Le pacte du May Flower …


Contenu :

   Le document original a été perdu, mais la transcription qu’en a donné William Bradford dans son journal est généralement reçue comme très fidèle. Le manuscrit de Bradford est aujourd’hui conservé dans un coffre-fort de la bibliothèque d’État du Massachusetts. La transcription de Bradford est la suivante :
« Au nom de Dieu, amen. Nous soussignés, loyaux sujets de notre respecté souverain Jacques, par la grâce de Dieu Roi de Grande-Bretagne, de France et d’Irlande, défenseur de la foi, etc ».
« Ayant entrepris, pour la gloire de Dieu, pour la propagation de la foi chrétienne, et l’honneur de notre roi et de notre pays, un voyage pour implanter la Première Colonie dans les régions septentrionales de Virginie, par la présente, nous convenons solennellement ensemble, devant Dieu et devant chacun d’entre nous, de nous constituer en un corps politique civil, pour notre administration et sauvegarde et par delà, aux fins susdites ; et en vertu de cela de nous conformer, de décider et de concevoir à l’occasion des lois, ordonnances, actes, décrets et obligations, aussi justes et équitables qu’il semblera à propos et convenable d’adopter pour le bien public de la Colonie, et auxquelles nous promettons toute la soumission et l’obéissance requises. En témoignage de quoi nous avons ci-dessous apposés nos noms à Cape Cod, ce 11 novembre de la quatrième année du règne de notre souverain seigneur Jacques, dix-huitième roi d’Angleterre, de France et d’Irlande, et cinquante-quatrième roi d’Écosse. Anno Domini 1620. « 

Et un 21 novembre ….


 Le pacte du Mayflower :
Le 21 novembre 1620, alors qu’un voilier, le Mayflower Mayflower, arrive en vue de côtes inconnues du continent nord-américain, ses passagers, les « Pilgrim Fathers » ou Pères Pèlerins, concluent un pacte en vue d’organiser au mieux leur prochaine installation et de bâtir une société tolérante et harmonieuse.
   Le Mayflower quitta Plymouth le 6 septembre 1620, pour jeter l’ancre à Cap Cod, sur la côte est de l’Amérique du Nord, le 11 novembre de la même année.
   Parmi les occupants du bateau se trouvaient trente-cinq pèlerins protestants très pieux, fuyant les persécutions de Jacques Ier et à la recherche d’un lieu pour pratiquer librement leur religion ; ainsi que 67 « étrangers ». La plupart des passagers venait de milieux modestes (petits fermiers, artisans…) et ils adhéraient tous aux principes puritains.
  Le bateau quitta Londres en juillet 1620, accompagné d’un autre navire, le Speedwell, qui rebroussa chemin suite à une avarie dans la coque. Après deux escales (à Southampton le 5 août ; à Dartmouth, le 12 août), le Mayflower quitta Plymouth le 6 septembre. Après une halte pour se ravitailler à Terre-Neuve auprès de pêcheurs locaux, une tempête menaça le bon déroulement de l’expédition. Le mauvais temps obligea le vaisseau à aborder les rivages de l’Amérique tout près du Cap Cod dans le Massachusetts, le 21 novembre, et non sur les bords du fleuve Hudson, but initial du voyage.
    Ces Européens furent les premiers colons à s’établir durablement en Nouvelle-Angleterre, où ils décidèrent de fonder la ville de Plymouth.
  Un pacte contenant un certain nombre de lois, et régissant les principes de la future colonie (plus connu sous le nom de Mayflower Compact Act), fut signé à bord du navire par les passagers.
   L’hiver 1620 fut particulièrement rude: 62 colons périrent de froid et de faim car le sol se prêtait mal à la culture. Mais, grâce à l’aide d’Indiens qui leur enseignèrent la plantation du maïs, certains subsistèrent. Ainsi, un an plus tard, ils purent fêter leur première moisson et le premier anniversaire de l’arrivée du Mayflower.

     Il fut plus tard décrété que le dernier jeudi de novembre serait désormais un jour béni, un jour de repos où l’on remercierait Dieu de sa clémence, c’est l’origine de la fête de Thanksgiving.
    Les pèlerins du Mayflower, les « Pilgrim Fathers », sont souvent considérés comme les pères fondateurs des futurs États-Unis d’Amérique.

