Tremblement de terre en France ?? !!


  La terre a tremblé à 18 h 08 mercredi aux environs de Bourg-en-Bresse. Un séisme de magnitude 4,2 sur l’échelle de Richter, dont l’épicentre serait situé à 15 kilomètres au sud-ouest, à proximité de Saint-André-sur-Vieux.

  La préfecture a confirmé officiellement le tremblement de terre qui n’a fait aucune victime. La secousse aurait été ressentie avec une forte intensité dans un triangle entre Villefranche, Macon et Ambérieu .

  Les premiers témoignages qui sont parvenus  font état d’une secousse puissante qui a secoué les maisons et fait trembler tout le mobilier. « C’est comme si un avion rasait les murs de la maison »  explique Eliott Extier qui réside à Perrex, au nord de Bourg-en-Bresse

    Plusieurs internautes on évoqué des tremblements et desvrombissements. Ils étaient nombreux à se poser des questions, pour tenter de vérifier ce qu’ils avaient ressenti.  » Ma salle de bain a tremblé, vous avez ressenti ça aussi ? » ou encore  » mes murs tremblaient, j’étais pas très sereine ».

Mes petits murs qui ont craqué pendant le tremblement de terre…………

Le pacte du May Flower …


Contenu :

   Le document original a été perdu, mais la transcription qu’en a donné William Bradford dans son journal est généralement reçue comme très fidèle. Le manuscrit de Bradford est aujourd’hui conservé dans un coffre-fort de la bibliothèque d’État du Massachusetts. La transcription de Bradford est la suivante :
« Au nom de Dieu, amen. Nous soussignés, loyaux sujets de notre respecté souverain Jacques, par la grâce de Dieu Roi de Grande-Bretagne, de France et d’Irlande, défenseur de la foi, etc ».
« Ayant entrepris, pour la gloire de Dieu, pour la propagation de la foi chrétienne, et l’honneur de notre roi et de notre pays, un voyage pour implanter la Première Colonie dans les régions septentrionales de Virginie, par la présente, nous convenons solennellement ensemble, devant Dieu et devant chacun d’entre nous, de nous constituer en un corps politique civil, pour notre administration et sauvegarde et par delà, aux fins susdites ; et en vertu de cela de nous conformer, de décider et de concevoir à l’occasion des lois, ordonnances, actes, décrets et obligations, aussi justes et équitables qu’il semblera à propos et convenable d’adopter pour le bien public de la Colonie, et auxquelles nous promettons toute la soumission et l’obéissance requises. En témoignage de quoi nous avons ci-dessous apposés nos noms à Cape Cod, ce 11 novembre de la quatrième année du règne de notre souverain seigneur Jacques, dix-huitième roi d’Angleterre, de France et d’Irlande, et cinquante-quatrième roi d’Écosse. Anno Domini 1620. « 

Et un 21 novembre ….


 Le pacte du Mayflower :
Le 21 novembre 1620, alors qu’un voilier, le Mayflower Mayflower, arrive en vue de côtes inconnues du continent nord-américain, ses passagers, les « Pilgrim Fathers » ou Pères Pèlerins, concluent un pacte en vue d’organiser au mieux leur prochaine installation et de bâtir une société tolérante et harmonieuse.
   Le Mayflower quitta Plymouth le 6 septembre 1620, pour jeter l’ancre à Cap Cod, sur la côte est de l’Amérique du Nord, le 11 novembre de la même année.
   Parmi les occupants du bateau se trouvaient trente-cinq pèlerins protestants très pieux, fuyant les persécutions de Jacques Ier et à la recherche d’un lieu pour pratiquer librement leur religion ; ainsi que 67 « étrangers ». La plupart des passagers venait de milieux modestes (petits fermiers, artisans…) et ils adhéraient tous aux principes puritains.
  Le bateau quitta Londres en juillet 1620, accompagné d’un autre navire, le Speedwell, qui rebroussa chemin suite à une avarie dans la coque. Après deux escales (à Southampton le 5 août ; à Dartmouth, le 12 août), le Mayflower quitta Plymouth le 6 septembre. Après une halte pour se ravitailler à Terre-Neuve auprès de pêcheurs locaux, une tempête menaça le bon déroulement de l’expédition. Le mauvais temps obligea le vaisseau à aborder les rivages de l’Amérique tout près du Cap Cod dans le Massachusetts, le 21 novembre, et non sur les bords du fleuve Hudson, but initial du voyage.
    Ces Européens furent les premiers colons à s’établir durablement en Nouvelle-Angleterre, où ils décidèrent de fonder la ville de Plymouth.
  Un pacte contenant un certain nombre de lois, et régissant les principes de la future colonie (plus connu sous le nom de Mayflower Compact Act), fut signé à bord du navire par les passagers.
   L’hiver 1620 fut particulièrement rude: 62 colons périrent de froid et de faim car le sol se prêtait mal à la culture. Mais, grâce à l’aide d’Indiens qui leur enseignèrent la plantation du maïs, certains subsistèrent. Ainsi, un an plus tard, ils purent fêter leur première moisson et le premier anniversaire de l’arrivée du Mayflower.

