Près de là où je suis né !


    119 chiens-loups sauvés grâce à une efficace coordination des services de la SPA
Dans un élevage des Ardennes, 119 chiens-loups étaient détenus dans des conditions de vie insalubres. Ils ont tous été sauvés en mai dernier et 10 d’entre eux vivent dans les meilleures conditions au sein du parc naturel Natural Parc, réputé pour sa qualité d’accueil des animaux.
La Cellule Anti-Trafic (CAT) de la SPA et 19 refuges de l’association se sont mobilisés pour sauver les 119 chiens-loups tchèques et de Saarloos d’un sordide élevage illégal en mai 2017. Cette opération faisait suite à une plainte déposée par la CAT en 2016, pour mauvais traitements par un professionnel.
   Une inspection effectuée par les services de gendarmerie, la brigade nationale d’enquêtes vétérinaires et phytosanitaires et la DDCSPP* des Ardennes avait permis de confirmer que les animaux étaient détenus en trop grand nombre et dans des conditions non conformes. De plus, la structure incriminée était déjà connue de la CAT, qui avait déposé plainte en 2012 pour les mêmes faits. A la suite de la régularisation de la situation par la propriétaire, la plainte avait été classée en 2014. Pourtant, pour ces chiens-loups, rien n’avait changé. Sous-alimentés et non-soignés pour certains, la plupart des chiens présentaient aussi un caractère très apeuré voire agressif. Certains d’entre eux vivaient dans une cave plongée dans le noir. D’autres femelles et leurs chiots étaient confinés dans des pièces sombres et humides.
Cédés à la SPA en mai dernier, tous ces animaux ont été pris en charge et soignés par les équipes salariées et bénévoles de l’association qui ont tout mis en œuvre pour leur bien-être et leur rétablissement. Un long travail de sociabilisation a été entrepris par les agents animaliers, les comportementalistes et les vétérinaires de l’association afin de familiariser ces animaux à leur environnement et aux hommes. « Ce sont des chiens qui, avant d’arriver chez nous, ont été retirés d’un élevage pour mauvais traitement. Les chiens loups tchèques et de Saarlos étant des chiens de base craintifs, ceux-ci l’étaient encore plus et avaient des problèmes de comportements assez lourds. Certains n’avaient même jamais vu de l’herbe » confie Julien Soubiron, responsable de la CAT.
En parallèle, le Tribunal Correctionnel a condamné en première instance la propriétaire à 4 mois de prison avec sursis pour les mauvais traitements qu’elle a fait subir à ses animaux. Cette dernière a fait appel de la décision.
Grâce à la très efficace coordination de tous les services de la SPA et de ses refuges, près de 90 chiens ont pu aujourd’hui être adoptés par des familles responsables qui ont su répondre aux besoins très spécifiques de cette race. L’ensemble des refuges ayant pris en charge ces chiens-loups ont été extrêmement vigilants quant au profil des adoptants et les critères de sélection étaient draconiens.
« Ce sont de très beaux chiens mais il est important de prendre conscience que c’est une race complètement à part, qui demande un énorme investissement et une bonne connaissance du chien primitif. Il nous est arrivé de refuser une adoption car le profil de l’adoptant ne correspondait pas et parce que les critères n’étaient pas remplis. Ceci aussi bien dans l’intérêt des chiens que de celui des adoptants » témoigne Claire Brissard, responsable du refuge de Chamarande.
L’un des adoptants a notamment témoigné de son incroyable adoption de la chienne Liskafox au travers d’une magnifique vidéo :

 

 

Paralysé à vie à cause d’un pari !


Une contamination larvaire le cloue sur un fauteuil roulant

Nous sommes en Australie, en 2010. Pour épater la galerie, Sam Ballard, un étudiant de 20 ans, sportif et bien dans sa peau, accepte de relever un bête pari lors d’un anniversaire : celui d’avaler une limace. Ce jour-là, il est bien loin d’imaginer que la blague tournerait mal et que cette limace changerait le cours de sa vie.limace
Après avoir ingéré la limace, Sam contracte une maladie causée par des vers pulmonaires. Dans la plupart des cas, l’angiostrongylose, autrement appelée parasite du rat, finit par mourir et la personne contaminée en guérit. Mais pour l’ancien joueur de rugby, les choses se compliquent. Il sombre dans le coma pendant 420 jours. À son réveil, le diagnostic est sans appel : sa moelle épinière est touchée, jamais plus il ne remarchera.
La pension d’invalidité est revue à la baisse tandis que les dettes de la famille s’accumulent
La limace était porteuse d’un ver pouvant aussi contaminer les noyaux crus, les escargots ou les animaux au contact de la boue comme les crevettes, les grenouilles ou les crabes. L’animal porteur du parasite contamine à son tour celui qui le mange. Les larves de ce ver finissent par gagner le cerveau et s’attaquer à la moelle épinière. Sam a contracté une méningo-encéphalite à éosinophiles.
L’homme de 28 ans est aujourd’hui paraplégique. Cloué à vie sur un fauteuil roulant, il respire grâce à des tubes et doit faire face à des attaques cérébrales répétées. Après avoir appris, en 2016, que l’État australien allait lui accorder une aide équivalant à 310.000 €, en 2016, la famille de Sam vient d’apprendre que cette pension d’invalidité sera finalement réduite à 85.000 €. Une terrible nouvelle pour le jeune homme qui nécessite une assistance médicale permanente. Très endettée, la famille de Sam doit rembourser plus de 26.000 € de soins infirmiers.

Mercredi…..


  Emmanuel m’a téléphoné hier pour me dire qu’il ne viendrait pas manger ce mercredi  comme toutes les semaines …..Mais , m’a aussi demandé si il pouvait venir vendredi …….ceci pour dire que je crois qu’il ne vient pas chaque semaine seulement pour manger , mais pour  voir comment je vais , si j’ai besoin de quelque chose etc….Pour  » veiller sur son vieux père  » en fait ……