positiver ???


Rester la nuit pour observer les étoiles
Couché sur le dos dans le frais du gazon
Ça suffirait parfois pour qu’au delà des illusions
On puisse se dire « Y’a d’bons moments quand même ! »

Se lever quand la brume étendra ses voiles
Aux jardins bleus dont on n’voit même plus le fond
faire quelques pas et regarder jusqu’à l’horizon
Où l’on sait qu’au delà quelqu’un vous aime

Je l’sens bien déjà, c’est une belle journée pour moi
Mais toi ça va ? Ca n’dure pas c’est pas fait pour ça
C’est une belle journée pour moi

Prendre un peu la lumière au soleil qui brûle
Ça n’est pas bon c’est vrai mais ça fait du bien

Ne pas avoir à être dispo pour trois fois rien
Laisser couler les heures à la pendule

Aux derniers feux tout au loin d’un ciel immense
Guetter le tout dernier rayon vert du soir
Et tout là haut voir passer ton avion rouge et noir
Tu me reviens je m’dis que j’ai d’la chance

Alors finira une bien belle journée pour toi et moi ça va ?
On aura, qui vivra verra, bien d’autres journées comme ça

Ce soir finira une bien belle journée pour toi et moi ça va ?
On aura, qui vivra verra, bien d’autres journées comme ça

Tidida , padadadidida…..
C’est une belle journée pour moi.

Avoir ou être


Vu et pris sur le blog de  » la mouette  »  ( j’espère qu’elle ne m’en tiendra pas rigueur ? )

 

Les paroles :

Loin des vieux livres de grammaire
Écoutez comment un beau soir
Ma mère m’enseigna les mystères

Du verbe être et du verbe avoir…

Parmi mes meilleurs auxiliaires
Il est deux verbes originaux
Avoir et Être étaient deux frères
Que j’ai connus dès le berceau

Bien qu’opposés de caractères
On pouvait les croire jumeaux
Tant leur histoire est singulière
Mais ces deux frères étaient rivaux

Ce qu’Avoir aurait voulu être
Être voulait toujours l’avoir
À ne vouloir ni dieu ni maître
Le verbe Être s’est fait avoir

Son frère Avoir était en banque
Et faisait un grand numéro
Alors qu’Être, toujours en manque
Souffrait beaucoup dans son ego

Alors qu’Être toujours en manque
Souffrait beaucoup dans son ego

Pendant qu’Être apprenait à lire
Et faisait ses humanités
De son côté sans rien lui dire
Avoir apprenait à compter

Et il amassait des fortunes
En avoirs, en liquidités
Pendant qu’Être, un peu dans la lune
S’était laissé déposséder

Avoir était ostentatoire
Dès qu’il se montrait généreux
Être en revanche, et c’est notoire
Est bien souvent présomptueux

Avoir voyage en classe Affaires
Il met tous ses titres à l’abri
Alors qu’Être est plus débonnaire
Il ne gardera rien pour lui

Alors qu’Être est plus débonnaire
Il ne gardera rien pour lui

Sa richesse est tout intérieure
Ce sont les choses de l’esprit
Le verbe Être est tout en pudeur
Et sa noblesse est à ce prix…

Un jour à force de chimères
Pour parvenir à un accord
Entre verbes ça peut se faire
Ils conjuguèrent leurs efforts

Et pour ne pas perdre la face
Au milieu des mots rassemblés
Ils se sont répartis les tâches
Pour enfin se réconcilier

Le verbe Avoir a besoin d’Être
Parce qu’être c’est exister
Le verbe Être a besoin d’avoirs
Pour enrichir ses bons côtés

Et de palabres interminables
En arguties alambiquées
Nos deux frères inséparables
Ont pu être et avoir été

Et de palabres interminables
En arguties alambiquées
Nos deux frères inséparables
Ont pu être et avoir été.