çà s’est passé dans ma région  » d’origine « 


  Mercredi, une fillette de cinq ans a été retrouvée noyée dans une bouche d’égout qui avait débordé suite aux pluies diluviennes qui se sont abattues sur la région. 

   Le corps d’une petite fille de cinq ans a été retrouvé sans vie mercredi soir à Rumigny, un petit village des Ardennes, rapporte RTL. La petite fille, signalée disparue aux alentours de 17h30 par sa famille d’accueil, a été retrouvée noyée dans une bouche d’égout dans la soirée.

  Mercredi, de violents orages se sont abattus sur la région. Cette petite fille aurait enfilé ses bottes de pluie en disant vouloir aller voir l’eau dehors. Elle aurait disparu en fin d’après-midi à La-Gobarderie après avoir été laissée seule quelques minutes devant chez elle.

 

Aucune hypothèse privilégiée

D’importants moyens de recherche ont été déployés pour tenter de la retrouver. Les gendarmes sillonnèrent les rues et frappaient aux portes des riverains alors qu’un « violent orage et des pluies diluviennes se sont abattus sur la commune », rapporte l’Union.

Selon le quotidien régional, le décès de la fillette a été confirmé par la préfecture des Ardennes ce jeudi matin. Une enquête est en cours pour définir les circonstances exactes de cette mort. La petite fille aurait pu être emportée par les eaux, rapportent les secours sur France 3, mais la préfecture n’a pas confirmé ce scénario. Pour le moment, aucune hypothèse n’est privilégiée par les enquêteurs.

Mal……..de vivre…


Les paroles :

Ça ne prévient pas quand ça arrive
Ça vient de loin
Ça c’est promené de rive en rive

La gueule en coin
Et puis un matin, au réveil
C’est presque rien
Mais c’est là, ça vous ensommeille
Au creux des reins Le mal de vivre
Le mal de vivre
Qu’il faut bien vivre
Vaille que vivre On peut le mettre en bandoulière
Ou comme un bijou à la main
Comme une fleur en boutonnière
Ou juste à la pointe du sein
C’est pas forcément la misère
C’est pas Valmy, c’est pas Verdun
Mais c’est des larmes aux paupières
Au jour qui meurt, au jour qui vient Le mal de vivre
Le mal de vivre
Qu’il faut bien vivre
Vaille que vivre Qu’on soit de Rome ou d’Amérique
Qu’on soit de Londres ou de Pékin
Qu’on soit d’Egypte ou bien d’Afrique
Ou de la porte Saint-Martin
On fait tous la même prière
On fait tous le même chemin
Qu’il est long lorsqu’il faut le faire
Avec son mal au creux des reins

Ils ont beau vouloir nous comprendre
Ceux qui nous viennent les mains nues
Nous ne voulons plus les entendre
On ne peut pas, on n’en peut plus
Et tous seuls dans le silence
D’une nuit qui n’en finit plus
Voilà que soudain on y pense
A ceux qui n’en sont pas revenus

Du mal de vivre
Leur mal de vivre
Qu’ils devaient vivre
Vaille que vivre

Et sans prévenir, ça arrive
Ça vient de loin
Ça c’est promené de rive en rive
Le rire en coin
Et puis un matin, au réveil
C’est presque rien
Mais c’est là, ça vous émerveille
Au creux des reins

La joie de vivre
La joie de vivre
Oh, viens la vivre
Ta joie de vivre

 

Le 8 mai c’est aussi…..


Massacre de Sétif

Le 8 mai 1945 est aussi la date du début des massacres de Sétif, Guelma et Kherrata, qui sont les répressions sanglantes des émeutes nationalistes pacifiques qui sont survenues en 1945 dans le département de Constantine en Algérie durant la période coloniale française, à l’occasion de manifestations qui visaient à réclamer l’indépendance du pays et la libération du chef du Parti populaire algérien (PPA) Messali Hadj comme préalablement prévu par les français .

Pour fêter la fin des hostilités et la victoire des Alliés sur les forces de l’Axe, des défilés sont organisés le 8 mai, y compris en Algérie, alors département français. Les partis nationalistes algériens, profitant de l’audience particulière donnée à cette journée, décident de rappeler leurs revendications patriotiques par des manifestations.

Mais, à Sétif, un policier tire sur un jeune nationaliste tenant le drapeau algérien et le tue, ce qui déclenche des émeutes. Il y aura, parmi les Européens, plus de cent morts et autant de blessés.

Le nombre des victimes autochtones faites en représailles reste sujet à débat. Les autorités françaises de l’époque fixèrent le nombre de tués à 1 165 ; un rapport des services secrets américains à Alger en 1945 notait 17 000 morts et 20 000 blessés ; le gouvernement algérien avance le nombre de 45 000 morts ; alors que selon les historiens français le nombre varie de 6 000 ou 8 000 (Charles-Robert Ageron, Charles-André Julien) à « des milliers de morts »

Commémorée chaque année en Algérie, la date « a servi de référence et de répétition générale à l’insurrection victorieuse de 1954 »

En vrac…


 » En vrac  » parce que ce billet sera un bref résumé de ma journée mais aussi parce que avec tous ces jours fériés , à mon réveil , j’ai eu des difficultés pour m’y retrouver  avant de m’apercevoir que nous étions samedi ….Ce qui impliquait acheter pain et cigarettes ..( il me reste encore quelques nourritures pour survivre jusqu’à lundi ..)

