On avance , on recule ???


   Tout à l’heure  , je me suis avancé : J’ai appelé chez mes parents pour prendre des nouvelles de maman ….Mais personne n’a répondu ….J’ai essayé plusieurs fois sans résultat ….Donc mon père non plus n’était pas là ….Je me suis dit qu’il était possible que ma soeur les ait invités à passer une partie de la journée chez elle …Mais n’ai pas téléphoné chez elle …..pour garder le « doute positif   » ….Bien sur je réessaierais ce dimanche ………..

Puis , j’ ai reculé d’une heure horloges et montre  ( sauf  l’heure affichée par le four électrique qui est bloqué à l’heure d’hiver) ……Bofff pour moi , çà ne change pas grand chose étant donné que je ne travaille pas , ne vais pas à la messe lol ….c’est mon corps qui décidera encore pendant un moment de l’heure du repas , du coucher etc…..Je présume que Fripon lui ne tiendra pas compte de ces changements  dont , honnêtement , je ne vois pas l’intérêt …..

Par ailleurs :

SANTÉ – Si vous ne le saviez pas déjà, vous êtes prévenus. Dans la nuit de samedi à dimanche 26 octobre, la France passe à l’heure d’hiver. Concrètement, on vous le rappelle, cette nuit-là, à 3 heures du matin, il faudra reculer les aiguilles de l’horloge d’une heure. Il sera ainsi 2 heures, ce qui permettra à certains de dormir 60 minutes de plus.

Au-delà des réveils en panique et autres rendez-vous en avance (ou en retard, c’est selon), ce changement d’heure peut avoir des conséquences bien plus graves. On n’y pense pas mais la Sécurité routière est là pour nous le rappeler. « Chaque année, au moment du passage à l’heure d’hiver, est enregistré un pic d’accidentalité et de mortalité sur la route dont les piétons sont les premières victimes »

Le lien entre le changement d’heure et les accidents de la circulation

« L’heure d’hiver accroît la période d’obscurité aux heures de pointe, heures auxquelles les usagers de la route sont les plus nombreux et les plus fatigués », indique le communiqué. Selon les statistiques de l’Observatoire interministériel de la sécurité routière (ONISR), ce risque hivernal « engendre une vingtaine de personnes tuées supplémentaires par mois ». « Entre novembre 2012 et janvier 2013, 162 piétons sont décédés, soit en trois mois, 34,1% de la mortalité routière ‘piétonne’ annuelle. Cet effet négatif ne se réduit pas dans les jours qui suivent ce changement, mais se dissipe progressivement au cours de la période hivernale » .