USA : On enseigne  » l’art » de se droguer ?


Une enseignante américaine a été surprise en train de snifer de la cocaïne après sa classe.
La vidéo fait scandale aux Etats-Unis. On peut y voir une professeure filmée en train de snifer de la cocaïne. Ce sont ses élèves qui ont filmé la scène. Samantha Cox a 24 ans et est une jeune professeure d’anglais. Sur la vidéo, on peut la voir se cacher dans un coin de la classe, pensant être bien cachée. L’enseignante commence par préparer ses rails, puis se tourne pour snifer.

 

La vidéo : 

 

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Au cas où……..


Quelqu’un se poserait des questions au sujet de mon absence….

  Rien cette nuit  : Je suis sorti d’un  » coma  » épileptique  , il y a environ une heure …Combien de temps dans les  » vaps » ? Comme d’habitude , il m’en reste un fort mal de tête . 

 Bahh plus tard ou….. si je suis apte …

PAS DE COMMENTAIRE S.V.P  !

…………


parodie de LES AMOUREUX DES BANCS PUBLICS – Georges Brassens : Par Stéphane Ternoise

Les véreux d’la République

Les gens qui voient tout en noir
Disent que c’est notoire
Pas un pour racheter
Celui qui s’est laissé piéger s’est laissé coffrer
Mais je continue à faire
Le tri dans les affaires
Ceux qui font leur devoir
Je n’veux pas les voir dans l’ même sac que les moutons noirs

Refrain :
les gros véreux qui fricotent sur le fric public
Fric public, fric public
En s’foutant pas mal d’la République
Des braves gens honnêtes
les gros véreux qui fricotent sur le fric public
Fric public, fric public
En osant nous parler d’éthique
Leur p’tites gueules j’y suis allergique

Quand viennent les jours du scrutin
Ils battent les chemins
Respirent not’ air impur
Jurent qu’ils f’ront repeindre les murs et l’bonheur du quartier
Et repartent tranquillement
Chez ces gens-là on ment
C’est l’prix d’la sinécure
Pour garder l’eau du bain ils noieraient même le bébé

les gros véreux qui fricotent sur le fric public
Fric public, fric public
En s’foutant pas mal d’la République
Des braves gens honnêtes
les gros véreux qui fricotent sur le fric public
Fric public, fric public
En osant nous parler d’éthique
Leur p’tites gueules j’y suis allergique

Quand quelqu’un de vraiment bien
S’aventure sur ce ch’min
Ils l’excluent du parti
On en rient tell’ment qu’il abandonne le malheureux
Ça veut être le roi d’la ville
Du département de la région du pays
Ça veut nous voir tout tremblant
Ces gens sont pas heureux

les gros véreux qui fricotent sur le fric public
Fric public, fric public
En s’foutant pas mal d’la République
Des braves gens honnêtes
les gros véreux qui fricotent sur le fric public
Fric public, fric public
En osant nous parler d’éthique
Leur p’tites gueules j’y suis allergique

Quand ces rimes auront tourné
Qu’elles seront méditées
Pour tous ces mécréants
Le jour du scrutin le verdict sera sans retour
Ce s’ra la déconvenue
Les roitelets seront nus (roit’lets)
Sur un d’leurs fameux bancs
Ils pourront méditer sur leur sale vie sans amour

les gros véreux qui fricotent sur le fric public
Fric public, fric public
En s’foutant pas mal d’la République
Des braves gens honnêtes
les gros véreux qui fricotent sur le fric public
Fric public, fric public
En osant nous parler d’éthique
Leur p’tites gueules j’y suis allergique

?????……..


  Rien sur mes blogs cette nuit …..et peut-être une longue pose…

En effet , je ne prétends pas que ce qui est écrit sur mes blogs est passionnant , loin de là , mais constater qu’ils n’amènent qu’un  » like » de temps en temps et très rarement un commentaire ,  m’amène à penser que je ferais mieux d’arrêter , tout au moins de faire une pause un moment .  » On  » m’avait  » fait remarquer que si je visitais plus de blogs , y déposais plus de commentaires , cela amènerait certainement des lecteurs , des commentaires . Je le fais , mais çà n’ a rien changé alors ???

Comme j’ai besoin d’écrire , il me reste aussi la solution de bloquer les commentaires ……Bref ,je réfléchis…..Et , me retourne vers la télé : C’est bien la télé  pour ne pas trop penser ………..

 

Le « bon heurt « 


Madame,

Où courez vous dans le silence femme dans rue

Du tohu-bohu de la rue  ?

Madame ?

Tu vas retrouver ton amant 

Pendant que ton mari travaille 

Madame ? 

Le bonheur , çà vaut pas trois mailles

Madame ?

Aussitôt là , il faut qu’il s’en aille …

Alors…..

Madame ? 

Où courez vous dans le vacarme 

Et le silence du devoir ..

Madame ? 

Tu vas retrouver ton mari 

Pendant que l’Autre fait la pause …

Madame?

