une des raisons qui m’incitent à donner mes organes et être incinéré …..


Enterrée vivante ….

 

Au Brésil, dans une banlieue proche de Sao Paulo, une femme a eu la peur de sa vie alors qu’elle s’apprêtait à fleurir la tombe d’un membre de sa famille.
« J’étais terrifiée »

Alors qu’elle se trouve seule dans le cimetière, elle est alertée par des bruits qui semblent provenir d’un caveau voisin. Elle aperçoit alors la tête et les bras d’un individu. Prise de panique, et on la comprend, elle s’enfuit en hurlant.

« J’étais terrifiée de voir un homme, que je pensais mort, essayer de sortir de sa tombe », racontera-t-elle plus tard au Daily Mail.

La police croit à une blague

La Brésilienne finit par reprendre ses esprits et compose le numéro de téléphone de la police. Sur le moment, les autorités ne la croient pas, pensant qu’il s’agit d’une blague de mauvais goût. C’est seulement quand le gardien du cimetière se rend à son tour sur la tombe pour confirmer l’événement que les policiers acceptent de se déplacer.

Une fois arrivées sur place, les forces de l’ordre découvrent un homme enterré vivant. Finalement sorti du caveau, l’individu a été conduit à l’hôpital local de Ferraz de Vasconcelos. Il est toujours en état de choc et sera soumis à des tests psychologiques dans les jours à venir

Texte de Mr Brel (pas trouvé la vidéo )


 

Mon ami, qui croit que tout doit changer
Crois-tu le droit d’aller tuer les bourgeois
Si tu crois encore qu’il nous faut descendre
Dans le creux des rues pour monter au pouvoir
Si tu crois encore au rêve du grand soir
Et que nos ennemis, il faut aller les pendre

 

Dis-le toi désormais
Même s’il est sincère
Aucun rêve jamais
Ne mérite une guerre
On a détruit la Bastille
Et ça n’a rien arrangé
On a détruit la Bastille
Quand il fallait nous aimer

 

Mon ami, qui croit, que rien ne doit changer
Te crois-tu le droit de vivre et de penser en bourgeois
Si tu crois encore qu’il nous faut défendre
Un bonheur acquis au prix d’autres bonheurs
Si tu crois encore que c’est parce qu’ils ont tort
Que les gens te saluent plutôt que de te pendre

 

Dis-le toi désormais
Même s’il est sincère
Aucun rêve jamais
Ne mérite une guerre
On a détruit la Bastille
Et ça n’a rien arrangé
On a détruit la Bastille
Quand il fallait nous aimer

Mon ami, je crois que tout peut s’arranger
Sans cris sans effroi même sans insulter les bourgeois
L’avenir dépend des révolutionnaires
Mais se moque bien des petits révoltés
L’avenir ne veut ni feu ni sang ni guerre
Ne sois pas de ceux-là qui vont nous les donner

Hâtons-nous d’espérer
Marchons aux lendemains
Tendons une main
Qui ne soit pas fermée
On a détruit la Bastille
Et ça n’a rien arrangé
On a détruit la Bastille
Ne pourrait-on pas s’aimer

Jacques Brel – La Bastille (HD) Officiel… par elverrecords

Pas de billet ce soir….


   Bien que nous étions mardi , Manu est venu manger …Et……….Il reviens manger demain ! Je lui ai dit  O.K bien sur , mais aussi que je ne savais pas trop que lui faire manger sa réponse fut :  » Pas grave , même un sandwich  çà ira  » !!!!!!

Ceci dit ,comme toujours , il a  » fouillé  » dans mes papiers  , fait des remarques « agrémentées  » de conseils et de proposition d’aide …Voyant mes relevés de compte il a fait des remarques et propositions aux quels je n’ai rien compris ! Il a aussi remis en état mon téléphone portable , si j’ai bien saisi , il a parlé de voir mon P.C (çà je n’aime pas beaucoup lol ) ….Bref , je verrais demain  (dur de vieillir , mais bon d’avoir un fils comme le mien ….)

Bonne nuit / journée à vous , à ce soir surement ….Désolé de ne pas vous « rendre visite  »

Les ardoisières….Là où je suis né..


On entend parler des mines de charbons ( surtout dans le Nord ) , la vie de ces mineurs étaient dure , mais il y avait aussi d’autres mines et mineurs dont on parle peu : Les ardoisières ( où comme le nom l’indique était extraite l’ardoise,à base de schiste  servant à couvrir les toits des maisons ). Les mineurs de schistes étaient nommés  » écaillons  »

 

 

D’abord à ciel ouvert sous l’impulsion des moines de Signy (XIIème siècle) et de Bonnefontaine (XIIIème), l’exploitation devient assez vite souterraine pour connaître son apogée entre le 18ème et le milieu du 19ème siècle. Un article écrit par Vialet et décrivant l’organistion d’une ardoisière de Rimogne  figure même au sein de l’Encyclopédie de Diderot et D’Alembert (1760).

Du fond (craboteur, coupeur, porteur…) ou du haut (fendeur ou débiteur), l’ardoisier ardennais reproduisait fréquemment un schéma social connu de siècle en siècle. Jusqu’au début du 20ème siècle, le jeune homme occupait souvent dans l’ardoisière, et avec grande fierté, la place laissée libre par un père ou un grand-père parti en retraite. Malgré des conditions de travail et de vie très difficiles, à Haybes, Fumay, Rimogne ou Harcy, on devenait ardoisier de père en fils. En assurant l’exhaure (par pompage de l’eau), les femmes assuraient un complément de salaire au mari ardoisier. Les gamins trouvaient souvent, dans les baraques à la surface, le moyen de générer un tout petit pécule.

Sur le territoire d’Harcy, quatre sites seront exploités : la Fosse aux Bois (1839), la Rocaille (1840), la Richole (1842) et également Risque-Tout. La grève d’avril 1901 amena la constitution, par les ouvriers licenciés, d’une « Société coopérative ouvrière ». Celle-ci fut inaugurée le 7 juin 1903 et dissoute en 1908.

Le 20ème siècle sera fatal à l’exploitation de l’ardoise dans le département.

La guerre de 14-18 puis celle de 39-45 porteront un coup fatal à l’activité : les puits sont noyés et leur remise en route s’avère très couteuse. Le travail à l’usine (mieux rémunéré et moins dangereux) attire une main d’oeuvre qui délaisse peu à peu une activité pratiquée de siècle en siècle par les membres de la famille. Autrefois symbole de fierté, le travail à l’ardoisière ne suscite plus d’engouement. Bien au contraire, il incarne un symbole d’échec social. La fermeture des dernières ardoisières à Fumay et Rimogne devient définitive en 1971. Ironie de l’histoire, la seule activité aujourd’hui liée à l’ardoise se situe sur le territoire d’Harcy. Il s’agit de l’exploitation d’une carrière à ciel ouvert (avec des moyens plus modernes que les moines autrefois) qui alimente l’usine de Broyage de la SICA.

 
Mairie d'Harcy