Un sourire…..


heu  » salé  » pour finir ………

C’est un type qui marche dans la rue et qui croise un de ses copains.
– Tiens salut ! Mais qu’est ce que tu transportes dans ces 2 grosses valises?
– Ouvre, tu verras.
Le type ouvre une des deux valises, et il y trouve une espècede gros insecte gluant, en fait, une mite géante.
– Qu’est-ce que c’est que cette bestiole ?
– Bah ! Tu vois bien, c’est une grosse mite.
– Ouais ! Et qu’est-ce que tu as dans l’autre valise ?
– Ouvre, tu verras bien. Le type ouvre la deuxièmevalise et là, il y a un gros nuage de fumée,puis un génie qui sort et qui lui dit :
– Fais un voeux et je l’exaucerais. Le type ne fait ni uneni deux, il demande :
– Je voudrais un milliard ! Alors, il lève la têteet il voit une fissure s’ouvrir dans le ciel et un gros truc tombe sur le sol : une grande table de billard !
– Hé ! Il est sourd ou quoi ton génie ? J’avaisdemandé un milliard, pas un billard!
– Et moi, tu crois que j’avais demandé une grosse mite?

La gabelle ………(çà s’est passé un 20 mars..) s’est salé !


20 mars 1342 : ordonnance royale
Généralisant la gabelle :

  D’origine romaine, l’imposition sur le sel apparut en France sous le règne de saint Louis, et constituait  une mesure temporaire à laquelle on eut  ensuite régulièrement recours comme aide extraordinaire à l’occasion de la guerre, ne devenant permanente que sous Philippe VI 

   Le mot gabelle désignait à l’origine toute sorte d’imposition publique. On tire l’étymologie de ce mot , de l’hébreu gab, qui signifie la même chose. D’autres  » lettrés  »  ont apporté diverses opinions à ce sujet ; mais l’étymologie la plus probable est que ce mot vient du saxon gabel, qui signifie tribut .En France il y avait autrefois la gabelle des vins, qui se payait pour la vente des vins au seigneur du lieu, ou à la commune de la ville ; ce qui a été été appelé ensuite  » droits d’aides  ». Il y avait aussi la gabelle des draps. Un rouleau de l’an 1332 fait mention que l’on voulait rendre de l’imposition de la gabelle des draps de la sénéchaussée de Carcassonne, 4500 livres tournois par an, ( elle fut abattue en 1333. )    L’ordonnance du duc de Bouillon, fait mention de la gabelle de tonnieu, ou droit de tonlieu (tributuus telonei), que les vendeurs et acheteurs paient au seigneur pour la vente des bestiaux et autres marchandises. Plus tard, l’édit de Henri II, du 10 septembre 1549, fixera que les droits de gabelle sur les épiceries et drogueries soient levés  » cueillis  » sous la main du roi, par les receveurs et contrôleurs établis dans les  villes de Rouen, Marseille et Lyon ….Enfin on donna aussi le nom de gabelle à l’imposition qui fut établie sur le sel ; et comme le mot gabelle était alors un terme générique qui s’appliquait à différentes impositions, pour distinguer celle-ci, on l’appelait la gabelle du sel. Par la suite, le terme de gabelle est demeuré propre pour exprimer l’imposition du sel ; et cette imposition a été appelée gabelle simplement, sans dire gabelle du sel.
L’origine de la gabelle ou imposition sur le sel, ne vient pas des Français ; car les lois et l’histoire romaine nous apprennent que chez les Romains, les salines furent pendant un certain temps possédées par des particuliers, et le commerce libre, suivant  » la loi forma  ».      Mais depuis, pour subvenir aux besoins de l’État, les salines furent rendues publiques, et chacun fut contraint de se fournir en sel chez  ceux qui les tenaient à ferme.