Le bonheur ça n’est pas grand – chose

Madame ?

Ce n’est que du chagrin qui se repose coeur triste

Alors…

Il ne faut pas le réveiller

Le bonheur………

QU’ EST CE QUE C’ EST ?

 

Léo Ferré…

 

Encore !


 

Les paroles :

Comment te dire ce que je ressens près de toi?
Je n’ose imaginer ce que par ton absence
Ma vie aurait été, tellement l’insouciance
Vient effacer les doutes quand tu es dans mes bras

Comment te dire encore quand, les paupières closes,
Je promène ma main sur ta peau de satin
Et qu’en ouvrant les yeux, mon regard se pose
Et s’apaise en voyant ton sourire serein
Et s’apaise en voyant ton sourire serein?

{Refrain:}
Mais je n’ai pas les mots
Pour le dire en deux mots
J’ai pas les mots qu’il faut
Pour le dire en deux mots

Comment articuler ce que par habitude
Ou par le temps qui passe ou par trop de pudeur
J’ai laissé se confiner dans la désuétude
D’un quotidien dont tu es l’unique douceur?

Je voudrais te parler de ces petits bonheurs
Que tu as su semer sur nos deux solitudes
Sans lesquels je n’aurais qu’une moitié de cœur
Et te dire mes regrets de mon ingratitude
Et te dire mes regrets de mon ingratitude

Mais je n’ai pas les mots
Pour le dire en deux mots
J’ai pas les mots qu’il faut
Pour le dire en deux mots

Je pourrais tout te dire du moindre de tes gestes
De la pointe du jour jusqu’au bout de la nuit
De tes baisers salés, de leur goût qui me reste
Quand je crève tout seul dans l’hôtel de l’ennui

J’aimerais te raconter ton corps à chaque rime
Et les vers que je puise dans chacun de tes yeux
Te parler de ton cul, ô poème sublime
Et parler de ta bouche quand on est tous les deux
Et parler de ta bouche quand on est tous les deux

Mais je n’ai pas les mots
Pour le dire en deux mots
J’ai pas les mots qu’il faut
Pour le dire en deux mots

Non, je n’ai pas les mots
Pour le dire en deux mots
J’ai pas les mots qu’il faut
Pour le dire en deux mots

Comment te dire ce que je ressens près de toi?
Je n’ose imaginer ce que par ton absence
Ma vie aurait été, tellement l’insouciance
Vient effacer les doutes quand tu es dans mes bras

La vie….( en  » compensation  » de  » la faucheuse  » )


 

La vie est une fleur qui s’épanouit lentement
Un à un ouvre ses pétales, éclatante de beauté
Puis doucement s’éteint et se fane.
Les gouttes de rosée viennent caresser le bourgeon
Recroquevillé tel un fœtus.
Puis dans un cri s’arrache du ventre de la terre,
Sa mère nourricière.
Dans l’éclat du petit matin hésite, tremblante et s’ouvre,
Réchauffée par la lumière et les premiers rayons du soleil.
Bercée tendrement par la douceur du vent printanier
Laissant couler les dernières larmes de pluie
Sur sa robe encore froissée.
Protégée par sa fragilité et sa beauté éphémère
Comme l’enfant, petit être naïf et innocent                       enfant fleur
Frêle, émerveillée, lentement se redresse et grandit
Découvre la vie, s’émerveille et s’épanouit
Puis rebelle, tête haute brave les forces et les tempêtes
Adulte, trace son chemin, se résigne
Accepte son destin
Lentement regarde sa vie,
S’accroche au passé
Mais l’avenir défile droit devant
Et paisible elle s’éteint
Epargnée par sa fragile nature
Des agressions qui auraient pu l’anéantir.
La main innocente qui arrache la beauté de cette fleur
Ou la haine qui l’écrase de sa botte
Douloureusement se replie et se recroqueville
Dans une pluie, verse ses larmes fécondes
Nourrit la terre de sa source.

 

La faucheuse…….


Avec sa faux des quat’ saisons

Et du crêpe dans son peignoir 

Sur ses échasses de béton 

Dans les faubourgs du désespoir Mort

 

Elle meurt sa mort la Mort 

Elle meurt .

 

Avec ses cordes pour la pluie 

A encorder les poitrinaires 

Ses poumons de cendre qui prient 

Dans la soufflerie des mystères .

 

Elle meurt sa mort la Mort

Elle meurt ……

 

Sur la route des jours heureux 

Dans les bielles et le courroux 

En mettant du noir sur les yeux 

Et du sang frais sur les cailloux ….

 

Elle meurt sa mort la Mort ..

Elle meurt …..

 

L’hôpital meublé de ses gens 

Dans les salles où dorment le chromes 

Avec son fils et ses gants blancs 

Dans l’anesthésique royaume…hôpital

 

Elle meurt sa mort La mort…

Elle meurt…..

 

Avec le végétal nourri

Par son détestable négoce

Avec les rires et les cris 

Qui croissent sur toutes ses fosses ……………

tombe