Et allez ! En plus !


Si vous possédez des antiépileptiques, attention ! Selon dans un article, la revue Prescrire rapport que le centre de Pharmacovigilance néerlandais aurait découvert qu’ils pourraient provoquer des troubles de la vue.

Des troubles visuels à peine quelques heures après la prise

    Un médicament utilisé contre les épilepsies, les douleurs neuropathiques et les troubles anxieux. Le Centre de Pharmacovigilance néerlandais (Pays-Bas) a fait une découverte surprenante concernant ce médicament. En 2017, après quelques analyses dans la base de données de pharmacovigilance de l’Organisation mondiale de la santé (OMS), le centre a remarqué 25 cas de troubles de la vision des couleurs causées par ceux ci . Avec un délai d’apparition relativement court compris entre quelques heures et quelques jours seulement après la première prise du médicament.

 

Des troubles allant jusqu’à la cécité

En juin 2017, l’extrait en accès libre de la base de données de pharmacovigilance européenne relevait environ 3200 troubles visuels entrainés par un anti – épileptique , dont 1 000 visions troubles, 660 troubles divers de la vue, 430 diplopies (visions doubles) et 237 cécités. Des troubles et anomalies du champ visuel qui peuvent amener à une cécité complète !

Rescapée des camps voyant des  » sans – abri » ……..


   Frania Eisenbach Haverland est née en Pologne il y a quatre-vingt-douze ans. Rescapée de la Shoa, elle n’avait jamais voulu revoir son pays natal avant d’y consentir accompagnée de sa petite-fille en mai 2018 ….. 90% des juifs polonais ont été exterminés pendant la Seconde Guerre mondiale, parmi lesquels soixante membres de sa famille.

   Chaque survie est une somme de hasards ou de miracles, chaque libération une épopée différente. Frania est libérée près de Prague. Après avoir survécu à l’enfer des camps nazis, elle rejoint la France en 1945 à bord d’un avion militaire et découvre un pays qui lui est totalement inconnu. Trois jours passés à l’hôtel Lutetia à Paris, où reviennent tous les déportés, et voilà la jeune fille seule dans la capitale libérée depuis déjà dix mois.

 » J’étais dans la même situation ! « 

« Je voyais des personnes âgées, des bébés, je n’en avais pas vus depuis six ans, des femmes chapeautées, les gens étaient souriants… Je me suis dit qu’ici il n’y a pas eu de guerre, se souvient la survivante des camps d’extermination. Et je ne savais pas quoi faire de moi. J’ai erré dans les rues de Paris, ne sachant pas où j’étais. Je ne savais pas ce qu’était le métro. J’ai vu des gens descendre les escaliers et je les ai pris par curiosité. J’ai voyagé jusqu’au terminus, et puis dans l’autre sens. J’ai passé toute une journée comme ça dans le métro à observer les gens. »

« Il a l’air d’avoir froid, dit l’arrière-grand-mère en découvrant un homme allongé sous une couverture de survie sur la pelouse d’un parc, au pied d’un arbreHomeless man on bench pop art vectorJ’étais dans la même situation. Je dormais sur un banc. Je ramassais des bouts de pain dans le bac à sable où jouaient les enfants. Je les mettais dans mon soutien-gorge. C’était un progrès pour moi d’avoir un soutien-gorge car on n’en avait pas dans les camps. Je me demande, quand il va faire frais la nuit… cette couverture n’est pas suffisante. Qui mieux que moi peut le comprendre ? On ne peut pas imaginer ces moments où on ne sait pas quoi faire de sa personne, et, qu’après les camps de concentration, il faut encore vivre ça… »

 

Extrême onction !


   En avril, deux moines traditionalistes, alertés par une proche, l’ont cherché pour lui administrer les derniers sacrements.

  Les proches de Jean-Marie Le Pen font assaut de commentaires optimistes sur la santé du patriarche, hospitalisé pendant onze jours en juin pour une complication pulmonaire. En avril, ils ont pourtant eu très peur alors que l’ancien président du FN était déjà hospitalisé pour une vilaine grippe.

 

Tellement peur que Marie d’Herbais, une fidèle parmi les fidèles avec qui Jean-Marie Le Pen enregistre son Journal de bord hebdomadaire, a une initiative malheureuse. Prise de panique un soir, elle demande à deux moines traditionalistes de donner l’extrême-onction au « Menhir ». Venus exprès des Pays de la Loire, les deux religieux se présentent à l’accueil de la Pitié-Salpêtrière. Jean-Marie Le Pen y avait subi un examen médical dans le passé. Mais le fondateur du FN n’y était plus hospitalisé. Les moines ont alors poursuivi leur recherche en faisant le tour des hôpitaux parisiens durant toute une nuit.

Le « Menhir » n’est pas resté de marbre 565fc5fd85ea75f791e7f471cf0f5

   A l’accueil, ils expliquaient la raison de leur requête à la grande surprise du personnel. En vain : ils n’ont jamais trouvé la chambre de Jean-Marie Le Pen. La nouvelle est parvenue aux oreilles du patriarche qui n’a pas spécialement apprécié la démarche.

    Mais le « Menhir » est passé à autre chose. Il prépare activement sa soirée d’anniversaire -il vient d’avoir 90 ans- le 30 juin à Montretout (Saint-Cloud). Ses amis et l’ensemble de ses neuf petits-enfants y sont conviés.

   Le 16 juin, hospitalisé, il n’avait pas pu se rendre à la croisière sur la Seine organisée en son honneur par l’hebdomadaire d’extrême droite Rivarol. Il avait néanmoins pu échanger avec les 400 convives via un échange téléphonique. Sans regret. Selon un participant, la soirée n’a pas été réussie. Le personnel de la péniche n’avait en effet pas été prévenu de la nature un peu particulière de la soirée. Le service aurait ainsi été assuré dans la mauvaise humeur.