Quand la camarde viendra………….=> à Manu


Néant..........

Écoute ! si je meurs, je veux mourir en homme !
Je veux mourir couché dans ma sérénité,
Calme et fier, le regard brillant de plaisir, comme
Un travailleur qui cherche un peu d’ombre, l’été.

Je parlerai tout haut, proclamant ma pensée ;
La liberté sera jusqu’à la fin sans Dieu !
Et je ferai rougir cette foule insensée
Qui ne sent pas l’amour épars dans le ciel bleu !

L’homme souvent pâlit devant l’heure suprême ;
Moi, faible, en ce moment je veux devenir fort !
Dans un râle je veux chanter les vers que j’aime ;
Je veux être de ceux que fait vivre leur mort.

Toi, tu me pleureras quelquefois si tu restes !
Mais, pauvre enfant, sans moi s’il te fallait partir,
Si tu m’abandonnais pour tes frères célestes,
Ah ! je ne saurais plus ni vivre,… ni mourir !

Jean Aicard ( avec mes excuses pour une modification )

Encore une journée  » routine » …..


  Mais , avec de bons moments si on excepte le froid .

En effet , je me suis éveillé relativement tôt ( rare ! ) ,alors j’en ai profité pour continuer le ménage : Là tout est nickel ( pour moi )  …Bien entendu , je suis sorti malgré le froid , pour acheter pain et cigarettes…  Je me demande ce qui se passe , mais les gens sont vraiment sympas avec moi  : Aujourd’hui  encore , la boulangère par exemple ; je suis passé acheter le pain et aussi lui payer ce que je lui devais et là ! Elle me dit  » ben il n’y a rien en retard  » ……Etant certain de lui devoir deux jours de retard , j’ai du insister pour lui régler le solde !! Elle conclue  en me disant que çà n’aurait pas été grave ( Le comble tout de même  )…

Ensuite , le gars du bureau de tabac qui m’avait mis mes deux paquets de côté comme souvent  : En échangeant quelques banalités , nous sommes arrivés à parler du temps  » pourri  » et froid ….puis du fait que mon logement n’est pas bien isolé  , du montant de mon loyer etc……Et là , il m’a parlé d’un logement à louer pas loin de là , plus grand , plus  » sain  » et pas trop cher  ….Devant mon  « booof  »  , il m’a même proposé d’en parler au propriétaire ! 

Mais qu’est ce que j’ai de spécial ???? !

Maintenant , il ne me reste qu’à préparer le repas pour Emmanuel demain…Manu qui va encore me faire des réflexions sur mon  » look  » ( surtout les cheveux ) et bien entendu  fouiller dans mes papiers , courrier  et me demander où j’en suis de certains trucs prévus depuis une semaine ….Là çà ira car les courriers convenus sont prêts , ne reste qu’à les envoyer en recommandé ce mercredi …..

   P.S : Fripon n’aime pas ce temps non plus : Il n’est pas sorti de la journée …

Voilà ; passionnant n’est ce pas  ?

Un grand artiste , grand homme est mort ……….


Le chanteur-compositeur Leny Escudero est décédé ce vendredi à l'âge de 82 ans. 
Le chanteur-compositeur Leny Escudero est décédé ce vendredi à l’âge de 82 ans.  Capture d’écran You tube

Le chanteur et compositeur engagé Leny Escudero est décédé ce vendredi à 82 ans. Leny Escudero, de son vrai nom Joaquim Escudero, devenu célèbre dans les années 60 et 70 avec des titres comme «Pour une amourette» et «Ballade à Sylvie», est mort «des suites d’une insuffisance respiratoire aiguë», a précisé son épouse ce lundi.

 Chanteur engagé d’origine gitane par son père, l’interprète né en Espagne, fait un tour du monde dans les années 70. Il revient en France et écrit notamment sur l’actualité qui le touche : la guerre d’Espagne, les dictatures, les inégalités. Son album Escudero 71 reçoit ainsi en 1971 le Grand prix de l’Académie Charles-Cros (une association française créée en 1947 par un groupe de critiques et de spécialistes du disque). 

Fort d’une carrière de 20 albums, Leny Escudero est aussi apparu dans quelques films et téléfilms, dont Louis la Brocante en 2002.

Les paroles :
J’ai vécu
Au siècle des réfugiés
Une musette au pied de mon lit
Avec la peur au ventre
Des humiliés
Des sans logis
Qui tremblent
Les oubliés
Aux mal-partis
Ressemblent

Ils sont toujours les bras ballants
D’un pied sur l’autre mal à l’aise
Le cul posé entre deux chaises
Tout étonné d’être vivant
Ils sont souvent les en-dehors
Ceux qui n’écriront pas l’histoire
Et devant eux c’est la nuit noire
Et derrière eux marche la mort

Ils sont toujours les emmerdants
Les empêcheurs les trouble-fêtes
Qui n’ont pas su baisser la tête
Qui sont venus à contre temps
Dans tel pays c’est mal venu
Venir au monde t’emprisonne
Et chaque jour on te pardonne
Puis on ne te pardonne plus

