Ciao….


 

Paroles traduction français ( chant des partisans italiens ) :

{Au revoir ma belle}

Un matin
Je me suis réveillé
Oh ma belle, au revoir; ma belle, au revoir; …
Un matin
Je me suis réveillé
Et j’ai trouvé l’envahisseur

Oh partisan
Emmène-moi loin
Oh ma belle, au revoir; ma belle, au revoir; …
Oh partisan
Emmène-moi
Parce que je me sens mourir

Et si je meure
En partisan
Oh ma belle, au revoir; ma belle, au revoir; …
Et si je meure
En partisan
tu devras m’enterrer

Tu m’enterreras
Là-haut dans la montagne
Oh ma belle, au revoir; ma belle, au revoir; …
Tu m’enterreras
Là-haut dans la montagne
A l’ombre d’une belle fleur

Et les gens
Qui passeront
Oh ma belle, au revoir; ma belle, au revoir; …
Et les gens
Qui passeront
Me diront « oh quelle belle fleur »

Et c’est la fleur
Du partisan
Oh ma belle, au revoir; ma belle, au revoir; …
Et c’est la fleur
Du partisan
Mort pour la liberté

Avant de dormir ( essayer )


Il y a peu d’hommes vraiment originaux, presque tous se gouvernent, pensent et sentent par l’influence de la coutume et de l’éducation. Rien n’est si rare qu’un esprit qui marche dans une route nouvelle.
Citation de Voltaire

La coutume est le fléau des sages et l’idole des fous.

Citation de Alphonse Esquiros

 » Les mignons »


C’est valable aussi pour les  » mignonnes  »  !!!!

 

 

Les paroles:

 Avec des yeux plus grands que le ventre,
Avec des mots plus grands que le cœoeur,
Ils entrent dans notre existence

Côté tendresse, côté coeœur.
Ils nous racontent leur enfance
En se cachant sur nos genoux
Et je ne crois pas qu’ils plaisantent
Quand ils disent :  » J’ai peur de vous. « 
Ils nous découvrent, ils nous adorent.
Ils nous bercent avec des chansons.
Ils font bien d’autres choses encore.
Moi, je les trouve assez mignons.

Avec une belle assurance,
Une fois par mois, avec des fleurs,
Ils nous proposent une existence,
Côté coin du feu, côté cœoeur.
Ils ronronnent dans nos corbeilles
Et viennent manger dans nos mains
Puis, de bonne heure, ils s’ensomeillent.
Ça nous fait de joyeux matins.
Ils nous embrassent, ils nous ignorent.
Ils chantent faux sur nos chansons.
Quelquefois, ils font pire encore.
Ça ne fait rien, moi je les trouve mignons.

Un jour, ils refument le pipe
Qu’ils avaient jetée aux orties
Et voilà qu’ils prennent en grippe
La cage qu’ils s’étaient choisie.
On se dit que l’on s’aime encore
En sachant que rien ne va plus.
Ce monsieur, près de qui l’on dort,
Pourquoi donc nous avait-il plu ?
On leur ouvre tout grand la porte.
On n’a plus le coeœur aux chansons.
Bêtement, la vie les emporte.
Dommage, ils étaient bien mignons.

Avec des nuits de solitude,
Avec des jours de fin de mois,
On se refait des habitudes.
A vivre seul, on vit pour soi
Et voilà t’y pas qu’ils reviennent.
 » Bonjour ! Tu vas bien ? Me voilà.
Cette maison qui est la mienne,
Tu vois que je ne l’oublie pas. « 
On ne dit rien mais l’on s’étonne.
On a beau savoir la chanson,
On la trouve assez polissonne,
La dernière de nos mignons

Tolkien …


Parce que ce soir j’ai encore regardé  » le seigneur des anneaux  » à la télé  ( Je l’avais lu  quand je lisais encore )  :  Je me suis demandé qui était ce monsieur .

