Tout le monde peut se tromper …


   En 1994, la CIA fit mettre sur écoute l’ambassadrice américaine au Guatemala Marilyn McAfee, suspectée de divulguer des informations secrètes.

     Ils produisirent à Washington des enregistrements pris dans sa chambre, démontrant qu’elle avait une relation avec Carol Murphy, son assistante, alors qu’elle était mariée. En réalité, les mots doux enregistrés étaient ceux de l’ambassadrice s’adressant à Murphy, son caniche. !caniche

 » à la votre  » !


  Je ne sais si cette coutume est valable pour toutes les régions de France , mais ici ,il est d’usage , lors d’une réunion en famille ou entre amis ( souvent pour fêter un évènement ) , de trinquerTrinquer ….C’est à dire de cogner son verre plein contre celui des autres en disant souvent  » à la tienne  » ( = souhait de bonne santé, bonne chance etc…..) ….

  En fait , à l’origine , ( au moyen-âge  je pense ) , on ne trinquait pas dans ce but , loin de là : En effet ,si on trinquait , c’était par méfiance : Lorsque les verres pleins entraient  » en contact  » leurs contenus se mélangeaient ainsi chacun était sur que le liquide contenu dans sont verre n’était pas empoisonné ! Puisque chacun allait boire un peu de la boisson de l’autre ….

  P.S : Dans le langage populaire  ce verbe signifie aussi subir des dommages , mais là ….Pourquoi , d’où çà vient ?  A vous de me le dire . 

Répulsif…..anti….Humains !!!!


 

  On ne sait exactement quelle odeur dégage le produit, mais son usage est bien clair: éloigner les visiteurs indésirables.

     Insectes, rongeurs, bactéries? Non, humains. Apparu sur le site de la société carougeoise Grellor, le liquide Mauvais’Odeur se vend au litre. 24 fr 62 (suisse) ? le flacon.
Après les ultrasons autour du Palais Eynard installés et retirés fissa en 2007, après les pics anti rassemblement au Lignon en 2016 (également démantelés quand la polémique a éclaté), c’est au tour du dispositif olfactif de faire des vagues.              Tombé par hasard sur la publicité pour cette potion anti squatteurs, Alfonso Gomez, conseiller municipal écologiste en Ville de Genève, a d’abord crié son indignation sur les réseaux sociaux. «Quand j’ai vu ça, j’ai d’abord cru à un gag. Elaborer un produit chimique contre les humains et faire de la publicité pour le vendre, il n’y a vraiment plus de limites, on se permet n’importe quoi contre ce qui n’est pas dans la norme», dit-il, écœuré. Son ressenti: «On vise les jeunes qui ont besoin de lieux pour se rassembler.»
Puis l’élu a contacté la société carougeoise afin d’obtenir des explications. Dans l’heure suivante, le texte de présentation de cette boule puante à usage professionnel était modifié. Le répulsif pour êtres humains devenait un répulsif tout court.
Pierre Grelly, directeur de la société spécialisée dans les produits d’entretien, reconnaît: «Le terme est critiquable, c’est vrai. Mais c’est un produit technique qui existe sur le marché.» Ce flacon-là, Grellor le commercialise depuis un an environ. Il est vendu avec la solution qui permet d’éliminer l’odeur nauséabonde. Qui sont les clients de l’entreprise? Vend-elle son répulsif à Genève? «Je ne peux pas donner de nom, mais il est utilisé dans plusieurs villes, surtout en France. C’est un moyen plus doux qu’un grillage ou un agent de sécurité», assure Pierre Grelly. Et cette fameuse odeur, alors? «Elle n’est pas dans notre mémoire olfactive et donc indéfinissable. Mais croyez-moi, elle est insupportable.»SDF

Quelques mots…..


  Bien entendu , j’ai téléphoné à ma mère tout à l’heure  à l’hôpital ….( après 16 h pour ne pas  » tomber  » sur mon frère  )….Nous ( enfin J’ai parlé ) de tout et de rien : Est ce qu’elle est bien entourée par le personnel , mange bien ? etc…Je dis  » j’ai parlé  » car elle n’a pas dit grand chose , si ce n’est des trucs négatifs ,j’ai bien essayé de lui  » booster  » le moral ( en parlant de ses petits enfants par exemple ) mais sans grand succès …..Là j’avoue être inquiet, …..j’ai peur ….

Je l’ai quitté en lui disant que je lui téléphonerais à nouveau dans la semaine …..

Sinon , si ce n’est un début de malaise épileptique  (logique ) , R.AS ….

Je reviens plus tard sur le net certainement …

  Merci à vous pour vos commentaires et…..pour supporter mes billets …..

