton, Bruno Lemarchand et Célestin Ringeard étaient restés en dépit de l’insécurité croissante régnant dans la région de Médéa, à une centaine de kilomètres au sud d’Alger.
   Les religieux ont été enlevés par une vingtaine d’hommes armés dans la nuit du 26 au 27 mars 1996. Aussitôt un communiqué du chef du Groupe armé islamique (GIA) Djamel Zitouni, daté du 26 avril, revendique l’enlèvement des moines qu’il menace d’égorger.
  Deux mois plus tard, le 23 mai 1996 le GIA, revendique cette fois la séquestration des sept moines et leur assassinat deux jours plus tôt.

Tombes des moines