Pour l’instant : Néant !


A côté de mes pompes depuis mon réveil ,avec mal de tête et rhume alors……Plus tard peut -être , sinon…..à un de ces jours /nuits..

Soyez bien

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Condamnés à mort et…..Dernières volontés….


Même en phase terminal à l’hôpital encore soumis à des règles « morales » !!!!Plaisir ultime interdit !

-L’hôpital qui soigne… au whisky !

Depuis septembre 2014, le CHU (centre hospitalier universitaire, autrement dit l’énorme hôpital) de Clermont-Ferrand ( j’y ai déjà été hospitalisé plusieurs fois ), a décidé d’autoriser ses patients en fin de vie à boire du whisky .

Et non seulement ça, mais l’hôpital a décidé de créer un bar à vin, dans lequel pourraient bientôt être servis des grands crus, c’est-à-dire des vins issus d’une vigne reconnue pour son exceptionnelle qualité, dans une atmosphère conviviale.

Moins bien traité qu’un condamné à mort

Il est vrai que la situation actuelle était grotesque : sous prétexte qu’on était à l’hôpital, les « patients » en soins palliatifs (fin de vie) étaient privés de la plupart des petits plaisirs de l’existence.

Mais à quoi bon, on se le demande, priver une personne dont le décès à court terme est médicalement certain, de boire un verre du whisky si ça lui fait plaisir ?

Au nom de quoi vouloir empêcher un patient en fin de vie de manger ce qu’il aime, même si c’est « mauvais pour la santé », comme :

– manger du poulet rôti avec la peau grillée, avec des frites et de la mayonnaise (avec les doigts), du steak saignant au barbecue avec plein de béarnaise, se bourrer de « banana split » (avec double crème chantilly) fumer une cigarette, ou même… des cigarettes, si le patient aime ça, et s’il le peut bien sûr ? Et voir des films drôles !

  Encore plus loin : il faut le faire – si on en a la force. Car lorsqu’un patient est « condamné » par la médecine, il y a toujours un espoir de guérison. Mais encore faut-il que le patient ait en lui les forces spirituelles de vouloir guérir.

Le corps étant à bout, ce sont les forces de l’esprit qui pourront faire la différence. Les guérisons « miraculeuses » ont souvent lieu dans un contexte de reprise d’espoir, de redécouverte du sens de la vie, chez le patient qui trouve une excellente raison de guérir… et guérit. Il est donc capital de tout miser sur le moral du patient. Son environnement, son entourage humain sont alors déterminants, et n’est il pas envisageable  que si l’on créait dans tous les centres de soins palliatifs des endroits où l’on prend du bon temps, on assisterait plus souvent à des miracles.

Beaucoup y travaillent activement, comme le Centre Jeanne Garnier à Paris, et c’est tout à leur honneur.

Certains s’offusqueront du coût, mais un séjour en soins palliatifs coûte en moyenne 6529 euros . Un verre de whisky coûte 3 euros. Un verre tiré d’une très bonne bouteille coûte 5 euros. Un paquet de cigarettes coûte 4 euros.

Et nous parlons de personnes qui, généralement, n’en ont plus que pour 2 semaines à vivre ! À quoi bon prétendre leur faire la morale ? Leur imposer des privations jusqu’au dernier moment ? Autrefois, le condamné à mort lui-même, quel que soit son crime, avait droit à une dernière cigarette. Aujourd’hui, des innocents sont condamnés à mourir intubés de partout, mais n’auraient pas le droit de boire un dernier verre, ni de fumer une dernière cigarette, parce que le règlement de l’hôpital l’interdit. Quel scandale. Quel manque d’humanité.

Mais ne nous voilons pas la face : si cela n’a pas été fait plus tôt, ce n’était pas à cause du coût, mais à cause de réglementations tatillonnes et imbéciles.

Alors bravo au Dr Virginie Guastella, du CHU de Clermont-Ferrand, qui a su dire « m*** » au règlement et aux ronchons.

À votre santé !

-Une dernière faveur ? C’est non !

Thérèse H. avait presque cent ans. La vie lui adressait un dernier sourire, une embellie fugitive, le dernier soleil avant la nuit. Et avant de partir, sans drame, il lui restait juste une dernière envie, une dernière faveur à demander.

Il fallait que ce soit bien important pour qu’elle ose ! Thérèse avait toujours eu scrupule à déranger, à réclamer quoi que ce soit… Elle était discrète comme une souris ! Pourtant, ce matin-là, quand le directeur de l’établissement passe la voir, et bien, pour une fois, elle a une requête à lui présenter…

Elle voulait juste un œuf à 30 centimes !

Oh, pas grand chose ! Thérèse, qu’on ne nourrit plus que par perfusion, voulait simplement manger un œuf à la coque !

– Avec une pincée de sel, ajoute-t-elle, et une mouillette, une bonne mouillette de pain frais, bien beurrée.