     Il fut plus tard décrété que le dernier jeudi de novembre serait désormais un jour béni, un jour de repos où l’on remercierait Dieu de sa clémence, c’est l’origine de la fête de Thanksgiving.
    Les pèlerins du Mayflower, les « Pilgrim Fathers », sont souvent considérés comme les pères fondateurs des futurs États-Unis d’Amérique.

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çà s’est passé il y a environ 238 ans :


Premier vol habité en montgolfière
Le 21 novembre 1783, François Pilâtre de Rozier et le marquis d’Arlandes s’envolent à bord d’un ballon à air chaud.montgolfière
Ils sont les premiers hommes qui échappent à la pesanteur terrestre.
«Plus lourd que l’air»
   L’idée de remplir un ballon d’air chaud pour s’affranchir de la pesanteur revient aux frères Étienne et Joseph de Montgolfier, papetiers à Annonay, au sud de Lyon.
Joseph fait d’abord monter jusqu’au plafond des ballons de taffetas.
  Le 4 juin 1783, devant les notables d’Annonay, il lâche un ballon de 11 mètres de diamètre chauffé par un feu de paille et de laine. Le 19 septembre 1783, les choses se corsent. Étienne lâche un ballon à air chaud dans la cour du château de Versailles.
   Sous le regard bienveillant du roi Louis XVI et de la cour, la nacelle emporte un canard, un coq et un mouton, premiers passagers aériens de l’Histoire. Elle monte à 480 mètres et retombe en douceur dans la forêt de Vaucresson, à 1700 mètres de son lieu de départ. Les animaux, sauf le coq, survivent à l’aventure.
   Vient le tour des humains. Devant les membres de l’Académie des Sciences, Pilâtre de Rozier, professeur de physique et chimie à Reims, et son compagnon d’aventure s’élèvent jusqu’à 960 mètres au-dessus du château de la Muette, à l’ouest de Paris. Après un vol de vingt minutes, leur ballon atterrit paisiblement sur la Butte-aux-Cailles. Le compte-rendu de leur exploit est rédigé pour l’Académie des Sciences par un certain… Benjamin Franklin.
  De plus en plus fort. Le 7 janvier 1785, un passionné du nom de Jean-Pierre Blanchard traverse la Manche de Douvres à Calais à bord d’un aérostat gonflé à l’hydrogène.
   Malgré ces succès, les «montgolfières», nom que l’on donne désormais aux ballons à air chaud en l’honneur des papetiers d’Annonay, ne vont jamais servir qu’au divertissement.

  P.S: Les aérostiers de la République Pour pallier les faiblesses des armées face aux puissances européennes coalisées, le Comité de salut public, instauré en mars 1793, reprend les réflexions apparues dès les premières ascensions sur l’usage militaire de l’aérostation. Rapidement, un ballon captif est construit dans lequel deux observateurs peuvent prendre place pour observer les manœuvres de l’ennemi et les communiquer aux alliés à terre.  ( Pas vraiment du  » divertissement )