John Ronald Reuel TOLKIEN

(1892-1973)

 

 

Biographie:

John Ronald Reuel Tolkien est né en 1892 à Bloemfontein, en Afrique du Sud où son père Arthur avait déménagé pour raisons professionnelles. En 1895, sa mère Mabel retourna en Angleterre avec Ronald et son frère cadet Hilary. Son père meurt en 1896 et sa mère en 1904. A la King’s Edward School, il découvrit ses talents linguistiques et étudia les anciennes langues anglo-saxonnes. Il fut diplômé d’Oxford et épousa Edith Bratt juste avant de partir pour la France en juin 1916 comme sous-lieutenant des Lancashire Fusiliers. Il combattit pendant la bataille de la Somme mais fut ensuite rapatrié pour avoir contracté la fièvre des tranchées. Il consacra les années suivantes à son travail d’enseignant en tant que professeur d’anglo-saxon et se révéla bientôt comme l’un des meilleurs spécialistes de philologie du monde. En marge de sa carrière académique, il continuait d’écrire un grand cycle de mythes et légendes situées dans un monde imaginaire appelé  » Terres du Milieu « , qu’il avait entamé dès son adolescence. Il eut quatre enfants, pour qui il écrivit d’abord Bilbo le Hobbit en 1936. Celui-ci fut publié et ce fut aussitôt le succès, si bien que son éditeur réclama une suite. Tolkien travailla 14 ans à l’élaboration de cette suite, Le Seigneur des Anneaux, Résultat de recherche d'images pour "Tolkien Livres " le seigneur des anneaux "illustrations"dont le premier tome ne parut qu’en 1954, et qui remporta un succès phénoménal dans tous les pays.

Tolkien prit sa retraite à Bournemouth, où sa femme mourut en 1971 et où lui même décéda le 2 septembre 1973, laissant à son fils Christopher la tâche gigantesque mais passionnante de publier, notamment sous la forme d’un récit suivi et cohérent (Le Silmarillion), la masse énorme de manuscrits qu’il avait accumulé tout au long de sa vie.

 

Oeuvre:

En plus des ouvrages de philologie publiés dans le cadre de son activité professionnelle, Tolkien est surtout connu pour sa formidable oeuvre de fiction. Celle-ci, outre des contes pour enfants, est surtout composée d’un extraordinaire cycle de légendes où résonnent, à peine voilés, les échos des mythologies nordiques, celtiques et germaniques, dans un monde magique, propice aux quêtes héroïques et autres tragédies épiques. S’étalant sur près de 70 ans, développé sans interruption depuis l’adolescence jusqu’à la mort, ce cycle compte parmi les travaux les plus grands effectués par un auteur du XXe siècle, tous styles et registres confondus. Pendant toutes ces années, avec son amour du détail, Tolkien s’est attaché à construire de toutes pièces son propre monde imaginaire, destiné à être le théâtre des aventures qui hantaient ses rêves. Il lui a donné, entre autres, un nom (Arda), des divinités (Eru et les Valar), des peuples (les Elfes, les Hommes, les Nains, les Hobbits…) et des créatures qui lui sont propres (les Ents, les Balrogs, les Dragons…). Logiquement, le point le plus travaillé fut les langages appartenant à chacune des races, surtout aux elfes. Tolkien a mêlé tout cela en une immense fresque relatant des quêtes et des aventures qui se succèdent sur fond de combat incessant du Bien contre le Mal, où le destin est un concept essentiel.

Très tôt il commença à mettre par écrit certains des événements se déroulant dans ce monde, notamment sous forme de longs poèmes et de récits indépendants. Peu à peu, au fil des idées rapidement jetées sur le papier et développées ensuite, l’univers tolkienien gagna en richesse, en complexité et en cohérence. Mais rapidement, Tolkien s’aperçut que le travail dans lequel il s’était lancé était trop gigantesque et qu’il serait en constant état d’inachèvement. Pourtant, véritable perfectionniste et maniaque du détail, Tolkien rédigea parfois une dizaine de versions différentes d’un même texte. C’est pourquoi son oeuvre fut une oeuvre vivante, en perpétuel changement.