J’ai vécu
Au siècle des réfugiés
Une musette au pied de mon lit
Avec la peur au ventre
Des humiliés
Des sans logis
Qui tremblent
Les oubliés
Aux mal-partis
Ressemblent

On peut souvent les voir aussi
Sur les photos des magazines
Essayant de faire bonne mine*
Emmenez-moi au loin d’ici
Ils ont des trous à chaque main
C’est ce qui reste du naufrage
Ils n’ont pas l’air d’être en voyage
Les voyageurs du dernier train

Ils sont toujours les séparés
Le cœur perdu dans la pagaille
Les fous d’amour en retrouvailles
Qui les amènent sur les quais
Et puis parfois le fol espoir
Si elle a pu si elle arrive
De train en train à la dérive
Et puis vieillir sans la revoir

J’ai vécu
Au siècle des réfugiés
Une musette au pied de mon lit
Avec la peur au ventre..

Seulement …


  Un passage rapide seulement pour montrer que je suis toujours en vie lol  au cas où cela intéresserait un(e) de mes contacts ….

J’ai tenté de me connecter plusieurs fois ce soir déjà , mais c’était le bin’s ! Impossible de me connecter , finalement après moult manipulations , j’ai réussi ….

De toute façon , je n’avais rien à écrire : Ce fut une journée brève  lol ( me suis éveillé en catastrophe vers 15h30 , 16h 00 !!!! ) et encore , c’est Fripon qui a insisté pour que je finisse par  m’extirper des bras de Morphée ! Sinon , le temps  = brrrrr : Pluie froide  et vent .

Bien entendu , le coiffeur est remis à une date ultérieure …….

Voilà : Sur ces mots sans intérêt , je retourne devant la télé puis au lit ….

A demain….

Bientôt 34 ans qu’il nous a quitté ….


Il a écrit /chanté tant de chefs d’oeuvre que le choix est difficile …( ce texte n’est pas de lui , mais c’est un de mes préférés …)

 Georges Brassens est né dans un quartier populaire du port de Cette (le nom de la ville n’est orthographié Sète qu’en 1928; un changement d’orthographe qu’il évoque dans la chanson Jeanne Martin). :

Jeanne Martin les paroles :

La petite presqu’île
Où jadis bien tranquille
Moi je suis né natif
Soit dit sans couillonnade
Avait le nom d’un adjectif
démonstratif.
Moi, personnellement
Que je meur’ si je mens
Ça m’était bien égal
J’étais pas chatouillé
J’étais pas humilié
Dans mon honneur local.
Mais voyant d’ l’infamie
Dans cette homonymie
Des bougres s’en sont plaints
Tellement que bientôt
On a changé l’orthograph’
du nom du pat’lin.
Et j’eus ma première tristesse d’Olympio
Déférence gardée envers le père Hugo.
Si faire se peut
Attendez un peu
Messieurs les édiles
Que l’on soit passé
Pour débaptiser
Nos petites villes.
La chère vieille rue
Où mon père avait cru
On ne peut plus propice
D’aller construire sa
Petite maison s’appelait
rue de l’Hospice.
Se mettre en quête d’un
Nom d’ rue plus opportun
Ne se concevait pas
On n’ pouvait trouver mieux
Vu qu’un asile de vieux
Florissait dans le bas.
Les anciens combattants

Tous comme un seul sortant
De leurs vieux trous d’obus
Firent tant qu’à la fin
La rue d’ l’Hospic’ devint
La rue Henri-Barbusse.
Et j’eus ma deuxième tristesse d’Olympio
Déférence gardée envers le père Hugo.
Si faire se peut
Attendez un peu
Héros incongrus
Que l’on soit passé
Pour débaptiser
Nos petites rues.
Moi la première à qui
Mon coeur fut tout acquis
S’app’lait Jeanne Martin
Patronyme qui fait
Pas tellement d’effet
Dans le Bottin mondain.
Mais moi j’aimais comme un
Fou ce nom si commun
N’en déplaise aux minus
D’ailleurs de parti pris
Celle que je chéris
S’appell’ toujours Vénus.
Hélas un béotien
A la place du sien
Lui proposa son blase
Fameux dans l’épicerie
Et cette renchérie
Refusa pas, hélas !
Et j’eus ma troisième tristesse d’Olympio
Déférence gardée envers le père Hugo.
Si faire se peut
Attendez un peu
Cinq minutes non
Gentes fiancées
Que l’on soit passé
Pour changer de nom.

Dans la maison familiale, il est entouré de sa mère Elvira († 1962) de son père Jean-Louis († 1965), de sa demi-sœur Simone Comte (1912-1994), née du premier mariage de sa mère, et de ses grands-parents paternels, Jules et Marguerite.