   On lit souvent que la gabelle du sel fut établie en France de façon permanente par Philippe de Valois. Mais elle avait déjà été instituée comme une taxe temporaire par Louis IX. En effet, il en est parlé dans les coutumes ou privilèges que le roi saint Louis donna à la ville d’Aigues-Mortes en 1246, ce qui en réalité ne prouve pas qu’on levait alors une gabelle dans cette ville ( la coutume le défendant au contraire ), mais qui montre qu’elle était alors connue, et qu’apparemment on en levait ailleurs, ou du moins que l’on en avait levé précédemment.
    Il ne semble  pas que la gabelle du sel eût lieu du temps du roi Louis X le Hutin ; car ce prince, dans des lettres qu’il donna à Paris le 25 septembre 1315, touchant la recherche et la vente du sel, ne parle d’aucune imposition sur cette denrée. Il paraît que le sel était marchand, et le roi se plaignait seulement de ce que quelques particuliers en faisaient des amas considérables : il engagea en conséquence des personnes pour  visiter des lieux où il y aurait du sel caché, et les autorisa à le faire mettre en vente à juste prix. Avant Philippe V , il y avait en France plusieurs seigneurs particuliers qui avaient mis ,usant de leur autorité privée , des impositions sur le sel dans leurs terres. Il y en a plusieurs exemples dans les anciennes coutumes du Berry ; ce qui était un attentat à l’autorité souveraine.
La première ordonnance que l’on trouve touchant la gabelle du sel est celle de Philippe V l, du 25 février 1318, que quelques-uns ont mal à-propos attribuée à Philippe le Bel, ( on ne  la trouve dans aucun recueil des ordonnances de ce prince ). Elle suppose que la gabelle était déjà établie ; car ce prince dit, que comme il était venu à sa connaissance que la gabelle du sel était  » moult  »déplaisante à son peuple, il fit appeler devant lui les prélats, barons, chapitres et bonnes villes, pour remédier, par leurs conseils sur ce grief et quelques autres.

   Et sur ce que ses sujets pensaient que la gabelle du sel était incorporée au domaine et devait durer à perpétuité, le roi leur fit dire que son intention n’était pas que cette imposition dure toujours, ni qu’elle soit incorporée au domaine ; mais que pour le » plaisir  » qu’elle causait à son peuple, il voudrait que l’on trouvât quelque moyen convenable pour fournir aux frais de la guerre, et que ladite gabelle fût abattue pour toujours. On voit par-là que la gabelle était une aide extraordinaire qui avait été mise à l’occasion de la guerre, et qu’elle ne devait pas durer toujours.  ( cette première imposition n’était  que de deux deniers par livre.) 

    Ce serait semble t -il  Philippe VI de Valois qui le 20 mars 1342 donna des lettres portant établissement de greniers à sel et de gabelles. Par grenier à sel, on désignait tout à la fois le magasin où le sel était déposé puis livré à la consommation ; l’arrondissement du grenier,  ( c’est-à-dire l’ensemble des paroisses dont les habitants étaient tenus de prendre leur sel au même magasin ); ainsi que la juridiction chargée de punir les contraventions et de juger le contentieux de cet impôt. Dans chacune des 12 généralités composant les pays de grandes gabelles furent établis un certain nombre de greniers en proportion de l’étendue de la généralité et de sa population avec un arrondissement bien délimité pour chacun d’eux.

   Les lettres de Philippe de Valois furent  adressées plusieurs personnages jugés qualifiés  ( archidiacres et bien entendu , trésoriers … ) Le roi y annonçait  que , désirant trouver des moyens de résister à ses ennemis, en chargeant ses sujets du moins qu’il était possible, « a ordonné après grande délibération, certains greniers ou gabelles de sel être faits dans le royaume ; et sur ce ordonné certains commissaires ès lieux où il appartient, pour lesdits greniers et gabelles publier, faire exécuter et mettre en ordre. »
  Il leur donne le titre de « souverains commissaires, conducteurs et exécuteurs des dits greniers et gabelles, et de toutes choses qui  y ont été et seront ordonnées et qui leur paraîtront nécessaires ; qu’ils pourront demeurer à Paris ou ailleurs, où  y expédier qui leur semblera ; que si plusieurs d’entre eux s’absentent de Paris, il y en restera au moins toujours deux ; qu’ils pourront au nombre de deux ou trois établir, par lettres scellées de leurs sceaux, tels commissaires, grenetiers, gabelliers, clercs et autres officiers, dits greniers et gabelles, partout où bon leur semblera, et les ôter, changer et rappeler ; de leur taxer et faire payer des gages convenables ; que ces officiers auront la connaissance, correction et punition de tout ce qui concerne le sel ; que l’appel de leurs jugements ressortira devant les souverains commissaires, lesquels n’auront à répondre sur ce fait qu’au roi. »

Cette ordonnance ne dit pas quelle était l’imposition perçue alors sur le sel, mais on sait  qu’elle fut portée par ce prince à quatre deniers par livre ; elle n’était pas encore perpétuelle, comme il le déclarait par son ordonnance du 15 février 1345.

