Quand la mort de l’un…


sauve la vie de l’autre : 

Eugène Boyer, jeune criminel ayant tué une femme âgée pour la voler, devait être guillotinéguillotine le 7 mai 1932 quand il y eut un sursis à l’exécution.

   Le président Paul DoumerDoumer, ayant déjà refusé sa grâce mais susceptible de changer d’avis jusqu’au dernier moment venait d’être assassiné, et on jugea qu’il valait mieux attendre. A raison car le président Albert Lebrun qui prit la suite le gracia.

  Il fut envoyé au bagne de Guyane.

A son retour en métropole en 1953, après l’abolition du bagne, il sera libéré en 1957, pour finalement se suicider sept ans plus tard.
Aucun homme n’aura ainsi frôlé la guillotine d’aussi près qu’Eugène Boyer. A 23 minutes près, sa tête était coupée.

 

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