Tout le monde s’en fiche mais ….


  Manu devait venir ce mdi , donc je me suis levé tôt ( enfin  » tôt  » pour moi ) , mais………Appel téléphonique : Il a une gastro , alors il n’est pas venu ! ( j’en ai tout de même profité pour lui demander l’adresse de ma petite Camille ) …Et ai envoyé une carte à cette dernière pour son anniversaire .

Tout ceci pour dire que je suis fatigué , inapte à écrire les billets prévus pour ce soir ….Je les mettrais ce jeudi certainement . 

Voilà , à demain ….

 

Klik ….


  Visite d’Emmanuel ce mercredi oblige, je me vois dans l’obligation de quitter le net maintenant pour être apte à le recevoir ….( Et lui parler de ma petite Camille , de son anniversaire ! )

çà s’est aussi passé un 26 mars :


26 mars 1814 : mort de Joseph Guillotin,médecin et inventeur de la guillotine……..( Je n’ai pas trouvé de quoi il est mort , guillotiné ???? lol )Guillotine

   J. Guillotin   Guillotin  avait   été  choisi par le tiers état de Paris pour être l’un des électeurs qui devaient désigner les membres des états généraux ; l’assemblée électorale le nomma son secrétaire, puis elle l’élut député. Guillotin se conduisit avec modération dans l’assemblée nationale ; il s’y occupa de divers objets d’utilité publique, entre autres : d’un code criminel en six articles qu’il proposa le 9 octobre 1789 et dont l’objet principal était d’infliger les mêmes peines aux coupables, quels que fussent leur rang et leur état ; lors de la séance du 1er décembre 1789, de faire établir que le plus grand châtiment serait  » la décollation  », du plan d’organisation de la médecine.

   Il prit en outre part aux résolutions les plus remarquables de cette assemblée devenue constituante. Lorsqu’elle eut décidé que les crimes étaient personnels, Guillotin proposa de remplacer tous les  autres supplices par la décapitation , se fondant sur ce que, dans l’opinion des Français, ce genre de mort n’était point infamant pour la famille du condamné.
     La proposition fut accueillie ; son auteur indiqua une machine connue depuis le XVIe siècle comme propre à donner la mort sans causer de douleurs au patient, et déjà connue dans d’autres parties de l’Europe, notamment en Italie et en Angleterre, ou encore dans le midi de la France. On lui donnait alors le nom de maiden (la jeune fille, la vierge), et on en trouve le dessin dans les gravures des anciennes chroniques allemandes.
  Les honnêtes gens applaudirent alors aux motifs d’humanité qui avaient dicté au député philanthrope le choix de cet instrument qui fut adopté par l’Assemblée constituante en 1791. Malheureusement pour Guillotin, on donna son nom à la machine dont il n’était pas l’inventeur et q’il n’avait fait qu’indiquer 

Il y a environ 228 ans : Le mètre imposait sa règle


    Pour unifier le système de mesure , les savants proposèrent d’adopter une nouvelle unité   : Le mètre ( qui remplacera pieds ,pouces et autres mesures ,unités locales ) . Désirée par les révolutionnaires , cette norme fut adoptée par la Convention .

  Dans le but de familiariser les parisiens , 16 mètres étalons en marbre furent installés dans la capitale …..( Deux sont encore visibles , place Vendôme et rue de Vaugirard ! )

   26 mars 1791 : Décret sur les moyens d’établir l’uniformité des poids et mesures

   Le décret est ainsi libellé : « L’Assemblée nationale, considérant que pour parvenir à établir l’uniformité des poids et mesures, conformément à son décret du 8 mai 1790, il est nécessaire de fixer une unité de mesure naturelle et invariable, et que le seul moyen d’étendre cette uniformité aux nations étrangères, et de les engager à convenir d’un même système de mesure , est de choisir une unité qui, dans sa détermination, ne renferme rien ni d’arbitraire ni de particulier à la situation d’aucun peuple sur le globe ;
« considérant de plus que l’unité proposée dans l’avis de l’Académie des sciences du 19 mars de cette année, réunit toutes ces conditions : a décrété et décrète qu’elle adopte la grandeur du quart du méridien terrestre pour base du nouveau système de mesures ;

« qu’en conséquence, les opérations nécessaires pour déterminer cette base, telles qu’elles sont indiquées dans l’avis de l’Académie, et notamment la mesure d’un arc du méridien depuis Dunkerque jusqu’à Barcelone, seront incessamment exécutées ; qu’en ’conséquence, le roi chargera l’Académie des sciences de nommer des commissaires qui s’occuperont sans délai de ces opérations, et se concertera avec l’Espagne pour celles qui doivent être faites sur son territoire. »
  Fin juin 1792, les astronomes Delambre et Méchain débutèrent les travaux de mesure de méridien dont ils avaient été chargés par le décret de 1791 et destinés à fixer la valeur du mètre. La mise en oeuvre du « mètre définitif » sera consacrée par la loi du 10 décembre 1799.