Je suis nul ….


Je voulais mettre un billet sur l’esclavage  » moderne » encore très « fréquent  »  , mais pfffff: N’importe quoi…

  De ce fait , je me tourne vers l’autre écran pour regarder un , non DES films :  « Sherlock Holmes « 

  Nul aussi car je suis passé sur quelques blogs  » amis  » sans parvenir à mettre le moindre commentaire sur des billets pourtant  très intéressants !

L’esclavage…


  Parce que j’ai vu un film sur le sujet de l’esclavage moderne aujourd’hui …Surtout les enfants !

N.B: L’esclavage n’est reconnu comme un crime que depuis juillet 2007 en France !!!!!!!

 

  Le Parlement a introduit  le crime d’esclavage dans le droit pénal français, palliant ainsi une faille sanctionnée à deux reprises par la Cour européenne des Droits de l’homme.

Un vide juridique enfin comblé. Mardi 23 juillet2007, les députés ont adopté un article du projet de loi instaurant un nouveau crime de «réduction en esclavage» puni de vingt années de réclusion et défini comme «le fait d’exercer à l’encontre d’une personne l’un des attributs du droit de propriété». Jusqu’à présent ce crime n’était pas qualifié dans le cadre législatif français, ce qui avait conduit la Cour européenne des droits de l’homme à condamner la France plusieurs fois sur le fondement de l’article 4 de la Convention européenne des droits de l’homme, qui prévoit que «Nul ne peut être tenu en esclavage ni en servitude. L’esclavage et la traite des esclaves sont interdites sous toutes leurs formes». La France se met ainsi en accord avec la réglementation communautaire. En France, selon la députée PS Axelle Lemaire, entre 3.000 et 5.000 personnes seraient victimes d’esclavage. Les peines encourues prévoient sept ans de prison en cas de «travail forcé», dix ans de détention pour «réduction en servitude», quand le travail est imposé à une personne vulnérable, vingt ans pour «réduction en esclavage» à proprement parler, voire trente si la servitude est imposée à un mineur ou s’il s’accompagne de tortures. Le Comité contre l’esclavage moderne, qui lutte contre toutes les formes d’esclavage, de servitude et de traite des êtres humains «se félicite de cette importante décision et salue le courage des élus qui l’ont adoptée». Un groupe de travail commun à l’Assemblée nationale et au Sénat avait été mis en place pour donner une définition juridique à l’esclavage et mener une série d’auditions de magistrats, avocats, chercheurs, et associations de défense des victimes et esclaves domestiques. Le texte a été adopté à l’unanimité à l’Assemblée.

Les victimes et les bourreaux

   Selon le Comité contre l’esclavage moderne, en France, l’esclavage domestique touche surtout des enfants, des jeunes filles et des femmes. Ils viennent pour la plupart de l’étranger, d’Asie et d’Afrique principalement. On ne peut dénombrer les victimes, à huis clos. Ces tragédies existent dans tous les milieux. On pense souvent  au monde diplomatique ou aux beaux quartiers, mais ces drames sont aussi présents dans les pavillons de banlieue ou les grands ensembles des quartiers défavorisés. Les personnes, vulnérables et clandestines, ignorent souvent la langue française et leurs droits fondamentaux.

Une autre forme d’esclavage moderne :