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çà s’est passé il y a environ 238 ans :


Premier vol habité en montgolfière
Le 21 novembre 1783, François Pilâtre de Rozier et le marquis d’Arlandes s’envolent à bord d’un ballon à air chaud.montgolfière
Ils sont les premiers hommes qui échappent à la pesanteur terrestre.
«Plus lourd que l’air»
   L’idée de remplir un ballon d’air chaud pour s’affranchir de la pesanteur revient aux frères Étienne et Joseph de Montgolfier, papetiers à Annonay, au sud de Lyon.
Joseph fait d’abord monter jusqu’au plafond des ballons de taffetas.
  Le 4 juin 1783, devant les notables d’Annonay, il lâche un ballon de 11 mètres de diamètre chauffé par un feu de paille et de laine. Le 19 septembre 1783, les choses se corsent. Étienne lâche un ballon à air chaud dans la cour du château de Versailles.
   Sous le regard bienveillant du roi Louis XVI et de la cour, la nacelle emporte un canard, un coq et un mouton, premiers passagers aériens de l’Histoire. Elle monte à 480 mètres et retombe en douceur dans la forêt de Vaucresson, à 1700 mètres de son lieu de départ. Les animaux, sauf le coq, survivent à l’aventure.
   Vient le tour des humains. Devant les membres de l’Académie des Sciences, Pilâtre de Rozier, professeur de physique et chimie à Reims, et son compagnon d’aventure s’élèvent jusqu’à 960 mètres au-dessus du château de la Muette, à l’ouest de Paris. Après un vol de vingt minutes, leur ballon atterrit paisiblement sur la Butte-aux-Cailles. Le compte-rendu de leur exploit est rédigé pour l’Académie des Sciences par un certain… Benjamin Franklin.
  De plus en plus fort. Le 7 janvier 1785, un passionné du nom de Jean-Pierre Blanchard traverse la Manche de Douvres à Calais à bord d’un aérostat gonflé à l’hydrogène.
   Malgré ces succès, les «montgolfières», nom que l’on donne désormais aux ballons à air chaud en l’honneur des papetiers d’Annonay, ne vont jamais servir qu’au divertissement.

  P.S: Les aérostiers de la République Pour pallier les faiblesses des armées face aux puissances européennes coalisées, le Comité de salut public, instauré en mars 1793, reprend les réflexions apparues dès les premières ascensions sur l’usage militaire de l’aérostation. Rapidement, un ballon captif est construit dans lequel deux observateurs peuvent prendre place pour observer les manœuvres de l’ennemi et les communiquer aux alliés à terre.  ( Pas vraiment du  » divertissement )

çà va mais………..


  Vide ! 

Manu  est venu manger ce midi ( couscous ) ….en conserve bien sur  , mais il a trouvé çà très bon ………..

  Sinon, le temps est au froid, très froid ( il a même gelé ) ………Pour le reste :  « Nada  »  Envie de rien , alors………affalé devant la télé ….sans même suivre ce qui y passe en attendant que vienne l’envie de dormirH.télé ……….Peut être plus tard dans la nuit si insomnie ou……….un de ces jours ………

Soyez bien , vous qui par hasard passeriez ……….

Le bin’s !!!


Encore une fois cette nuit, plus RIEN ! => Plus de connexion et bien entendu plus de télé ( T.N.T) et aussi plus de téléphone !

C’est l’inconvénient de tout avoir  » mêlé  » ….d’avoir mis  » Tous les œufs dans le même panier  » ( il faudra que je cherche l’origine de cette expression  )

Là : Tout fonctionne , mais……Je dois essayer de dormir quelques heures …pffffff !

un sourire….?


  L’instituteur demande aux élève :  » l’un d’entre vous peut il me dire quel est l’animal le plus ancien du monde  ?  » 

  Un enfant lève le doigt :  » moi monsieur , je sais ! C’est le zèbre ! « 

 L’instituteur :   » Le zèbre ? Et pourquoi ? « 

 L’élève :  » parce qu’il est en noir et blanc  » 

Une autre…: ( plus "jeu de mots " )
Deux femmes se rencontre sur le marché du village .....

" Bonjour , çà fait longtemps que je ne vous avais pas vue , comment va votre mari ?


" bah , il va de pis en pis "

" Ha ? , Il est malade ? "

" Ben non, il trait nos vaches " 


anecdotes  » historiques »


En 1901, Paris aurait organisé un concours pour éliminer les rats ! 

 La ville s’inquiétait en effet de l’envahissement des souterrains par ces rongeurs : Le rat de Paris , selon la municipalité est un animal très particulier , pas bête du tout , qui n’aurait rien de commun avec le « grossier  » rat des campagnes ou le  » naïf   » rat de province …..