Dans le malheur……


On  » remet  les pendules à l’heure « …….

  Tout à l’heure , j’ai appelé mon père pour avoir des nouvelles de ma mère qui est toujours à l’hôpital ….

D’après lui , elle va  » un peu  » mieux ….Mais , nous n’en sommes pas restés là , nous avons beaucoup parlé  ( surtout du passé , de notre passé )  , et c’est là que j’ai ressenti quelque chose difficile à décrire , à exprimer : Il avait une voix bizarre , comme si il pleurait en me parlant….Nous avons beaucoup parlé de l’époque  et il a reconnu ( ce sont ses mots)   » qu’il nous en avait fait baver  » ,avait été un mauvais père et même qu’il avait été violent envers nous et ma mère …..A reconnu son alcoolisme de l’époque ….Je n’ai pas su quoi lui répondre , puis lui ai trouvé quelques  » excuses  »  : Il avait un travail très dur ( employé dans une fonderie ) évoquant des faits de ces années de galère ( par exemple , je lui ai dit me souvenir que quand il rentrait du travail , il était tellement épuisé et sale , c’est ma mère qui l’aidait à se laver . Evidemment : Pas de salle de bain à l’époque  )….Mais , çà ne s’est pas arrêté là , il a dit que ce n’ était pas une excuse , qu’il n’avait pas à être violent , à ME mépriser parce que j’aimais lire par exemple . Bref , un déballage incroyable de sa part  qui m’a laissé  ébahi et ….ému …..

Nous nous sommes quittés après qu’il m’ait donné le No de portable de maman ( je ne savais même pas qu’elle en a un ! )  , pour que je puisse l’appeler , mais de préférence en fin d’après-midi  car mon frère ( le fasciste ) passe la voir tous les jours et……Pas envie de  » tomber  » sur lui ….Donc je téléphonerais à ma mère ce vendredi ……

 Désolé pour ce déballage « personnel » qui n’intéresse personne  , mais …..il fallait que  » çà sorte  » 

En vrac…..booff..


  Commençons par le plus  » inhabituel  » :

C’était hier ( mardi )…..

Comme chacun le sait , j’ai une traitement anti-épileptique  à prendre le soir , ben…..Mardi , je l’ai pris DEUX fois !!!!!

Pourtant , j’ai mis un  » truc  » au point pour savoir si pris ou non ??

   Mais là  je ne saurais dire pourquoi , le truc  n’a pas fonctionné …J’en ai pris conscience environ une heure après , mais???? Que faire ? Une fois ingérés , impossible de les  » régurgiter  » ….Finalement , çà n’ a pas eu de conséquence  si ce n’est une somnolence toute la soirée et une nuit avec un sommeil court ( Manu venant ce mercredi ) mais profond…et une petit mal de tête toute la journée ce mercredi …..

 Mercredi où Emmanuel est venu manger comme chaque semaine  (il a bien mangé , selon lui , ce que je lui  » offre  » est toujours bon  ) …Par contre , il continue à me  » raser  » avec le fait que je dois changer de banque , et là , il a même pris rendez vous !!!!! ( Je ne me souviens même plus de quelle banque il s’agit ). Idem pour les cigarettes :  » tu devrais te mettre à la cigarette électronique cigarette electronique jpg, en plus les clops vont encore augmenter   » etc…..Je l’adore , mais……il me fatigue ! 

Bref , la routine ….j’ai appelé chez mes parents , mais ils n’étaient pas là …Je verrais demain …

  Voilà , ce sera tout pour l’instant …….Nous verrons ce soir si je suis apte à écrire quelque chose …

 

Encore un personnage….


de fiction qui ressemble beaucoup à un personnage ayant réellement existé : En effet , il semblerait que Arsène Lupinhéros , le fameux  » gentleman cambrioleur  » né sous la plume de Maurice Leblanc ,présentait beaucoup de similitudes avec un bandit anarchiste qui défrayait la chronique à l’époque . 

  Il s’agit de Maurice Jacob , un voleur ingénieux et non violent M.Jacob….As du déguisement ,comme A.Lupin , il laisse sa carte de visite sur les lieux de ses forfaits .

  Il commit de nombreux cambriolages  mais en tant qu’Anarchiste pacifiste, il 

s’arrangeait toujours pour  donner une part de ces larcins à la  » soupe populaire «  . Arrêté ; Jacob est envoyé au bagne de Cayenne . Pendant ce temps , le  » héros  » A. Lupin sous la plume du romancier deviendra , au gré de ses aventures détective , espion et même légionnaire ! 

