Bientôt 34 ans qu’il nous a quitté ….


Il a écrit /chanté tant de chefs d’oeuvre que le choix est difficile …( ce texte n’est pas de lui , mais c’est un de mes préférés …)

 Georges Brassens est né dans un quartier populaire du port de Cette (le nom de la ville n’est orthographié Sète qu’en 1928; un changement d’orthographe qu’il évoque dans la chanson Jeanne Martin). :

Jeanne Martin les paroles :

La petite presqu’île
Où jadis bien tranquille
Moi je suis né natif
Soit dit sans couillonnade
Avait le nom d’un adjectif
démonstratif.
Moi, personnellement
Que je meur’ si je mens
Ça m’était bien égal
J’étais pas chatouillé
J’étais pas humilié
Dans mon honneur local.
Mais voyant d’ l’infamie
Dans cette homonymie
Des bougres s’en sont plaints
Tellement que bientôt
On a changé l’orthograph’
du nom du pat’lin.
Et j’eus ma première tristesse d’Olympio
Déférence gardée envers le père Hugo.
Si faire se peut
Attendez un peu
Messieurs les édiles
Que l’on soit passé
Pour débaptiser
Nos petites villes.
La chère vieille rue
Où mon père avait cru
On ne peut plus propice
D’aller construire sa
Petite maison s’appelait
rue de l’Hospice.
Se mettre en quête d’un
Nom d’ rue plus opportun
Ne se concevait pas
On n’ pouvait trouver mieux
Vu qu’un asile de vieux
Florissait dans le bas.
Les anciens combattants

Tous comme un seul sortant
De leurs vieux trous d’obus
Firent tant qu’à la fin
La rue d’ l’Hospic’ devint
La rue Henri-Barbusse.
Et j’eus ma deuxième tristesse d’Olympio
Déférence gardée envers le père Hugo.
Si faire se peut
Attendez un peu
Héros incongrus
Que l’on soit passé
Pour débaptiser
Nos petites rues.
Moi la première à qui
Mon coeur fut tout acquis
S’app’lait Jeanne Martin
Patronyme qui fait
Pas tellement d’effet
Dans le Bottin mondain.
Mais moi j’aimais comme un
Fou ce nom si commun
N’en déplaise aux minus
D’ailleurs de parti pris
Celle que je chéris
S’appell’ toujours Vénus.
Hélas un béotien
A la place du sien
Lui proposa son blase
Fameux dans l’épicerie
Et cette renchérie
Refusa pas, hélas !
Et j’eus ma troisième tristesse d’Olympio
Déférence gardée envers le père Hugo.
Si faire se peut
Attendez un peu
Cinq minutes non
Gentes fiancées
Que l’on soit passé
Pour changer de nom.

Dans la maison familiale, il est entouré de sa mère Elvira († 1962) de son père Jean-Louis († 1965), de sa demi-sœur Simone Comte (1912-1994), née du premier mariage de sa mère, et de ses grands-parents paternels, Jules et Marguerite.

Sa mère, dont les parents sont originaires de Marsico Nuovo dans la région de Basilicate en Italie du Sud, est une catholique d’une grande dévotion. Veuve de guerre d’Alphonse Comte (27 août 1881-28 octobre 1914), père de Simone la demi-sœur de Georges, Elvira épouse, en 1919 , Jean-Louis Brassens, un entrepreneur de maçonnerie. Le père de Georges est un homme paisible, généreux, libre-penseur, anticlérical et doté d’une grande indépendance d’esprit. Deux caractères très différents qu’une chose réunit : le goût de la chanson. D’ailleurs, tout le monde chante à la maison.

S.D.F ……….


Pour assurer le quotidien, un milliardaire vit de ses rentes alors qu’un SDF vide ses poches.    

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Comment ? Nous sommes tous des S.D.F en puissance :

 Malgré les apparences, nombreux sont les sans domicile fixe qui n’ont pas tous connu une vie de misère depuis des années. Plus souvent qu’on ne le croit, et encore plus depuis la crise, ce sont des hommes et des femmes autrefois socialisés qui se sont un jour retrouvés dehors suite à une perte d’emploi ou après des difficultés personnelles.     
Découvrez grâce à cette vidéo leur histoire et leurs véritables visages. Sur une idée du collectif Rethink Homelessness, des sans-abris se sont tous prêtés au jeu de poser devant une caméra afin d’en dévoiler un peu plus sur leur véritable identité. Car avant de connaitre la misère et la rue, ces hommes et ces femmes avaient tous comme point commun d’avoir une vie sociale bien remplie, parfois avec même un assez haut niveau de vie. Mais comme bien souvent après la perte d’un emploi ou encore après avoir connu des problèmes familiaux ou des ennuis de santé, l’existence de tous ces gens a radicalement basculé. Pour permettre à tous ces oubliés de retrouver une identité et une nouvelle place dans la société, le collectif américain Rethink Homelessness a alors décidé de les convoquer afin que ceux-ci puisse nous en dire un peu plus sur leur passé.
   Au cours de cette bouleversante vidéo, nous apprendrons ainsi que cet homme était autrefois biologiste, que cette autre personne était patineuse artistique ou encore que ce jeune homme avait reçu une bourse pour devenir baseballeur professionnel. Autant de destins brisés par les mauvais coups du sort auxquels Rethink Homelessness a eu envie de rendre hommage afin que nous ne puissions pas oublier à quel point finalement tous ces SDF peuvent aussi nous ressembler.

En savoir plus : http://www.gentside.com/sdf/quelle-vie-ces-personnes-avaient-elles-avant-de-devenir-sdf_art63864.html