Sa mère, dont les parents sont originaires de Marsico Nuovo dans la région de Basilicate en Italie du Sud, est une catholique d’une grande dévotion. Veuve de guerre d’Alphonse Comte (27 août 1881-28 octobre 1914), père de Simone la demi-sœur de Georges, Elvira épouse, en 1919 , Jean-Louis Brassens, un entrepreneur de maçonnerie. Le père de Georges est un homme paisible, généreux, libre-penseur, anticlérical et doté d’une grande indépendance d’esprit. Deux caractères très différents qu’une chose réunit : le goût de la chanson. D’ailleurs, tout le monde chante à la maison.

S.D.F ……….


Pour assurer le quotidien, un milliardaire vit de ses rentes alors qu’un SDF vide ses poches.    

Résultats de recherche d'images pour « S.D.F »

Comment ? Nous sommes tous des S.D.F en puissance :

 Malgré les apparences, nombreux sont les sans domicile fixe qui n’ont pas tous connu une vie de misère depuis des années. Plus souvent qu’on ne le croit, et encore plus depuis la crise, ce sont des hommes et des femmes autrefois socialisés qui se sont un jour retrouvés dehors suite à une perte d’emploi ou après des difficultés personnelles.     
Découvrez grâce à cette vidéo leur histoire et leurs véritables visages. Sur une idée du collectif Rethink Homelessness, des sans-abris se sont tous prêtés au jeu de poser devant une caméra afin d’en dévoiler un peu plus sur leur véritable identité. Car avant de connaitre la misère et la rue, ces hommes et ces femmes avaient tous comme point commun d’avoir une vie sociale bien remplie, parfois avec même un assez haut niveau de vie. Mais comme bien souvent après la perte d’un emploi ou encore après avoir connu des problèmes familiaux ou des ennuis de santé, l’existence de tous ces gens a radicalement basculé. Pour permettre à tous ces oubliés de retrouver une identité et une nouvelle place dans la société, le collectif américain Rethink Homelessness a alors décidé de les convoquer afin que ceux-ci puisse nous en dire un peu plus sur leur passé.
   Au cours de cette bouleversante vidéo, nous apprendrons ainsi que cet homme était autrefois biologiste, que cette autre personne était patineuse artistique ou encore que ce jeune homme avait reçu une bourse pour devenir baseballeur professionnel. Autant de destins brisés par les mauvais coups du sort auxquels Rethink Homelessness a eu envie de rendre hommage afin que nous ne puissions pas oublier à quel point finalement tous ces SDF peuvent aussi nous ressembler.

En savoir plus : http://www.gentside.com/sdf/quelle-vie-ces-personnes-avaient-elles-avant-de-devenir-sdf_art63864.html

   

Souvenirs….d’un père devenu grand-père


Nous…TOI et moi une vie

Emmanuel…..

Ta mère et moi ,depuis quatre ans ,étions mariés

C’est alors que TU es né ,toi,mon? bébé

Les liens m’unissant à ta maman se sont « dégradés ».

Pourquoi? Je ne le sais,ne veux pas le savoir…

En fait , je veux ignorer les raisons de son départ.

Probablement m’a-t-elle trompé,un autre aimé?

Tu avais six mois quand le divorce fut décidé…

Divorce « à l’amiable »! sans animosité affichée.

Surprise de Mme la juge visible dans son regard

Quand j’ai déclaré vouloir « la garde » du bébé!

« Vous êtes sur de ce que signifie ce que vous demandez? »

Après plusieurs questions/réponses,elle a accepté.

L’avocate me dit en aparté  » Vous savez;c’est rare »

Elle a ajouté que ma détermination avait joué.

Puis ,la vie a suivi son cours,les années ont défilé….

Je t’ai vu grandir ,moi vieillissant ,j’ai « trimé »

Mais je ne regrette rien :Il faut,tu dois me croire!

Nous avons vécu heureux toutes ces années.

Je t’aime tout simplement ,car TU es mon enfant..

Je t’ai chéri,aimé ,appris la vie durant tout ce temps..

Aujourd’hui,je suis vieux,fatigué et TU veilles sur moi..

Je ne voudrais qu’une chose:Ne pas être un fardeau pour toi…

De cette chienne de vie,tu es le seul vrai cadeau,le seul présent.

Suis je ton père « biologique »? pffffff! TU es mon enfant!!!!!!!

Ces mots,tu ne les liras pas de mon vivant,peut-être même ne les liras tu jamais  ,peu importe mon enfant….Je ne souhaite qu’une chose :Que ta vie soit emplie de bonheur ,que toi et Lise,ton épouse, soyez heureux  très longtemps…..

Suite…..

Quand avais-je écrit ces mots ? Je ne m’en souviens pas …

Ce que je sais , c’est que rien n’a changé en tous cas….

Toi et Lise vous entendez toujours aussi bien à ce que je vois

Et vous m’avez fait un cadeau ,bonheur que je n’attendais pas :

J’étais un heureux papa , et vous m’avez donné la joie d’être grand-papa !

je ne souhaite plus qu’une chose  : Que Camille quand elle grandira

Te donne autant de bonheur et de joie que tu en as donnés à ton  » papa « 

Mais pas à toi seul , comme se fut notre cas : A Lise et Toi , çà va de soi .