Le directeur s’empresse d’accepter. Il est heureux de pouvoir donner satisfaction, ému aussi. Car il a bien compris, lui : ce que demande Thérèse, c’est en somme sa dernière volonté.

Sans se douter de ce qui l’attend, le directeur file à la cuisine pour passer commande de son œuf.

Surprise, stupéfaction ! Le cuisinier lui oppose un refus catégorique. Pas question de faire entrer dans l’établissement un œuf dans sa coquille – même de première fraîcheur. Le règlement l’interdit, question de sécurité alimentaire ! L’œuf autorisé, l’œuf réglementaire, c’est un produit en Tetra Brick, un point c’est tout. Ceci pour préserver la santé des pensionnaires.

Le directeur tente vainement de vaincre la résistance de son maître cuisinier, qui ne veut pas se mettre dans son tort. Il s’efforce ensuite de convaincre la diététicienne, mais il est confronté à un argument sans réplique : le règlement, c’est le règlement !

Alors il se tourne vers les associés actionnaires de l’établissement, qui refusent eux aussi toute entorse à la règle ! Il est vrai qu’on risque gros, l’interdiction, la fermeture, si la « faute » commise venait à s’ébruiter et arriver aux grandes oreilles de l’autorité administrative.

Voilà pourquoi Thérèse a attendu son œuf. Elle s’est étonnée de ne pas le voir arriver. Elle s’est demandé pourquoi on lui refusait ce dernier petit plaisir… Puis elle est morte, le lendemain, en silence.

Pour mon plaisir…..Souvenir et…..Camille ma petite…..Fille


 

Elle voulait un enfant
Moi je n’en voulais pas
Mais il lui fut pourtant facile
Avec ses arguments
De te faire un papa
Cécile, ma fille

Quand son ventre fut rond
En riant aux éclats
Elle me dit: « Allons, jubile
Ce sera un garçon »
Et te voilà
Cécile, ma fille

Et te voilà et me voici, moi
Moi, j’ai trente ans, toi, six mois
On est nez à nez, les yeux dans les yeux
Quel est le plus étonné des deux?

Bien avant que je t’aie
De fill’s j’en avais eues
Jouant mon coeur à… face ou pile
De la brune gagnée
A la blonde perdue
Cécile, ma fille

Et je sais que bientôt
Toi aussi tu auras
Des idées et puis des idylles
Des mots doux sur tes hauts
Et des mains sur tes bas
Cécile, ma fille

Moi, je t’attendrai toute la nuit
T’entendrai rentrer sans bruit
Mais au matin c’est moi qui rougirai
Devant tes yeux plus clairs que jamais

Que toujours on te touche
Comme moi maintenant
Comme mon souffle sur tes cils
Mon baiser sur ta bouche
Dans ton sommeil d’enfant
Cécile, ma fille
Cécile

Banalités du jour……avec un souvenir…


  Et voilà ; Noël est enfin passé ….Ce fut une journée calme ,classique ( même le temps n’avait rien d’un temps de saison : Doux en début de journée et un peu moins chaud en soirée )….Si ce n’est un appel de Manu , R.A.S ….

En rangeant quelques papiers et courriers , je suis tombé sur une lettre d’une amie/Amour passée…..sa carte postale( de avril 2013) est celle dans laquelle elle disait mettre fin à notre liaison amoureuse mais que , si je voulais nous pouvions rester amis….( Il me faut avouer qu’elle vit avec un compagnon ) …….Bref , depuis que j’ai relu ses mots , l’envie de lui écrire me << taraude >>…..Je ne sais pas si je vais le faire….

 

Noël est avant tout la fête des /pour les enfants


Laissez rêver les petits enfants…………

La tradition du Père Noël reste dans nos mémoires bien, au-delà de l’âge de raison. Certes, elle fut un peu ,beaucoup transformée, un peu galvaudée, un peu utilisée à des fins de « gros sous », notamment par Coca Cola. Malgré tout, elle reste un symbole fort pour nos petites têtes blondes et brunes. Ce devrait être une fête  avant tout religieuse à l’heure où la religion elle-même se transforme et est également assez malmenée…….Par les religieux entr’autre

Alors perpétuons ce rituel, autant que faire se peut, et oublions les excès en tout genre. Ne retenons que les effets

que nous offrons à nos enfants subjugués par l’habit blanc et rouge du Père Noël qui a encore de belles années devant lui. Laissons vivre ces mythes comme celui de « Dracula » qui a vu le jour en Angleterre ou bien encore « Nessie » qui attire beaucoup de touristes sur le Loch qui porte son nom. Que ne ferions-nous pas pour voir pétiller les yeux de nos enfants ou petits-enfants! Que ne ferions-nous pas pour voir leurs yeux se remplir de joie, de bonheur et enfin de larmes car l’émotion est trop forte. Ne tuons ni le Père Noël ni les autres mythes, au contraire, alimentons le suspens, l’extraordinaire, l’irréel!