Donc , après un petit déjeuner / déjeuner tardif  , je suis sorti sous un ciel bleu et ensoleillé  qui m’a inciter à faire un petit tour dans le village ….

Sur la place il y avait foule ( rare ici  ) , mais j’en ai compris la raison quand je me suis aperçu qu’il s’y tenait une brocante / « marché aux puces  » …..( dans le Nord , on dit marché aux puces  » …Bref , il n’y avait pas beaucoup de vendeurs , mais pas mal de badauds / acheteurs potentiels  qui marchandaient ,discutaient le prix d’objets insignifiants ..Une maman tenait un ours en peluche alors que ses deux enfants ( un garçon et une fille )  la  » harcelaient  » pour avoir le  » nounours  » …..Finalement , elle en a acheté deux et tout le monde est parti contents : Le vendeur et les deux enfants …..J’aime voir deux enfants comme ceux ci heureux pour peu de chose …..çà me rappelle Manu ….( hé oui encore lui ! ) .

 Voilà , ce fut donc un samedi banal , mais bien agréable…..

à consommer avec modération …Long billet..


C’est une belle plante au charme toxiqueRésultat de recherche d'images pour "absinthe plante illustration", qui au XIXe siècle a fait tourner plus d’une tête. Une liqueur enchanteresse couleur vert trouble. Il s’agit de l’absinthe. À l’époque, celle que l’on appelait la fée verte fait fureur dans les salons bourgeois mais dans les assommoirs, elle fait aussi des ravages.

Petit à petit la boisson s’est popularisée. Dans les bistrots, elle est sifflée pure et servie directement au verre. Au début du XXe siècle, absinthisme rime avec alcoolisme. Et en France, s’étend le « péril vert ». Sa toxicité, l’absinthe la doit à la thuyone, une molécule présente dans la plante. Concentrée dans l’alcool, elle contient des propriétés convulsivantes.

En 1907, Georges Clemenceau encourage même les médecins à étudier les effets de cette boisson dans leurs asiles psychiatriques. Car l’absinthe cause d’après lui une folie bien spécifique. « Les médecins chefs très réglementairement, très obéissants, ont à ce moment-là produit des statistiques montrant que plus de 20% des fous étaient d’origine absinthique et qu’il fallait absolument condamner la consommation d’absinthe qui rendait fou. C’était d’ailleurs le slogan de l’époque. L’absinthe rend fou. Elle fait de l’homme une brute, de la femme une victime et des enfants des martyrs », raconte Didier Nourrisson, historien.

Un slogan martelé par les ligues antialcooliques. Crimes, viols, suicides… au début du XXe siècle, l’absinthe est accusée de tous les vices. La ligue nationale publie des affiches, organise des conférences, et tracte jusque sur les bancs de l’école.

En 1915, la consommation d’absinthe est finalement interdite. Une victoire pour la lutte contre l’alcoolisme, mais une victoire teintée d’amertume comme l’explique Didier Nourrisson : « C’est une victoire à la Pyrrhus puisqu’on a supprimé la liqueur d’absinthe mais on a autorisé le lancement des similaires d’absinthe et donc d’une nouvelle gamme de produits assez semblables tout de même et cela n’a absolument pas fait reculer le problème de l’alcoolisme en France ».

Il faudra attendre 96 ans pour que l’absinthe soit à nouveau autorisée en France. Aujourd’hui son taux de thuyone a été limité, mais son degré d’alcool reste toujours aussi élevé. Et si la fée verte ne suscite plus l’enthousiasme, elle est tout de même restée une curiosité.

Paroles :

Ils buvaient de l’ absinthe,
Comme on boirait de l’ eau,
L’ un s’ appelait Verlaine,

L’ autre, c’ était Rimbaud,
Pour faire des poèmes,
On ne boit pas de l’ eau,
Toi, tu n’ es pas Verlaine,
Toi, tu n’ est pas Rimbaud,
Mais quand tu dis « je t’ aime »,
Oh mon dieu, que c’ est beau,
Bien plus beau qu’ un poème,
De Verlaine ou de Rimbaud,

Pourtant que j’ aime entendre,
Encore et puis encore,
La chanson des amours,
Quand il pleut sur la ville,
La chanson des amours,
Quand il pleut dans mon cœoeur,
Et qu’ on a l’ âme grise,
Et que les violons pleurent,
Pourtant, je veux l’ entendre,
Encore et puis encore,
Tu sais qu’ elle m’ enivre,
La chanson de ceux-là,
Qui s’ aiment et qui en meurent,
Et si j’ ai l’ âme grise,
Tu sécheras mes pleurs,

