Mystère et boule de gomme


L’invention puis le commerce de la gomme  » à papier  » gommeremonterait à la fin du 18ème siècle ,suite à la découverte du latex qui comme chacun sait est produit par l’hévéa ( arbre à caoutchouc ) d’Amazonie .

   Mais ……Un ingénieur anglais ( Edward Naime ) avait l’habitude ( comme tout le monde à l’époque ) , pour effacer les marques de crayons : Il frottait dessus avec une petite boule de mie de pain ……Un jour, par distraction , il pris un morceau de résine d’hévéa à la place de la dite boulette de mie de pain ….Stupéfait par le résultat excellent obtenu et par la maniabilité du latex , il se serait alors lancé dans le commerce rentable de son invention , la gomme à effacer  .

   A noter : Cet usage fut le seul , pendant plusieurs années , qu’on trouva au latex , avant qu’il envahisse notre quotidien sous les multiples formes du caoutchouc élastiques………pneu

Peu d’entre vous devaient connaitre cet homme ……….


Monsieur Ternoise était un homme  » hors norme  » , indépendant . Ecrivain , parodiste auteur de pièce de Thèatre

S.Ternoise

4 mars 2017 à Montcuq en Quercy Blanc : la disparition de Stéphane Ternoise, 49 ans, écrivain candidat à la présidentielle 2017.

Stéphane Ternoise 1968 – 2017.

Stéphane Ternoise, écrivain franco-ivoirien, a publié en indépendant, depuis 1991, une centaine de livres, dont 6 romans, 25 pièces de théâtre, l’essai « les villages doivent disparaître ! »…

Candidat de la ruralité réelle et de la modernité à la présidentielle 2017.
Candidat d’une république déontologique.

Samedi 4 mars 2017 à 21:00 sa vidéo de fin sera diffusée sur youtube et http://www.ternoise.net

« Il faut toujours se dire adieu,
Remettre son sort entre les mains de Dieu. »
Ce Dieu selon Gérard Manset, est plus à rechercher dans l’approche Bouddhiste, ou stoïcienne de la nature créatrice.
Combien de jours, de mois, d’années, me reste-t-il à vivre ? En ce dernier dimanche de février… débutant ce texte, sachant où je vais en venir, je me pose la question, en souriant à mon reflet sur un écran 5 pouces de smartphone…

Je ne vais pas m’immoler devant le dernier bureau de Martin Malvy en dénonçant la politique de son Centre Régional des Lettres, subie durant presque deux décennies. Ni devant celui de Gérard Miquel. Ni devant les quartiers du ministre de la Ruralité dont la Dépêche a si bien relaté ma centaine de publications…
Je ne vais pas me jeter de la tour de Montcuq dans un clin d’oeil à la défenestration de Jack-Alain Léger.
Ni me taillader les veines à la manière de Sénèque devant le Conseil Constitutionnel pour dénoncer la confiscation de la démocratie par une classe d’installés, lors du premier vrai tour de la Présidentielle que constitue l’étape des 500 parrainages nécessaires, avec des élus membres de partis dont la signature est réservé à leur couleur et des élus non encartés qui préfèrent ne pas se mouiller, parfois en redoutant d’être privés d’une subvention indispensable, par exemple celle de la réserve parlementaire de leur député…

Pourquoi maintenant ?
Tellement de malentendus, qui ressemblent à des mises en scène pour justifier l’injustifiable.
Trahisons, mensonges, silences et autres curiosités.
Le lot commun de l’humanité certes. Qui à mon âge ne s’est pas pris ces portes dans la tronche ?
Mais j’ai voulu vivre autrement. J’y suis presque arrivé. Le chemin fut… merveilleux… finalement…
Oui ça c’est nettement mieux passé que ce que je redoutais, disons entre 10 et 20 ans.
A 25 ans, j’ai abandonné le costume du jeune cadre en espérant pouvoir vivre une vie de ce genre.
Il ne faut jamais oublier d’où l’on vient pour relativiser ce qui pourrait être perçu comme un échec… C’est presque un autre sujet.
Quand on sait où l’on va, pourquoi on y va, l’important, c’est le chemin. J’ai essayé. Et je suis dans une impasse. Comme je l’ai résumé dans un texte de chanson, « l’impasse des malentendus ».