En vrac……….


Nouvelles en vrac car moi aussi je suis  pffff en vrac….

 

Au réveil , le brouillard…..dans ma tête mais aussi et surtout dehors : Un vraie purée de pois !

Et ma gueule , je ne vous dis pas : des poches sous les yeux cernés et les cheveux embroussaillés !

  Heureusement que Fripon insiste pour que je sorte de mon lit , sinon j’y passerais volontiers la journée  ( hibernation ? )

  Bref , je ne suis sorti que quelques minutes comme chaque jour pour l’essentiel à ma survie : Clops et pains….Il faudrait que je monte au super-marché pour acheter de quoi me sustenter ce soir de réveillon et surtout essayer de trouver un cadeau pour Camille et accessoirement , pour ses parents……

Je n’aime pas cette période de l’année : Les gens envahissent les magasins pour y acheter des objets / cadeaux et aliments de luxe , hors de prix alors que d’autres sont devant les même magasins demandant l’aumône !!!! Et çà çà me rends mal , mal à l’aise presque honteux ……

Seul le regard des enfants aux yeux qui brillent devant les jouets qu’ils comptent demander à ce cher papa Noël me réjouit …Ils sont heureux ne connaissent presque rien de la réalité de la vie ….

Je compte bien passer ces fêtes seul dans mon antre : Là je me sens bien….

cela ne m’empêche pas de souhaiter de bonnes fêtes ( selon ce qu’ils appellent  » bonnes  » ) à ceux qui me liront , ceux que j’aime .

 

Encore un géant qui disparait….




Le chanteur de rock anglais Joe Cocker est mort  dimanche à l’âge de 70 ans, des suites d’un cancer du poumon, a fait savoir son agent Barrie Marshall lundi 22 décembre sur le site Itv news

Paroles  de << libère mon coeur >>:

Unchain My Heart (Libère Mon Coeur)

Unchain my heart, baby let me be
Libère mon coeur, bébé laisse-moi être
Unchain my heart ’cause you don’t care about me
Libère mon coeur parce que tu te fous de moi
You’ve got me sewed up like a pillow case
Tu m’as emprisonné comme un cache-oreiller
But you let my love go to waste so
Mais tu laisses mon amour se gaspiller alors
Unchain my heart, oh please, please set me free
Libère mon coeur, oh s’il-te-plaît libère-moi

Unchain my heart, baby let me go
Libère mon coeur bébé laisse-moi partir
Unchain my heart, ’cause you don’t love me no more
Libère mon coeur parce que tu ne m’aimes plus
Every time I call you on the phone
Chaque fois que je te téléphones
Some fella tells me that you’re not at home so
Quelqu’un me dit que tu n’es pas à la maison
Unchain my heart, oh please, please set me free
Libère mon coeur, oh s’il-te-plaît, libère-moi

I’m under your spell like a man in a trance
Je suis sous ton charme comme un homme en transe
But I know darn well, that I don’t stand a chance so
Oh mais je sais très bien que je n’ai aucune chance
Unchain my heart, let me go my way
Libère mon coeur, laisse-moi faire mon chemin
Unchain my heart, you worry me night and day
Libère mon coeur tu me fais du souci nuit et jour
Why lead me through a life of misery
Pourquoi me guider ainsi à une vie de misère
When you don’t care a bag of beans for me
Quand tu ne te soucies pas de ce que je suis
So unchain my heart, oh please, please set me free
Libère mon coeur, oh s’il-te-plaît, libère-moi

(Sax solo)
(Solo de saxophone)

I’m under your spell like a man in a trance
Je suis sous ton charme comme un homme en transe
But I know darn well, that I don’t stand a chance so
Mais je sais très bien que je n’ai aucune chance
Unchain my heart, let me go my way
Libère mon coeur, laisse-moi faire mon chemin
Unchain my heart, you worry me night and day
Libère mon coeur tu me fais du souci nuit et jour
Why lead me through a life of misery
Pourquoi me guider ainsi à une vie de misère
When you don’t care a bag of beans for me
Quand tu ne te soucies pas de ce que je suis
So unchain my heart, please, please set me free
Libère mon coeur, oh s’il-te-plaît, libère-moi
(please set me free)
(S’il-te-plaît, libère-moi)
Oh won’t you set me free
Oh vas-tu me libérer enfin
(Please set me free)
(S’il-te-plaît, libère-moi)
Woah, set me free
Woah, libère-moi
(Please set me free)
(S’il-te-plaît, libère-moi)
Woowow, set me free little darlin
Woowow, libère-moi ma chère
(Please set me free)
(S’il-te-plaît, libère-moi)
Oh won’t you set me free
Oh, vas-tu enfin me libérer