Ils buvaient de l’ absinthe,
Comme l’ on boit de l’ eau,
Mais l’ un, c’ était Verlaine,
L’ autre, c’ était Rimbaud,
Pour faire des poèmes,
On ne boit pas de l’ eau,
Aujourd’hui, les « je t’ aime »,
S’ écrivent en deux mots,
Finis, les longs poèmes,
La musique des mots,
Dont se grisait Verlaine,
Dont se saoulait Rimbaud,

Car je voudrais connaître,
Ces alcools dorés, qui leur grisaient le coeœur,
Et qui saoulaient leur peine,
Oh, fais-les-moi connaître,
Ces alcools d’ or, qui nous grisent le coeœur,
Et coulent dans nos veines,
Et verse-m’ en à boire,
Encore et puis encore,
Voilà que je m’ enivre,
Je suis ton bateau ivre,
Avec toi, je dérive,

Et j’ aime et j’ en meurs,
Les vapeurs de l’ absinthe,
M’ embrument,
Je vois des fleurs qui grimpent,
Au velours des rideaux,
Quelle est donc cette plainte,
Lourde comme un sanglot,
Ce sont eux qui reviennent,
Encore et puis encore,
Au vent glacé d’ hiver,
Entends-les qui se traînent,
Les pendus de Verlaine,
Les noyés de Rimbaud,
Que la mort a figés,
Aux eaux noires de la Seine,
J’ ai mal de les entendre,
Encore et puis encore,
Oh, que ce bateau ivre,
Nous mène à la dérive,
Qu’ il sombre au fond des eaux,
Et qu’ avec toi, je meurs,

On a bu de l’ absinthe,
Comme on boirait de l’ eau,
Et je t’ aime, je t’ aime,
Oh mon dieu, que c’ est beau,
Bien plus beau qu’ un poème,
De Verlaine ou de Rimbaud…
La cueillette , distillation …..:

….??? pas EN moi


y a la natur’ qu’est tout en sueur
dans les hectar’s y a du bonheur

c’est l’printemps

y a des lilas qu’ont mêm’ plus l’temps
de s’fair’ tout mauv’s ou bien tout blancs

c’est l’printemps

y a du blé qui s’fait du mouron
les oiseaux eux ils dis’nt pas non

c’est l’printemps

y a nos chagrins qu’ont des couleurs
y a mêm’ du printemps chez l’malheur

y a la mer qui s’prend pour Monet
ou pour Gauguin ou pour Manet

c’est l’printemps

y a des nuag’s qui n’ont plus d’quoi
on dirait d’la barbe à papa

c’est l’printemps

y a l’vent du nord qu’a pris l’accent
avec Mistral il pass’ son temps

c’est l’printemps

y a la pluie qu’est passée chez Dior
pour s’payer l’modèl’ Soleil d’Or
y a la route qui s’fait nationale
et des fourmis qui s’font la malle

c’est l’printemps

y a d’la luzerne au fond des lits
et puis l’faucheur qui lui sourit

c’est l’printemps

y a des souris qui s’font les dents
sur les matous par conséquent

c’est l’printemps

y a des voix d’or dans un seul cri
c’est la Sixtin’ qui sort la nuit…

y a la natur’ qui s’tape un bol
à la santé du rossignol

c’est l’printemps

y a l’beaujolais qui la ramène
et Mimi qui s’prend pour Carmen

c’est l’printemps

y a l’îl’ Saint-Louis qui rentre en Seine
et puis Paris qui s’y promène

c’est l’printemps

y a l’été qui s’point’ dans la rue
et des ballots qui n’ont pas vu

Qu’c’était l’printemps…

 

Histoire de montrer que je suis toujours  » connecté « 


   Dès mon réveil , le téléphone sonnait ! Depuis quelques jours, çà n’arrête pas : Je ne sais plus si je l’ai écrit ici , mais je n’avais plus de mutuelle depuis quelques temps ( ne me demandez pas pourquoi : Je ne m’en souviens pas )

  Comment le savent ils ? ( en lisant mes blogs ? )  » Ils  » = Une foule de mutuelles qui me proposent toutes des contrats au top ( évidemment ) ….Finalement , mon ancienne assurance complémentaire ( je ne sais pas si je peux la nommer ) m’a contacté oufff!  J’ai demandé à ce qu’on renouvelle le contrat . C’est fait dès ce jour au téléphone et je reçois ma carte avant la fin de la semaine . çà n’a l’air de rien , mais j’en ai besoin pour les lunettes et l’appareil dentaire en priorité et en cas d’hospitalisation hors épilepsie .. ( mon épilepsie étant prise en charge par la sécu à 100% )…

Sinon , j’ai eu  la visite inattendue d’un chat noir ( entré par la fenêtre ) ; il a fait le tour de l’appartement comme si il était chez lui , a mangé quelques croquettes puis s’est allongé à mes côtés sur le canapé ….Ce n’est pas un chat  » errant  » car il est propre , a l’air en bonne santé..Ensuite , il est remonté sur le rebord de la fenêtre et avec un dernier regard , est reparti ……

Pour finir , j’ai préparé le repas pour Manu demain ( et moi ce soir ) : Ce sera lentilles plus côte de porc  cuisinés à ma façon …( pas vraiment de saison , mais ….bon )