Face méconnue de….


 Colette Renard 

Paroles :

 

À la claire fontaine
Hier après dîner
Y’avait trois capitaines
Qui m’ont deshabillée

Il y a longtemps que je baise
Jamais, je ne m’arrêt’rai

Et là, sous la verdure
Tous les trois à la fois
M’ont glissé leur nature
Dans tous les bons endroits

Il y a longtemps que je baise
Jamais, je ne m’arrêt’rai

Après les capitaines
Vint le gentil meunier
M’a pris la turlutaine
Et s’en est régalé

Puis, ce fut le notaire
Passant sur le chemin
Qui me mit son affaire
Gentiment dans la main

Après quoi, les gendarmes
Vinrent, les polissons
Tous deux verser leurs larmes
Sur mon petit gazon

… Jamais je ne m’arrêterai

Là, je vis sous la lune
Arriver le bedeau
Qui me dit: « viens ma brune
Faire la bête à deux dos »

Puis, le maître d’école
A son tour est venu
M’a glissé son obole
Dans l’abricot fendu

Enfin, tout le village
Par l’amour alléché
Me fit un ramonage
Dont je me souviendrai

Quelle belle nuit pour une femme
Quel voluptueux gala
Car comme vous mesdames
Je ne pense qu’à ça

Il y a longtemps que je baise
Jamais, je ne m’arrêt’rai
Il y a longtemps que je baise
Jamais, je ne m’arrêt’rai
Jamais, oh jamais
Oh, jamais

 

2) Intégrale ? !

Le bon roi Dagobert :

Paroles :

Le grand roi Dagobert
Baisait à tort et à travers
Le grand saint Éloi
Lui dit « Ô mon roi
Votre Majesté
Va se fatiguer »  
« Cochon, lui dit le roi
Tu voudrais bien foutre pour moi »

Le bon roi Dagobert
Enfilait les femmes à l’envers
Le grand saint Éloi
Lui dit « Oh ! Mon roi
Vous êtes entré
Du mauvais côté »
« Crétin, lui dit le roi
Tu sais bien que l’envers vaut l’endroit »

C’est le roi Dagobert
Qui bandait toujours comme un cerf
Le grand saint Éloi
Lui dit « Ô mon roi
On voit votre gland
C’ n’est pas élégant »
Le roi dit aussitôt
« Oh, je vais y accrocher mon chapeau »

Le bon roi Dagobert
Avait toujours la queue à l’air
Le grand saint Éloi
Lui dit « Ô mon roi
Au mois de décembre
Faut rentrer son membre »
Le roi lui dit très fier
« Rien ne vaut le vit au grand air »

Le bon roi Dagobert
Était demeuré très primaire
Au grand saint Éloi
Qui lui dit « Mon roi
Dites-moi au moins
C’ que font un et un ? »
Il gueula comme un bœuf
« Un et un, ça fait soixante-neuf »

Le bon roi Dagobert
Se faisait sucer au dessert
La reine fort choquée
Lui dit « C’est assez
Devant tout l’ palais
C’est vraiment très laid »
Le roi lui dit: « Souveraine
On n’ doit pas parler la bouche pleine »

Le bon roi Dagobert
En mourant fit cette prière
« Mon cher saint Éloi
Je voudrais, ma foi
Que l’on mît à part
Mon grand braquemart
Il servira d’ailleurs
De sceptre à tous mes successeurs »

Les trente brigands :

Paroles:

Ils étaient vingt ou trente
Brigands dans une bande
Chacun sous le préau
Voulait m’ toucher – vous m’entendez ?
Chacun sous le préau
Voulait m’ toucher un mot

Un beau jour sur la lande
L’un d’eux se fit très tendre
Et d’un p’tit air guilleret
Vint me trousser – vous m’entendez ?
Et d’un p’tit air guilleret
Vint m’ trousser un couplet

Comme j’étais dans ma chambre
Un matin de septembre
Un autre vint tout à coup
Pour me sauter – vous m’entendez ?
Un autre vint tout à coup
Pour me sauter au cou

Un soir dans une fête
Un autre perdit la tête
Et jusqu’au lendemain
Voulut m’ baiser – vous m’entendez ?
Et jusqu’au lendemain
Voulut m’ baiser les mains

Le vent soulevait ma robe
Quand l’un d’eux d’un air noble
S’approcha mine de rien
Et caressa – vous m’entendez ?
S’approcha mine de rien
Et caressa mon chien

Comme je filais la laine
Un autre avec sans-gêne
Sans quitter son chapeau
Vint me p’loter – non mais, vous m’entendez !
Sans quitter son chapeau
Vint me p’loter mon écheveau

Comme j’étais à coudre
Ils rappliquèrent en foule
Et voulaient, les fripons
Tous m’enfiler – vous m’entendez ?
Et voulaient les fripons
M’enfiler mon coton.