Il y aurait encore beaucoup à dire sur cette oeuvre si merveilleuse, mais on peut la résumer en affirmant que, si Tolkien n’est pas le véritable inventeur de ce qu’on appelle l’Heroic Fantasy, il a tout au long de sa vie tellement exploré le genre, que pratiquement tout ce qui a été fait depuis dans le même domaine, quand ce n’est pas de l’imitation pure et simple (Dungeons & Dragons par exemple), a toujours un léger arrière-goût de plagiat.

 

 

Nul n’en guérit….


 

Paroles :

Sans que je puisse m’en défaire
Le temps met ses jambes à mon cou
Le temps qui part en marche arrière

Me fait sauter sur ses genoux
Mes parents l’été les vacances
Mes frères et soeœurs faisant les fous
J’ai dans la bouche l’innocence
Des confitures du mois d’août

Nul ne guérit de son enfance

Les napperons et les ombrelles
Qu’on ouvrait à l’heure du thé
Pour rafraichir les demoiselles
Roses dans leurs robes d’été
Et moi le nez dans leurs dentelles
Je respirais à contre-jour
Dans le parfum des mirabelles
L’odeur troublante de l’amour

Nul ne guérit de son enfance

Le vent violent de l’histoire
Allait disperser à vau-l’eau
Notre jeunesse dérisoire
Changer nos rires en sanglots
Amour orange amour amer
L’image d’un père évanouie
Qui disparut avec la guerre
Renaît d’une force inouie

Nul ne guérit de son enfance

Celui qui vient à disparaître
Pourquoi l’a-t-on quitté des yeux
On fait un signe à la fenêtre
Sans savoir que c’est un adieu
Chacun de nous a son histoire
Et dans notre coeœur à l’affût
Le va-et-vient de la mémoire
Ouvre et déchire ce qu’il fût

Nul ne guérit de son enfance

Belle cruelle et tendre enfance
Aujourd’hui c’est à tes genoux
Que j’en retrouve l’innocence
Au fil du temps qui se dénoue
Ouvre tes bras ouvre ton âme
Que j’en savoure en toi le goût
Mon amour frais mon amour femme
Le bonheur d’être et le temps doux

Pour me guérir de mon enfance

 » çà ne devrait jamais mourir un enfant « 


Après avoir entendu cette phrase dans une série télé et…..parce que je pense que c’est vrai…..

 

 

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L’innocente victime, au terrestre séjour,
N’a vu que le printemps qui lui donna le jour.
Rien n’est resté de lui qu’un nom, un vain nuage,
Un souvenir, un songe, une invisible image.
Adieu, fragile enfant échappé de nos bras ;
Adieu, dans la maison d’où l’on ne revient pas.
Nous ne te verrons plus, quand de moissons couverte
La campagne d’été rend la ville déserte ;
Dans l’enclos paternel nous ne te verrons plus,
De tes pieds, de tes mains, de tes flancs demi-nus,
Presser l’herbe et les fleurs dont les nymphes de Seine
Couronnent tous les ans les coteaux de Lucienne.
L’axe de l’humble char à tes jeux destiné,
Par de fidèles mains avec toi promené,
Ne sillonnera plus les prés et le rivage.
Tes regards, ton murmure, obscur et doux langage,
N’inquiéteront plus nos soins officieux ;
Nous ne recevrons plus avec des cris joyeux
Les efforts impuissants de ta bouche vermeille
A bégayer les sons offerts à ton oreille.
Adieu, dans la demeure où nous nous suivrons tous,
Où ta mère déjà tourne ses yeux jaloux.

André Chénier, Elégies

 

Un enfant a été violemment poignardé ce jeudi après-midi en pleine rue à Joeuf (Meurthe-et-Moselle) avant que son agresseur ne se rende à la police. L’information a été confirmée par la suite par le commissariat de Briey.

