Il y a eu 107 ans le 06/02/2019


   Le 6 février 1912 naissait ……celle qui allait devenir la maîtresse d’un des hommes des plus monstrueux que l’histoire ait connu : Eva Braun !

  Au contraire des hommes politiques actuels, Adolf Hitler eut de son vivant le souci de dissimuler sa vie personnelle. Il ne veut donner de lui que l’image immaculée d’un homme voué à son peuple. Et cette vision n’est pas sans exercer une trouble séduction sur les hommes et plus encore les femmes…

   Célibataire et sans enfant, il ne s’affiche jamais en public avec une quelconque compagne et c’est seulement dans le privé qu’il daigne se montrer en compagnie de sa maîtresse Eva Braun.EvaBraun

   Potiche ou complice active du démon, on sait peu de chose d’Eva Braun, qui précéda Hitler dans la mort juste après l’avoir épousé dans son bunker le 30 avril 1945. ( elle avait 33 ans)  Il est vrai que son existence officielle fut des plus discrètes.

     Née en 1912, Eva Braun devint vendeuse chez le photographe officiel du parti nazi, Hoffmann, installé à quelques encablures du quartier général du NSDAP, le parti nazi, à Munich. C’est là qu’en 1929, elle rencontra Hitler, de 23 ans son aîné.

   Quand devint-elle sa maîtresse ? Impossible de le savoir, d’autant qu’elle dut braver l’opposition de son père, farouchement hostile aux nazis. Et le devint-elle vraiment ?…

   Les employés chargés de nettoyer le Berghof, résidence de Hitler dans l’Obersalzberg auraient conclu de l’examen des draps de lit ? ! qu’il ne se passait rien entre le Führer et Eva Braun. ?

Cette observation, si évasive soit-elle, confirme un aspect longtemps occulté de la personnalité de Hitler : son impuissance sexuelle.

  Autour de lui papillonnaient des bourgeoises d’âge mûr, qui le maternaient et le couvraient de cadeaux, aussi bien que des jeunes filles en fleur, telle Eva Braun.

   Le Führer se montrait avenant et galant envers les unes et les autres comme il avait appris à l’être dans la société viennoise. Mais il n’est jamais allé au bout de l’acte sexuel si l’on en croit les témoignages concordants des femmes qui l’ont approché et qu’a relevés l’historien François Kersaudy  (Hitler, Perrin, 2011). Sans doute se satisfaisait-il par quelques formes perverses de voyeurisme.

   Cette impuissance allait de pair avec les nombreuses phobies d’une personnalité trouble : manie de la propreté, répulsion pour les contacts physiques, nourriture exclusivement végétarienne, ni tabac, ni alcool  ( lol déjà ! )… Mais elle n’empêchait pas Hitler d’envoûter tous ceux qui l’approchaient, par la voix, la gestuelle et le regard.

Les femmes de son entourage sont les premières à pâtir de cet envoûtement. 

   Plusieurs furent conduites au suicide.

     Le drame le plus notable est le suicide de sa nièce  « Geli »  gelidont il a fait son jouet. Angelika « Geli » Raubal est la fille de sa demi-soeur. Elle monte à Munich en 1924 avec sa mère pour tenir la maison de son oncle …..

    Hitler se prend d’affection pour elle. Il la séquestre et se montre d’une jalousie maladive. Poussée à bout, la jeune fille se suicide avec le revolver du Führer le 18 septembre 1931, à 23 ans, laissant planer un court instant le soupçon que Hitler aurait pu la tuer au cours d’une dispute.

    Eva elle-même fait en 1932 une tentative de suicide avec un pistolet, puis une seconde, en 1935 à l’aide de somnifères. Les motivations n’en sont pas exactement connues. Sa position n’est sans doute pas toujours facile : Hitler refuse de l’épouser car il souhaite rester célibataire pour continuer à attirer les femmes.

    » Les acteurs de cinéma, explique-t-il, perdent de leur aura auprès des femmes en se mariant  », il ne veut pas connaître leur sort. Eva Braun n’a donc aucune existence officielle en Allemagne, la presse n’en parle jamais. Aux États-Unis, le magazine Time ne dévoile son existence qu’en 1939.

   Pourtant, elle accompagne Hitler dans nombre de sorties et promenades, mais parmi les secrétaires. Lorsque Hitler séjourne, parfois longuement, au Berghof, leur intimité s’y fait plus visible, parmi des invités au courant de leur relation.      

    

    Jeune femme sportive et dynamique, Eva apprécie la danse, le grand air et la baignade. Elle aime également fumer, boire et bien manger. Autant de traits qui auraient dû l’éloigner de son « amant ».

La dernière question qu’on peut se poser : E. Braun  savait elle tout ? ( les camps de concentrations , holocauste etc.……)

 

 » Y en a marre  » ……( moi ces derniers jours )


   Et oui ; c’est mon cas ces derniers jours :  » J’en ai marre  » ! ….. » Ras le bol   » de tous ces ennuis plus ou moins importants , selon le point de vue des gens m’entourant ….

 » Marre  » des ennuis d’argents  , de ces malaises plus ou moins importants à répétition , marre d’écrire des billets que personne ou presque ne lit ni commente et ,cependant ne pas parvenir à stopper mes blogs !!

Alors : Un  » copier – coller  » de ce qu’on lit sur cette expression ……

 

C’est une histoire dont les racines absconses laissent toujours marris les linguistes. En effet, ce ne sont pas une, ni deux hypothèses qui ont été avancées par les lexicologues à travers les siècles, mais une dizaine.

  On se souvient par exemple de ces théories qui faisaient remonter le mot marre au terme marrement, qui signifiait chagrin du XIe au XIIIe siècles, marrance, pour affliction, faute légère entre le XIIe et XIVe siècles ou encore marrissement, qui s’employait dans le sens de déplaisir jusqu’au XVIe siècle.

De l’arabe andek, « tu as eu » ?
Sans oublier l’éventualité d’un emprunt à l’arabe andek « tu as eu », marra « une fois » c’est-à-dire « ça suffit », le mot marre a plongé la lexicologie dans un marasme de conjectures, très loin de la marrade…

Alain Rey, l’éminent linguiste et co-fondateur du dictionnaire Le Robert, s’est lui-même frotté à l’étymologie du mot, rapporte Georges Planelles dans son livre Les 1001 expressions préférées des Français.

    Impossible pour lui en effet de  » marronner  » cette affaire ! Selon le lexicologue, le mot marre serait issu du terme d’argot mar, maré endémique au XIXe siècle. Il s’est d’abord employé dans le sens de jeton, puis gage, gain, part due au XVe siècle. « Avoir son mar », c’était ainsi « avoir son compte », c’est-à-dire « avoir ce qu’il faut ».

   Plutôt marrant, n’est-ce pas ?

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