Citation….


Auteur ? Mais elle me plait bien ( en pensant à mon frère )…..

 » On peut mettre un costume sur mesure ou un uniforme à un porc , ce dernier restera toujours un porc  »

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Quoique je n’ai rien contre les porcs …..j’aurais dit une hyène ou un chacal …. lol

On interprète et reproduit ce qu’on ouïe !


 dictée amusante  Résultat de recherche d'images pour "salle de classe illustration"

La maîtresse a fait une dictée. Le petit Francis a bien écouté. Il a écrit exactement ce qu’il a entendu. Pourtant, le résultat est inattendu !Une dictée sans fautes dictée par la maîtresse:

   Dans la cuisine du vieux chalet> > Un ravioli, au fond d’un petit poêlon, réchauffe. Et il dore sous une couche de gruyère râpé. Le vieux chalet est bien tranquille. Pour le dîner, tout sera grillé, appétissant, fondant ! Le fromage est posé sur un plat ravissant. Sans doute, et d’une bouchée, il sera avalé ! Le saucisson, gras et bien tendre, sera coupé en rondelles. Et, servi sur un plateau, le chocolat bout. Le verser sera délicat et dangereux ! D’un seul coup, il écume et gorge le chalet d’un bon et tranquille parfum.> >

    Une dictée, sans fautes écrite par Francis telle qu’il l’a entendue:

    Dans la cuisine du vieux chat laid> > Un rat vit au lit, au fond d’un petit poêle long. Réchauffé, il dort sous une couche de gruyère râpé. Le vieux chat laid est bien tranquille : pour le dîner, tout ce rat, gris et appétissant, fond dans le fromage. Et posé sur un plat, ravi, sans s’en douter, d’une bouchée, il sera avalé ! Le sot, si son gras est bien tendre, sera coupé en rondelles et servi sur un plat. Oh ! le choc ! holà ! Bouleversé ce rat délicat est dangereux ! D’un seul coup, il écume, égorge le chat laid d’un bond et tranquille, part.> > Fin

fin de semaine oblige..


  A force de remettre à demain ce que j’aurais du faire la veille , au lever ( tardif comme il se doit ) , je n’avais plus rien à manger ; frigo et placard étant vides ( ne me restait qu’une tranche de jambon  périmée ! ) …….Une fois mon café noir avec un reste de pain tartiné d’une mince noisette de beurre  avalé , je pris une douche ( froide , chaleur oblige ) et me lançais vers le super-marché en haut du village perché ….Trajet épuisant s’il en est : La montée et la chaleur y étant pour beaucoup et là , une fois arrivé sur le parking : Horreur  ! Je trouvais portes closes !!!!Résultat de recherche d'images pour "images supermarchés" pffffff…Pourquoi ? Je ne sais ….Bref , je suis redescendu vers le village et m’arrêtais à mon ancienne superette  ,là où les prix sont plus élevés , mais nécessité faisant loi ……j’y fis mes achats ; conservesRésultat de recherche d'images pour "images boites de conserves" et surgelés ( dont des glaces )  en priorité  vu que je ne cuisine plus beaucoup ,ajoutant à ceci quelques fruits et « produits frais  » ….Après avoir échangé quelques banalités avec mon successeur dans le magasin , je rejoignis mon antre …où je trouvais le pain à ma porte comme il se doit quand je ne passe pas chez ma chère boulangère …Là , je bus un coca bien frais , mis au frigidaire les produits qui l’exigeaient et….ressorti illico pour acheter ma dose de nicotine habituelle ….( Idem : Quelques mots échangés avec le buraliste sur la pluie et le beau temps lol ) .

  Enfin , je pus m’affaler dans le canapé en gobant la télé …..Et me jurant que la semaine à venir , j’irais chez le coiffeur absolument ( non pas qu’avoir les cheveux longs me gêne , mais parce que ,là encore la chaleur m’y contraint )

Passionnant n’est ce pas ????  Félicitations et merci à vous qui vous seriez arrêtés sur ces mots sans aucun intérêt , si ce n’est de m’occuper quelques temps ….

Pensée  » parodique  » ( excuses à Mr Brel )


Chez ces  » gens là « …….

photos Camille et famille(A ne pas prendre au sérieux lol)

Chez ces gens là on ne fume pas

Pas à l’intérieur en tous cas…

Non , on n’fume pas m’sieur

Ou il faut sortir pour çà !

C’est Lise et Manu qui disent çà .

Et ils font comme çà,ne fument pas :

Pour eux, fumer,c’est mourir à petit feu.

Alors, chez eux , je fais comme eux ..

Quand on aime , une clop en moins , c’est peu …

Et je les aime ,oui, je les aime monsieur

Chez « ces gens là  » y a des chiens ,y en a deux …

Je n’aime pas beaucoup les chiens , mais eux

Ben ils m’aiment ;même qu’ils dorment avec moi !

Puis il y a Camille , Camille ma petite fille !

Joli bébé au beau sourire, dont les yeux brillent

Camille que j’aime comme j’ai aimé et aime mon fils

Dites m’sieur,vous croyez qu’elle m’aimera aussi Camille ?

Quand je serais vieux , encore plus vieux …

Quand ils seront gris mes longs cheveux .

Quand elle sera une femme , belle et radieuse

Sera- t- elle comme ses parents heureuse ?

Mais là je suis chez moi ,seul mais bien

Pour être heureux , il suffit d’un rien …

Quelques jours dans une maison avec deux chiens

Mais ces jours chez  » eux  » ce n’est pas  » rien « 

Nostalgie……Le poing et la rose…..