Le pronostic vital du petit garçon, rapidement héliporté par les secours à l’hôpital de Nancy pour y être opéré, est engagé, indique BFM TV. «L’enfant a été agressé au pied de son immeuble, a raconté André Corzani, le maire communiste de Jœuf. Le beau-père de l’enfant, alerté, est descendu immédiatement avec un de ses voisins, qui se trouve être un policier. Il a utilisé sa matraque pour désarmer l’individu.»

Le garçon âgé de 7 ans a été poignardé vers 16 heures alors qu’il rentrait de l’école, a précisé Yves Le Clair, le procureur de la République de Briey. Son agresseur lui aurait porté 6 coups de couteau à l’abdomen, avant d’être mis en fuite par le policier.

Merci à Julie …..


Un certain Clément Jean Baptiste
Qui habitait rue Saint-Vincent
Voulant écrire un compliment
Trempa sa plume dans le sang
Qu’elles étaient rouges les cerises
Que nous chantait Monsieur Clément

C’était plus beau qu’un Evangile
C’était des mots de maintenant
Mais il faudrait que nos enfants
N’attendent pas comme on attend
Qu’elles mûrissent les cerises
Que nous chantait Monsieur Clément

Bien sûr c’est difficile
De mourir quand on a vingt ans
Mais pour quelques cerises
Que ne ferait-on au printemps

De République en République
Toujours cocu toujours content
On applaudit les bons truands
Au ventre rond au ventre blanc
Qui nous revendent les cerises
Qu’avait rêvé Monsieur Clément

Tous ces pontifes des Eglises
Tous ces suiveurs de régiments
Voudront nous manger tout vivant
Mais ils se casseront les dents
Sur les noyaux de ces cerises
Du verger de Monsieur Clément

Bien sûr c’est difficile
De mourir quand on a vingt ans
Mais pour quelques cerises
Que ne ferait-on au printemps

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Etre Charlie !


En kiosques mercredi 6 janvier, ce numéro spécial sera tiré à environ un million d'exemplaires (Capture d'écran).En kiosques mercredi 6 janvier, ce numéro spécial sera tiré à environ un million d’exemplaires (Capture d’écran).

Un an après l’attentat sanglant qui a frappé sa rédaction, le 7 janvier 2015, l’hebdomadaire satirique sort ce mercredi un numéro spécial dont la Une, qui met en scène un dieu portant une kalachnikov, suscite déjà de vives réactions.

Le coup de crayon est signé du patron du journal, Riss. En une de ce numéro hommage de Charlie Hebdo, qui sera tiré à environ 1 million d’exemplaires, s’affiche cette fois, sur fond noir, un Dieu barbu tâché de sang et prenant la fuite, arme sanglée sur le dos. Tout comme la couverture du numéro qui avait suivi les attentats du 7 janvier, cette nouvelle une fait grincer les dents de nombreux internautes. Et remet au goût du jour une question qui avait, il y a un an, divisé le Web comme elle avait divisé la France : être, ou ne pas être, Charlie ?

Il faut savoir lire….


A.de MussetA. de Musset

Acrostiche…..

Ce poème est un acrostiche cèlèbre (bon exemple pour savoir ce qu’est un acrostiche)

Alfred de Musset  aurait envoyé à George Sand ce poème, dont l’authenticité n’a cependant jamais été prouvée

Quand je mets à vos pieds un éternel hommage
Voulez-vous qu’un instant je change de visage ?
Vous avez capturé les sentiments d’un cœur
Que pour vous adorer forma le Créateur.
Je vous chéris, amour, et ma plume en délire
Couche sur le papier ce que je n’ose dire.
Avec soin, de mes vers lisez les premiers mots
Vous saurez quel remède apporter à mes maux.

George Sand répondit :
Cette insigne faveur que votre cœur réclame
Nuit à ma renommée et répugne à mon âme.

Ou

Cette insigne faveur que votre cœur réclame
Nuit peut être à l’honneur mais répond à ma flamme

 

G.SandG.Sand