Sans intérêt mais…….


  Mais avant de me déconnecter ,le besoin de confier ,noter sur ce fichu écran le noir de la journée …..peu de clarté, lumière…  avant de tenter de dormir …

Bien entendu , Emmanuel est venu manger ce midi ….S’il ne faisait que manger ! Mais non , il a voulu se connecter sur mon P.C => Il connait tout!!!!

    Les adresses , les mots de passe,compte banque … et j’en passe ….Au fond je m’en fiche complètement : Même s’il ne lit pas mes billets , mails etc en mon absence , il voit, pressent toujours dans quel état je suis ….

Je lui ai confirmé que j’étais O.K pour garder leur maison et les chiens  vendredi et samedi ( donc je pars ce vendredi vers 18h et rentrerais normalement dimanche dans la journée …) Ils partent en Suisse ! Ils y sont invités pour un baptême ( je ne sais plus  qui sera baptisé  )…

bahhh je serais nourri , logé aux frais de la princesse ….Mais je serais ( en théorie ) obligé de sortir pour fumer une clop !)

Il a vu que j’avais un problème , quelque chose d’inquiétant et , en effet : J’ai eu mon père au téléphone qui m’a appris que mon frère ( le militaire )  a un cancer de la prostate !!!

  Alain a beau être un fasciste, raciste ….et j’en passe , il reste tout de même mon frère et…..çà me fait mal de savoir çà ….Je ne sais pas exactement si ce cancer se soigne  ou?????

 Il a vu aussi que j’ai toujours un tas de papiers  » administratifs  » qui attendent en vrac que je m’y intéresse ; il n’a pas fait de remarque à ce sujet , mais son regard  a suffit ….( idem pour mes cheveux )…Je suppose qu’il me ménage pour que je ne revienne pas sur ma décision de passer ce W.E chez eux….

 

Au fait d’où vient cette expression ? Aux frais de la Princesse

Signification : Le plus souvent utilisé dans le sens d’obtenir quelque chose de gratuit, sans que cela soit offert. Exemple, voyager aux frais de la Princesse permet de voyager gratuitement lors d’une grève, manger aux frais de la Princesse pour les habitués de cocktails et autres réceptions payées pas nos impôts.

Origine : Cette expression Française tiendrait son origine au début du 19° siècle ou il était de bon ton de trouver un salon ou l’on pourrait passer du bon temps sans bourse déliée.