Celui qui sut me prendre
C’est un garçon de Flandre
Un soir entre deux draps
Ce qu’il me fit – vous m’entendez ?
Un soir entre deux draps
Je ne vous l’ dirai pas

 

3)Biographie :

Colette Renard (née Colette Raget, le 1er novembre 1924 à Ermont), et décédée le 6 octobre 2010 dans les Yvelines, est une chanteuse et actrice française.

Après des études de violoncelle, elle devient secrétaire, puis chanteuse dans l’orchestre de Raymond Legrand, qu’elle épouse en 1969. En 1956, elle crée le personnage d’Irma, dans la comédie musicale Irma la douce, de Marguerite Monnot, qu’elle joue jusqu’en 1967. Elle passe plusieurs fois à l’Olympia, et à Bobino où elle partage la scène avec Georges Brassens en 1976.

       Ses chansons ont eu de nombreux succès populaires. Colette Renard reste sans doute la dernière chanteuse populaire inspirée par les réalistes d’après guerre. Sa voix très expressive, son interprétation et sa diction la rendent reconnaissable au premier couplet.

    Elle enregistra aussi plusieurs albums de chansons grivoises. La plus célèbre d’entre elles est sans doute Les Nuits d’une demoiselle, où elle énumère des synonymes de cunnilingus et autres pratiques sexuelles.

    Après s’être éloignée une dizaine d’années du milieu du spectacle, elle revient sur le devant de la scène avec le concours de Pascal Maurice dit Paul Melchior, en enregistrant en studio son dernier album en 2002, Ceux qui s’aiment, qu’elle présente la même année au Théâtre Déjazet à Paris dans un récital du même nom, le dernier .

  Elle a joué dans quelques films dont Un roi sans divertissement et IP5. Depuis août 2004, dans Plus belle la vie, elle incarnait Rachel Lévy, grande-tante de Nathan Leserman et tante de Guillaume Leserman, avec qui elle a partagé beaucoup d’intrigues. C’était la doyenne des personnages du feuilleton télévisé quotidien sur France 3. Elle vivait d’ailleurs à Marseille pour être au plus près des studios où sont tournés les épisodes de ce feuilleton. Elle a quitté la série en septembre 2009. 

Le principal…


Pour moi , c’est que ce soit un jour férié / chômé !

   Sinon : La Toussaint ? C’est quoi ?

    Le premier jour du mois de novembre est chaque année férié. Il correspond à la fête catholique de la Toussaint, qui célèbre tous les saints.
  Les plus chanceux auront fait le pont, d’autres pas. Mais nombreux sont les Français qui ne travailleront pas ce mardi. En France, comme dans plusieurs pays européens, le 1er novembre est un jour férié.
    La Toussaint tombe tous les ans le premier jour du mois de novembre. Il correspond à la fête catholique de la Toussaint, qui célèbre tous les saints. A ne pas confondre avec le Jour des morts, le 2 novembre, qui honore les morts.!?
   On considère que les origines de la Toussaint remontent à la fin du IIe siècle, quand ceux qui se réclamaient du christianisme ont commencé à rendre hommage à ceux qui étaient morts en martyrs. C’est le pape Boniface IV Pape B.qui met en place la commémoration régulière des saints, en 610. Et un peu plus d’un siècle plus tard, le pape Grégoire III arrêta la date du 1er novembre pour cette fête.

Amende de 414euros pour  » transport d’eau  » !


Elle avait pour habitude de faire ses courses du côté français de la frontière. 

1er étage …


  Sans ascenseur .. Cette question est souvent posé pour une livraison par exemple . Bien entendu , ici point d’ascenseur !

  Mais, c’est cette question  » rémanente  » qui m’a amené à chercher quelques  » trucs  » sur les ascenseurs  :

 

     Le premier ascenseur connu aurait été construit sous le règne de Louis XV, à Versailles, en 1743, et pour le roi lui-même. Il était installé à l’extérieur du bâtiment, dans une petite cour, et il permettait au monarque de monter de son appartement (au premier) à celui de sa maîtresse, Mme de Châteauroux (au second).
  Le premier ascenseur mécanique fut construit à Londres dans le Coliseum de Regent’s Park, en 1829 ascenseur1. Il pouvait contenir une dizaine de passagers.
  Le premier ascenseur à usage public fut inauguré le 23 mars 1857, à New York. Il avait été construit par l’Américain Elisha Graves Otis pour E.V. Haughtwout & Co., un magasin de 5 étages sur Broadway.
  En 1867, lors de l’Exposition universelle de Paris, le Français Léon Edoux (1827-1910) présenta deux appareils élévateurs à pistons hydrauliques de 21 m de hauteur. Il leur donna le nom d’ascenseurs. Bien que rencontrant quelques problèmes techniques difficiles à résoudre à l’époque, Edoux réalisa pour la tour Eiffel, en 1889, un ascenseur de 160 m de course.
   En 1984, l’ascenseur hydraulique qui menait au troisième étage de la tour Eiffel a été remplacé par le duolift, un procédé sans contrepoids inventé par la société Ascinter-Otis. Quatre cabines permettent de transporter 80 passagers sur 160 m à la vitesse de 1,8 m par seconde.