Grenier à sel ( un genier à sel )

( On peut se poser quelques questions : Comment expliquer ce besoin de sel en aussi grande quantité dans les ménages… et ailleurs? Il y avait sans doute un usage important pour la conservation des aliments mais il ne faut pas oublier qu’en bien des habitations privées comme publiques, le sol était en terre battue, dès lors, pour éviter la poussière et les miasmes de tous ordres, il fallait « saler », c’est à dire répandre du sel pour durcir la surface et provoquer ainsi la formation d’une croûte… à renouveler.)

 

Jack l’éventreur ………..


   À partir de fragments d’ADN et de tests génétiques, des scientifiques britanniques ont pu résoudre l’un des plus grands mystères de l’histoire criminelle: l’identité du tueur de Whitechapel.

Un portrait d'Aaron Kosminski qui serait en réalité Jack l'Éventreur.

   Le mystère durait depuis plus de 130 ans. L’identité de celui qui se serait lui-même surnommé «Jack The Ripper» (Jack l’Éventreur), pour avoir égorgé et éventré plusieurs femmes dans un quartier de Londres en 1888, a enfin été dévoilée. Il s’agirait de Aaron Kosminski, barbier et émigré polonais, âgé de 23 ans au moment des faits. Deux scientifiques britanniques, Jari Louhalainen de l’université de Liverpool et David Miller de l’université de Leeds, travaillaient sur l’identification du plus célèbre tueur en série depuis 2007. Leur travail vient d’être publié par la revue Journal of Forensic Scienceset accuse donc celui qui était déjà considéré comme le principal suspect.

   Pour établir l’identité du tueur, les chercheurs se sont basés sur le châle retrouvé par les enquêteurs dans la nuit du 30 septembre 1888, sur le corps de Catherine Eddowes, la quatrième victime de Jack l’Éventreur. Après l’avoir analysé, ils y ont découvert du sang et du sperme dont ils ont extrait les ADN mitochondrial, c’est-à-dire l’ADN hérité de la mère.

   Les deux scientifiques ont alors procédé à des tests génétiques sur les descendants vivants connus du principal suspect identifié par Scotland Yard à l’époque, Aaron Kosminski, décrit comme quelqu’un de paranoïaque et souffrant d’hallucinations. La comparaison ADN ayant fonctionné, les deux scientifiques confirment ainsi que la police avait vu juste, même si cette dernière avait dû relâcher le suspect faute de preuves.

Aaron Kosminski était déjà connu de la police !

    En 1888, entre la fin du mois d’août et le début du mois de novembre, cinq prostituées avaient été assassinées dans le quartier de Whitechapel, à Londres. Cinq meurtres tous imputables à la même personne car présentant plusieurs similitudes. Jack l’Éventreur agissait toujours la nuit, tuait ses victimes en les égorgeant, puis les éventrait en leur ôtant certains organes comme l’utérus ou les reins. La légende raconte que le tueur écrivait ensuite à la police et aux journaux pour raconter ses crimes et signait lui-même «Jack The Ripper».

   En 2014 déjà, le détective privé Russell Edwards avait mené son enquête et sorti un livre intitulé «Jack l’Éventreur démasqué» dans lequel il affirmait que le jeune barbier polonais Aaron Kosminiski était bien l’auteur de ces crimes. Il avait par ailleurs acquis le châle de la quatrième victime en 2007 pour le confier au scientifique britannique Jari Louhelainen, auteur de la récente étude.

  Malgré ces résultats scientifiques probants, la certitude sur l’identité du célèbre meurtrier n’est pas entière. Certains scientifiques contestent ces résultats, questionnant notamment l’authenticité du châle. Aaron Kosminski, lui, n’a pas été inquiété. Il est mort trente ans après les faits, en 1919, interné dans un asile.