Les paroles :

Tous, nous voulons vivre
Vivre libres nous voulons
Qui peut dire je suis libre ?
Dans le monde où nous vivons
Dans le monde où nous vivons
Dans le monde où nous vivons

Qui peut dire je suis libre ?
Quand je sais une prison
Un innocent doit y vivre
Tant que durent les saisons
Tant que durent les saisons
Tant que durent les saisons

Il n’y a pas d’homme libre
Un innocent meurt en prison
Un innocent meurt en prison
Un innocent meurt en prison

Car nous voulons, car nous voulons
La liberté qui nous fait envie
Et nous prendrons, et nous prendrons
Et nous prendrons pour changer la vie
Le poing et la rose, la rose et le poing
Le poing et la rose, la rose et le poing

Tous, nous voulons dire
En entrant dans la cité
En échange d’un sourire
J’ai connu la dignité
J’ai connu la dignité
J’ai connu la dignité

Que rien ne soit immobile
Dans notre vie de demain
Nos enfants vers l’impossible
Nous montreraient le chemin
Nous montreraient le chemin
Nous montreraient le chemin
Et je voudrais que leurs rêves
Viennent un peu bousculer les miens
Viennent un peu bousculer les miens
Viennent un peu bousculer les miens

Car ils voudront, car ils voudront
La liberté qui leur fait envie
Et ils prendront et ils prendront
Et ils prendront pour changer la vie

Le poing et la rose, la rose et le poing
Le poing et la rose, la rose et le poing

Une autre : La grande farce :

Les paroles :

« Enfin, je vais être ce que tu as voulu
Voici le jour des jours, une autre humanité
Ils vont enfin savoir pourquoi ils sont venus
Et le prix de la vie et de l’éternité

Je vais marcher la tête haute, me tenir droit
Tu peux me regarder tu seras fier de moi
Je vais chanter ton nom tout au long du chemin
Pour leur apprendre à vivre, leur montrer le divin

Ils peuvent me frapper et me jeter des pierres
Ils peuvent rire de moi, de ma bouche tordue
C’est vrai que ça fait mal sur les reins la lanière
C’est vrai que ça fait mal qu’ils me crachent dessus

Mais surtout n’aie pas peur, aie confiance en moi
Je sais je vais tenir parce qu’il faut que je tienne
Et chasser le désordre pour que ton ordre vienne
Pour qu’ils sachent enfin qu’ils ont besoin de toi

Mais ça fait mal tu sais, ça tourne dans ma tête
Mais ils frappent trop fort, je n’en peux plus déjà
Et ils chantent, ils rient, ils se croient à la fête
Parce qu’ils ne savent pas, parce qu’ils ne savent pas

Je ne sais pas non plus et je ne comprends pas
Mais je ne renie rien, j’ai accepté le rôle
Mais je ne savais pas le prix de chaque pas
Ton dessein est trop grand, trop grand pour mes épaules

Arrêtons maintenant et dis-leur s’il te plait
Oui dis-leur qu’ils me laissent m’en retourner chez moi
Surtout ne m’en veux pas, j’ai essayé tu sais
Le chemin est trop long et trop lourde la croix

Oh, viens je t’en supplie, viens pour que tout s’arrête
Et dis-leur maintenant ce qu’ils doivent savoir
Dis-leur tout si tu veux, mais maintenant arrête !
Je vais pleurer, je vais crier, j’ai peur du noir

Mais dis-leur maintenant, dis-leur que tu es Dieu
Dis-leur que tu es bon, généreux et puissant
Garde pitié de moi et regarde mes yeux
Deux trous d’éternité et de larmes de sang

Mais tu n’écoutes rien du haut de ton empire
Mais je suis à leurs pieds et je vais te maudire
Arrête maintenant ! Arrête, je n’en peux plus !
Je vais te faire honte et me pisser dessus

Non ça n’est pas Judas qui m’a trahi le plus
Même trente deniers, la pauvreté est garce
Judas criait famine, Judas marchait pieds nus
Mais toi, dis, toi, c’est pour la sainte farce !

Je voudrais maintenant, je voudrais qu’une femme
Me fasse enfin crier, tout comme au premier jour
Et tant pis pour l’enfer et tant pis pour mon âme
Mais avant de mourir, mourir aussi d’amour

Tu m’as fait fils de Dieu, sur l’épaule une croix
Et moi, je voulais vivre et avoir des enfants
Et vieillir près d’une femme qui me dirait parfois
«Tu t’en souviens dis, tu t’en souviens d’avant ?»

Enfin tu as gagné, enfin je me résigne
Je vais dire les mots, tous les mots que tu veux
Je vais jouer le jeu, je vais faire le signe
Pour que le feu enfin me délivre du feu

Je vais parler d’espoir et de miséricorde
Dire qu’il n’y a que toi quand on parle d’amour
Oui, mais je t’en supplie qu’ils tirent sur la corde
Et qu’ils frappent plus fort et qu’ils frappent plus lourd

Je sais que c’est la fin, que tu ne viendras pas
Moi je suis jeune encore et je suis vieux déjà
La parole donnée, c’est vrai j’ai cru en toi
Mais tu veux qu’on te craigne et tu ne m’aimes pas

Regarde-moi mon père, j’ai rempli mon office
Je t’ai suivi en tout, jusqu’au dernier supplice
Mais je crie maintenant, mais je crie maintenant
Sois maudit, sois maudit jusqu’à la fin des temps !

Oh non, je te le jure, je n’ai pas dit cela
Oh non, je t’aime, je t’aime et je n’aime que toi
Mais j’ai si peur, mais j’ai si peur et j’ai si froid ! »
Ainsi parlait Jésus sur son chemin de croix.