Rien qui ne vaudrait un billet…


  Ce dimanche  : Une semaine finit , une commence . Si ce n’est un début de malaise épileptique  ( ce qui n’a rien d’exceptionnel en soi ) dont il me reste un mal de tête et un esprit vide …Sinon , j’ai téléphoné chez mes parents  pour avoir des nouvelles de ma mère , mais ……pas de réponse …J’essaierais à nouveau ce lundi ….

Ce lundi : Coiffeur , pas coiffeur , que faire ? Voilà une question importante n’est ce pas ? pfffff 

  Finalement rien ne valait un billet , mais  billet il y a , nul çà va de soi …………

Basta !

Bonne semaine à vous .

A lundi probablement……………….

 

Une grande dame est décédée…..


 

  Une image ou plutôt des images de Simone VeilS.Veil. Ses yeux, éblouissants, bleus comme le ciel. Ses colères qui explosaient, aussi brutales qu’inattendues. Son émotion à l’Assemblée quand des députés l’injuriaient lors de la loi sur l’IVG en 1974. Ou encore cette silhouette si fragile qui lui ressemblait si peu, là, debout, immobile, entraînée par son mari, le regard dévoré par la maladie. Elle était là, pour saluer les manifestants qui défilaient contre le Mariage pour tous : ce fut l’une de ses dernières sorties publiques.

    Simone Veil, ce sont des mots, aussi, qu’elle nous tenait en 1995, il y a plus de vingt ans : alors ministre des Affaires sociales du gouvernement Balladur ; elle était en voyage officiel à Beyrouth. «Vous savez, malgré un destin difficile, je suis, je reste toujours optimiste. La vie m’a appris qu’avec le temps, le progrès l’emporte toujours. C’est long, c’est lent, mais en définitive, je fais confiance.» Propos apparemment banals, propos qui pourraient paraître naïfs s’ils venaient de quelqu’un d’autre. Simone Veil est ainsi.

       Par un curieux hasard du calendrier, Simone Veil s’était trouvée quelques jours plus tôt à Auschwitz où elle dirigeait la délégation française aux cérémonies de commémoration de la libération du camp. Un camp où elle-même a été déportée. «Aujourd’hui, nous disait-elle, je ne suis pas émue. Il n’y a plus la boue, il n’y a plus le froid. Il n’y a plus surtout cette odeur. Le camp, c’était une odeur, tout le temps.»
  Ce 26 janvier 1995, il faisait froid, un vent glacial. Dans le haut du camp de Birkenau, beaucoup de monde. Une quarantaine de délégations étrangères. Simone Veil avait pris le bras de son fils qui l’accompagnait aux cérémonies. Et tous les deux s’étaient dirigés vers un des baraquements, marron et gris. Elle y est restée quelques minutes. «C’est celui-là le baraquement où j’étais, nous dira-t-elle un peu plus tard. J’en suis sûre, avec ma sœur et ma mère, juste en bas du crématoire. A l’intérieur, ça n’a pas changé ; les deux endroits pour la kapo et la sous-kapo. Un poêle. Et puis au fond, tout du long, les couches de bois où on dormait, entassées. Je voulais les lui montrer.» Elle a ajouté : «Pendant toute la cérémonie de commémoration, il y avait quelque chose qui m’intriguait. J’ai eu, toute la matinée, comme tout le monde, un peu froid aux pieds, alors qu’il ne faisait pourtant pas très froid. Et je me demandais comment on avait pu résister à tant de froid. Jusqu’à -30°… Je n’arrive pas à me souvenir comment on faisait. On n’avait rien. Est-ce qu’on se mettait du papier sur le corps ? Ou bien des vieux sacs de plâtre ? Pendant toute la cérémonie, j’essayais de m’en souvenir, et je n’arrivais pas.»
Simone Veil est dans le présent, toujours. Femme exceptionnelle, adorée des Français, à l’image si pure. Simone Veil la déportée, Simone Veil la combattante de l’IVG, Simone Veil l’Européenne.

  Toujours la même. Un roc. Elle disait encore : «Je crois, toujours, que cela sert à quelque chose de se battre. Et quoi qu’on dise, l’humanité, aujourd’hui, est plus supportable qu’hier.» Et ajoutant : «On me reproche d’être autoritaire. Mais les regrets que j’ai, c’est de ne pas m’être battu assez sur tel ou tel sujet.»
L’enfance et la déportation
Sa vie ? C’est celle d’une famille du siècle dernier. Une famille, car on ne peut comprendre le saisissant parcours de cette femme hors pair, si on laisse de côté sa mère, son enfance heureuse, cette vie forte et belle. Sa mère Yvonne qui ressemblait «à Greta Garbo», «une femme exceptionnelle». Son père, André Jacob, est un brillant architecte, prix de Rome. C’est une famille bourgeoise, aisée. Ils vivent tous à Nice. En 1924, le père a décidé de s’installer sur la Méditerranée, convaincu que le marché immobilier lui offrirait plus de perspectives. Et sa femme a beau adorer Paris, elle l’a suivi. Simone Veil dit garder un souvenir «délicieux» de sa toute enfance. «Je suis beaucoup moins douce, beaucoup moins conciliante, beaucoup moins facile que maman», précisait-elle. «Maman n’a pas travaillé, sous la pression de mon père et malgré des études de chimie qui la passionnaient. Elle ne pensait jamais à elle, abandonnant l’idée d’une vie personnelle pour tout donner à ses enfants, à son mari.»