   Alors on s’est adressé aux spécialistes du poison. Et on a ouvert un véritable concours. Ces  « Borgias  » des rats sont assez nombreux, et chacun possède sa formule, naturellement infaillible, et dont il garde jalousement le secret. Un certain nombre d’entre eux se sont présentés. On leur a donné à chacun un lot à purger de ces rongeurs malins et sournois, le privilège de détruire les rats de Paris devant être accordé à celui qui aurait obtenu les meilleurs résultats. Les concurrents commencèrent par étudier le terrain. Puis, quand arriva le moment d’entamer la campagne, ils disparurent tous comme par enchantement. Les difficultés les avaient effrayés.

   Un seul resta et entreprit résolument sa tâche. Il semble d’ailleurs qu’il en a été récompensé, car il a pu présenter au directeur de l’hygiène un « tableau » assez abondant, et l’administration a décidé de lui permettre de continuer ses essais. Si ceux-ci restent satisfaisants, ce mortel courageux et heureux sera chargé de poursuivre en grand sa besogne. Nous aurons un fonctionnaire de plus. Celui-là du moins sera utile, et, à une époque où tout se rapetisse, on ne sera pas surpris de voir un « capitaine de raterie » remplacer les capitaines de louveterie à peu près disparus.

 » faire du boucan »


Pourquoi , d’où vient cette expression ?

L’action de « faire du boucan » consiste dans le langage familier à faire beaucoup de bruit.

Le mot « boucan » vient directement du mot « bouc » dont le verbe « boucaner » signifie en ancien français du 17ème siècle, imiter le cri du bouc. Et dans la Bible il est un animal maudit. Plus tard il prit un sens additionnel puisque le boucan devint synonyme de « bordel », lieu qui a son tour pouvait facilement évoquer le vacarme. La prostituée était la « boucanière » et « boucaner » consistait à fréquenter ces lieux de débauche.

En raison du bruit que pouvaient générer les maisons closes, faire du boucan signifia rapidement « faire un bruit excessif ».

On retrouve d’ailleurs le mot « boucan » dans un certain nombre d’autres expressions dans lesquelles il revêt une signification amplifiée comme « faire un boucan d’enfer ».

Le L.S.D !


Le chimiste suisse  Albert Hofmann  (né en 1906 , décédé en 2008  je crois) a découvert par hasard en 1943 , ce qui allait devenir l’une des substances les plus hallucinogènes ( symbolique des années  » hippies  » ) : Le L.S.D !

   C’est alors qu’il travaillait sous l’autorité de A.Stoll  , cherchant à synthétiser un stimulant circulaire à partir d’ergot de seigle  ? ( pour le compte du laboratoire Sandoz ) , qu’il absorba par accident  une substance qu’il venait de mettre au point …..S’ensuivirent plusieurs heures d’hallucinations vivement  » colorées  » ( on peut dire  » psychédéliques  » ) .

 

  Consciencieux , il décida de retenter l’expérience ! Mais cette fois ci en consignant tous les effets ressentis ……… Le L.S.D fut dans un premier temps utilisé pour des traitements destinés aux malades psychiatriques …..Puis fut adopté comme drogue  » récréative  »  jusqu’à son interdiction dans les années 60 ..

Hofmann 

Médecin  » coquin » !


Au départ, il contactait ses maîtresses via un site de rencontres en ligne. Ensuite, il leur donnait rendez-vous dans son cabinet, profitant ainsi de sa position pour séduire nombre de demoiselles. Entre 17h00 et 19h00, les consultations n’avaient plus rien de médicales : il s’agissait de retrouver ses multiples maîtresses loin des yeux de son épouse. Pour ce généraliste basé en Ariège, tout semblait fonctionner comme sur des roulettes. Sauf qu’à la suite d’échanges de mails avec ces différentes femmes, son épouse a fini par découvrir le pot-aux-roses, si l’on peut dire.

Peu après, elle en avertit le Conseil de l’Ordre des médecins et demande le divorce………….

Là, comme on peut s’en douter, la sanction est tombé pour le mari volage.

  La chambre disciplinaire d’Occitanie de l’Ordre l’a donc sanctionné pour avoir « usé très régulièrement de sa qualité de médecin et de son cabinet médical à des fins d’activités sexuelles qu’il organise de manière habituelle à partir de sites de rencontres ».

Le verdict est donc tombé : suspension de toute activité lié au médical pendant six mois, dont trois ferme, assortie d’une amende de 1500 euros