Veillée funèbre……


De nos jours, on  » veille les morts « …. mais pourquoi ?

En fait , c’est parce que autrefois , il arrivait que le défunt soit enterré vivant !!! ( sans qu’on s’en aperçoive évidemment )……On l’a constaté en voyant des griffures à l’intérieur des cercueils parfois …

ineptie !!! en toute légalité !!!!


     Dans une ville du Nord  , un décret vient d’être  » publié  » :

8 euros d’amende si quelqu’un est pris à chercher de la nourriture dans les poubelles !!

Aux abrutis qui pondent ces lois ,faisons savoir que celui qui pourrait payer cette somme préférerait se rendre au super-marché pour faire ces courses normalement …..A quand l’amende pour interdiction de mourir dans la rue ???

Internet peut aussi servir à quelque chose d’utile en faisant suivre  ceci sur les blogs et en protestant ..

 

   P.S : Coluche doit se retourner dans sa tombe …….

Le 1er mai 1891 à Fourmies ( Nord) où j’ai vécu longtemps….


Le muguet y fut taché de sang :

La ville de Fourmies a atteint son apogée industrielle et démographique en 1891. Elle compte alors près de 16 000 habitants, en majorité des ouvriers qui vivent des conditions d’insalubrité importante. Parallèlement à une baisse de salaire de 10 à 15 % entre 1882 et 1891, le prix du pain a augmenté de 20 % et celui du charbon de 44 %. Durant l’hiver 1890/1891, plus de 2 000 personnes sont ainsi secourues par le bureau de bienfaisance de Fourmies. Le contraste avec la richesse du patronat est de plus en plus insupportable et révoltante pour l’ouvrier. A l’approche du 1er mai, on craint des mouvements de grèves plus fort qu’en 1890.

 Début avril, la journée du 1er Mai 1891 à Fourmies est préparée par des responsables du Parti Ouvrier Français, tels Hippolyte Culine et Paul Lafargue (gendre de Karl Marx, futur député du Parti Ouvrier en novembre 1891 à Lille). On y dénonce les « conditions de travail déplorables » et on revendique la journée de 8 heures de travail. Selon le programme, les ouvriers étaient invités à porter à 10h leurs revendications à la mairie. Des festivités l’après-midi et un bal en soirée étaient également inscrits au programme. Le 1er Mai 1891 n’aurait jamais du se terminer dans un bain de sang….

 Nous sommes le 1er mai 1891. A 9 heures, la plupart des ouvriers de la ville sont en grève. Une seule filature reste en activité. Après une échauffourée avec les gendarmes à cheval, quatre manifestants sont arrêtés. Le premier slogan de la journée « c’est huit heures qu’il nous faut  » est alors devenu « c’est nos hommes qu’il nous faut ». Le reste de la journée se déroulent sans aucun incident majeur. En début d’après-midi, le maire de Fourmies promet de relâcher à 17h00 les ouvriers qui avaient été arrêtés le matin. Il est 18h15, place de l’église, face à la mairie de Fourmies, les 4 grévistes emprisonnés le matin à la mairie n’ont toujours pas été libérés.

 Près de 200 manifestants arrivent alors sur la place et font face aux 300 soldats équipés du nouveau fusil Lebel. Il est 18h20, les cailloux volent, la foule pousse. Pour se libérer, le commandant Chapus fait tirer en l’air. Il est presque 18h25, le commandant Chapus s’écrie : « Feu ! Feu ! Feu rapide ! Visez le porte-drapeau ! » La troupe tire et teste leur nouveau fusil Lebel.

 La fusillade va faire une trentaine de blessés et neuf morts, dont 4 jeunes femmes et un enfant, parmi lesquels Maria Blondeau, jeune ouvrière de 18 ans tenant dans les mains un bouquet d’aubépine, Kléber Giloteaux, un jeune de 21 ans ou bien encore Emile Cornaille, âgé de 11 ans avec dans sa poche une toupie...


Pour mon plaisir…….


 » On  » dirait une chanson , comptine pour enfant ; mais si on écoute bien les paroles chanté par Mr Graeme Allwright , on trouve quelque chose de plus  » profond  » ….

Signification de cette chanson ? : L’individualisme pousse les gens à la conformité, ils sont poussés à faire de grandes études, ils ne vivent que à travers leurs réputations se ressemblant tous. Les boites en pacotilles sont à l’image de ces personnes qui rentrent dans les même cases uniformes d’une vie préconçue et conformiste. Le fait que, au final ces boites sont assimilés à leurs cercueil signifient qu’ils sont déjà mort, sans personnalité.

 

 


 

Les paroles :

 

 
Petites belles très étroites
Petites boîtes faites en ticky-tacky
Petites boîtes, petites boîtes
Petites boîtes toutes pareilles
Y a des rouges, des violettes
Et des vertes très coquettes
Elles sont toutes faites en ticky-tacky
Elles sont toutes toutes pareilles

Et ces gens-là dans leurs boîtes
Vont tous à l’université
On les met tous dans des boîtes
Petites boîtes toutes pareilles
Y a des médecins, des dentistes
Des hommes d’affaires et des avocats
Ils sont tous tous faits de ticky-tacky
Ils sont tous tous tous pareils

Et ils boivent sec des martinis
Jouent au golf toute l’après-midi
Puis ils font des jolis enfants
Qui vont tous tous à l’école
Ces enfants partent en vacances
Puis s’en vont à l’université
On les met tous dans des boîtes
Et ils sortent tous pareils

Les garçons font du commerce
Et deviennent pères de famille
Ils bâtissent des nouvelles boîtes
Petites boîtes toutes pareilles
Puis ils règlent toutes leurs affaires
Et s’en vont dans des cimetières
Dans des boîtes faites en ticky-tacky
Qui sont toutes toutes pareilles