   Quatre enfants en l’espace de cinq ans. Simone, est la dernière, la plus jeune, la plus insoumise. Et l’aînée Madeleine, quatre ans de plus, a toujours eu pour mission de remplacer sa mère quand celle-ci n’était pas là. Simone est une enfant, rebelle, aimante, heureuse comme tout. «Un jour j’ai demandé à mon père si cela l’ennuyait si j’épousais un non juif, il m’avait dit que j’épouserais qui je veux.» Elle aimait ce père, qui était aussi autoritaire. «Je n’aimais pas l’idée qu’il impose ses goûts à maman, ce sentiment de dépendance cela m’exaspérait !»
 Chez eux, la religion n’existait pas vraiment, c’était une vieille famille juive installée en France depuis des générations. Et c’est une famille où tout bascule à l’orée de la vie. Simone n’a que 16 ans lorsqu’elle est arrêtée avec sa mère et Milou, sa sœur Denise étant déportée à Ravensbruck comme résistante. C’est Jean d’Ormesson qui raconte cette scène, lorsqu’il tient le discours de récipiendaire de Simone Veil à l’Académie française, en mars 2010. «Le 29 mars 44, vous passez à Nice les épreuves du baccalauréat, avancées de trois mois par crainte d’un débarquement allié dans le sud de la France. Le lendemain 30 mars, en deux endroits différents, par un effroyable concours de circonstances, votre mère, votre sœur Milou, votre frère Jean et vous-mêmes êtes arrêtés par les Allemands.» Après avoir transité huit jours, le 15 avril 1944, Simone Veil, sa sœur et leur mère arrivent sur la rampe d’accès du camp d’Auschwitz-Birkenau. Elle a 16 ans, elle est belle comme tout, de longs cheveux noirs. «Un voisin de calvaire lui conseille immédiatement de dire qu’elle a 18 ans. La nuit même de cette arrivée, selon la règle du camp, elle s’appellera désormais Sarah et sur son bras est tatoué le numéro 78651», raconte Jean d’Ormesson qui poursuit : «En janvier 45, l’avancée des troupes soviétiques fait que son groupe est envoyé à Dora, après un voyage effroyable, puis le groupe se rend à Bergen-Belsen. Sa mère, épuisée, mourra du typhus le 13 mars, et un mois plus tard, soit un an presque jour pour jour, les troupes anglaises entrent à Bergen-Belsen.» Sa beauté, dira Simone Veil, l’a protégée. «J’ai été protégée par une femme kapo, qui m’a dit : tu es trop jolie pour mourir ici, et elle m’a envoyé avec ma mère et ma sœur, dans un camp voisin au régime moins dur.» C’est sa mère, toujours sa mère, qui la soutenait. «Je ne sais comment elle a trouvé la force de faire la marche de 70 km dans la neige, dévastée, malade d’un typhus… Le sens moral, je crois que c’est ce qui était le plus important pour mes parents.»

Déballage……


  J’ai téléphoné à mon père tout à l’heure : Ma mère 002est toujours à l’hôpital ,mais elle va beaucoup mieux…Ils lui ont fait une tas d’examens et la gardent quelques temps en  » salle de repos  » ( dixit mon père ) , et lui ont prescrit un traitement …..Elle devrait rentrer assez vite …Bien entendu mon  » frère  » est venu ( il est chez ma sœur ) et met son  » grain de sel  » partout  ! Critique (insulte) mon père et….moi!

 Je me suis aperçu du fait que je ne me souviens plus de l’âge de mes parents! Après recherche , je sais maintenant que ma mère est née en 1933 => elle a eu 84 ans en juin ; mon père lui est né en 1932 => il a eu 85 ans en avril  . Donc , quand je suis né ils avaient 22 et 23 ans  lol .. ( Moi , j’avais 25 ans quand Emmanuel est né  )

 Ceci dit je ne crois pas pouvoir remonter rapidement , mais le fait de savoir que ma mère va mieux me rassure ….