Ascenseur électrique (1880)

   Le premier ascenseur électrique fut construit par la firme allemande SIEMENS 1 Halske, pour l’Exposition industrielle de Mannheim, en 1880. Il montait à 22 m en 11 secondes. Il transporta 8 000 passagers en un mois au sommet d’une tour d’observation dominant l’exposition. Le premier ascenseur électrique montant à plus de 200 m fut construit à New York en 1908

 » On  » parle aussi d’ascenseurs depuis Archimède !

Premier ascenseur : le treuil
   En 236 avant J.C., Archimède, ce génie d’alors de la science et de la mécanique, avait mis au point un treuil comportant des cordes et des poulies, la corde s’enroulait sur un tambour actionné par l’homme.
  En 80 avant J.C., on utilisa de grands monte-charge rudimentaires pour amener les gladiateurs et les animaux sauvages au niveau de l’arène.
  Au Moyen-âge des treuils servaient à monter des personnes et des marchandises dans des endroits isolés, tels que le monastère de Saint-Barlaam, en Grèce.
   En 1835, un monte-charge à vapeur, appelé le « teagle », servait à monter les matériaux dans une usine anglaise.
  En 1845, Sir William Thompson mit au point le premier élévateur hydraulique.
En 1850, on verra la commercialisation des premiers appareils.
   Il faut attendre 1852, pour voir le premier « ascenseur » sécurisé avec l’invention d’Elisha Graves OtisOtis, qui réalisa un « parachute ».
  Le début de l’entreprise Otis
Elisha Graves Otisascenseur ouvrit son propre atelier à Yonkers, pour construire deux monte-charge. Son premier monte-charge « sûr » permit aux architectes d’accroître la hauteur des bâtiments.
  Elisha Otis fit une démonstration publique de son monte-charge à parachute à la « Crystal Palace Exposition » à New York, en 1854. Il installa son monte-charge à parachute au centre du hall d’exposition et, après avoir chargé la plate-forme de caisses, il y prit place lui-même et donna l’ordre de couper la corde. La tension étant libérée sur le mécanisme de parachute à ressort, ce dernier s’engagea dans les barres à cliquets, immobilisant la plate-forme…
Le grand public allaient bientôt utiliser de tels monte-charge associaient la performance mot : « sécurité« .
   Le 23 mars 1857, Otis inaugure le premier ascenseur du monde, dans un magasin de porcelaine et de verrerie françaises, à New York. Le bâtiment comportait cinq étages et l’ascenseur fonctionnait grâce à une série d’arbres et de courroies entraînés par une centrale à vapeur. Sa capacité était de 450 kilogrammes à une vitesse de 0,2 mètre par seconde.
   Pour les hôtels, il faut attendre 1866 que le premier ascenseur fut installé à New York, à l’hôtel Saint-James. L’industrie commençait à se développer.
Les ascenseurs valorisent les étages supérieurs
  En 1868, Otis avait mis au point un ascenseur à vapeur et des dispositifs de sécurité si élaborés que les étages supérieurs prirent plus de valeur.
La hauteur des bâtiments augmenta !. A New York, Chicago, San Francisco, Boston, les immeubles atteignaient à l’époque plus de 6 étages, et s’équipaient tous d’ascenseurs.
  Les hôtels, les grands magasins, comprirent très vite l’atout que ces appareils représentaient.
En 1878, Otis disposait de deux nouveaux produits : un ascenseur hydraulique très rapide (de 3 à 4 mètres par seconde) et un dispositif de parachute actionné par un limiteur de vitesse. L’arrêt en cas d’urgence se faisait alors progressivement.
En 1880 c’est en Allemagne cependant qu’on pensera à un ascenseur électrique, les moteurs électriques et transformateurs se développant pour l’industrie et la traction ferroviaires qui ont utilisé le câble et le treuil fixe pour tracter les trains à locomotive pour monter les fortes côtes.
En 1889 la Tour Eiffel est inaugurée avec un ascenseur (hauteur de 160,40 mètres vitesse de 80 cm/s) dû aux efforts conjoints de Léon Edoux et des frères Otis qui ont succédé à leur père.
   En 1924 un ascenseur sans liftier (machiniste) fera son apparition, exigeant la mise au point d’automatismes et de dispositifs de sécurité. Les commandes deviennent électriques puis électroniques et se dotent de mémoire. Les grilles fixes ou articulées des portes disparaissent, les portes pleines métalliques se verrouillent automatiquement.
La course à l’altitude
Les bâtiments étaient de plus en plus élevés. Dans les années 1880 à 1890 les architectes ne pouvaient pas dépasser 10 a 12 étages, limiter par la charge que les murs en briques pouvaient supporter.
En 1885, avec la naissance de la technique des « gratte-ciel » avec la charpente métallique.
La course était lancée pour les ascenseurs Otis.

ascenceur electrique