Soirée télé entre rire et larmes ….


  Ce soir , pour la Xème fois , j’ai regardé le film  » La vie est belle  » : Magnifique !Emouvant ….

Bref résumé :1938 : Guido est un jeune homme plein de gaieté et de vitalité. Malgré les tracasseries de l’administration fasciste, Guido rêve d’ouvrir une librairie. En attendant, il est engagé comme serveur au Grand Hôtel. Il tombe rapidement amoureux d’une maîtresse d’école, Dora. Pour la conquérir, il invente toutes sortes de rencontres fortuites et son imagination et sa liberté finissent par enchanter la jeune femme.
Cinq ans plus tard, Guido et Dora ont eu un fils : Giosuè. Mais les lois raciales sont entrées en vigueur en Italie. Or, Guido est juif. Un jour, Dora rentre à la maison et ne trouve ni fils, ni mari. Ils ont été déportés. Par amour pour eux, Dora monte de son plein gré dans le train qui les emmène. A l’intérieur du camp de concentration, Guido fait tout en son pouvoir pour éviter à son fils la réalité horrifiante de la prison nazie.

Le film de Benigni récolté sept nominations aux Oscars et a remporté les trophées pour : Meilleur Acteur (Benigni), Meilleur Film de Langue Étrangère, Meilleure Musique.

 » Rire nous sauve, voir l’autre côté des choses, le côté irréel et amusant, ou réussir à l’imaginer, nous aide à ne pas être réduits en miettes, à ne pas être écrasés comme des brindilles, à résister pour réussir à passer la nuit, même quand elle s’annonce très très longue. Dans ce sens, l’on peut faire rire sans blesser personne : l’humour juif est téméraire.  »

Parole du réalisateur… Roberto Begnigni.

Bonjour princesse !

Dormir………


Je vais essayer de dormir pour ne pas penser ….Désolé de ne pas avoir rendu visite à quelques ami(e)s de la blogosphère ….Cette nuit peut -être ?

Bonne journée à vous qui…..passeriez

De qui est ce texte ?


Je retrouve ce texte dans mes vieux papiers  mais je n’y ai pas noté l’auteur …..Je ne l’ai pas écrit , mais j’aurais pu car…..

 

Il y a des jours,
Où je vis loin du monde
Où tous les jours
Où mon cœur est trop lourd
Tant de souvenirs qui me lassent
Il y a des nuits
Où pour retrouver la paix
J’entends sa voix qui me disait
Tout doucement, cette phrase

Et le passé, le passé
Envolé, le passé
Traverser,traverser,
Eviter tout ses orages

Et le passé, le passé
Envolé, le passé
Avancer,
Pour trouver en moi,
tout les courages

Il y a des jours où la vie en demande beaucoup
Des jours où je ne comprends pas tout
Je suis perdu entre sourires et larmes
Il y a des nuits où je voudrais oublier
Où mon cœur est prisonnier
D’anciennes images qui m’assaillent
Suite a voir,
Sans détour, aller simple sans retour
Réveilles toi,
le futur te tend les bras

Et le passé, le passé
Envoler, le passé
Traverser,traverser
Eviter tout ses orages

Et le passé, le passé
Envoler, le passé
Avancer,
Pour trouver en moi,
Tout les courages

J’ai fini par refermer
Les blessures de mon passé
Appris à tourner,
Appris à tourner la page
J’ai fini par oublier
Tous ce qui c’était passé
Appris à tourner,
Appris à tourner la page

Et le passé, le passé
Envolé, le passé
Traverser,traverser
Eviter tout ses orages

Et le passé, le passé
Envolé, le passé
Avancer,
Pour trouver en moi,
Tout les courages

Et le passé, le passé
Envolé, le passé
Traverser,traverser
Eviter tout les orages

Et le passé, le passé
Envoler, le passé
Avancer,
Pour trouver en moi,
Tout les courages

Toujours d’actualité…..(Certainement déjà sur un de mes blogs )


Le texte :
Ne pense plus, dépense !
by Yvan Dautin

On donne aux pauvres une misère
Pour qu´ils restent pauvres
Et nous parlons de « bravitude »
De cette gauche qui capote
Et nous parlons de « conquérance »
De cette droite sans culotte
Décomplexée
Et nous souffrons de mille maux
Peut-être moins
Nous parlons le français moyen
Alors qu´un seul mot suffit, un seul
Combien?

Moyennant quoi, moyennant rien
Nous marchons d´un pas ferme et résolu
Au pas de l´oie de la loi du marché

Ne pense plus, dépense!

On n´ose que ça, d´ordinaire
Nos cerveaux boivent à l´envie
Le lavage publicitaire
Consommez la vie sans la vie

Nos vies, nos vies ne valent pas grand-chose
Nos vies c´est quoi? C´est juste un gagne-pain
Surtout pour ceux que l´on engraisse
La Nomenklatura du bien mal acquis
Dont on ne profite jamais
Nous, dans nos poches percées
On a le pain perdu de nos défaites

Tous ensemble, tous ensemble
Tous ensemble, tous ensemble
De Nation à République
On finit par user nos grolles
Tous ensemble, tous ensemble
Tous ensemble, alors, le lendemain
On va s´en racheter une autre paire
De grolles made in ailleurs
Par des enfants

Parce qu´il faut produire
Produire coûte que coûte
Pardon, produire au moindre coût
Produire toujours plus
Produire pour produire
Produire plus que plus
Produire sans conscience
Du vide emballé sous vide
Aux atomes crochus
Des ogives nucléaires
Quitte à bousiller la planète
Mais il n´y a pas de planète de rechange

La paresse des neurones
C´est ça le charme discret
Du mondialisme triomphant

Ne pense plus, dépense!

Dans l´ascenseur social toujours en panne
Des illettrés que nous sommes
On voit monter la pauvreté, la nôtre!

Elle crève sur pied dans la rue
La gueule ouverte mais en silence
Pour ne pas déranger ceux qui, finalement
Ne se dérangent pas pour si peu ou si peu
Les héritiers, les nantis
Les rentiers, les assis
Tout ce beau linge qui pue
La suffisance, le cynisme et le superflu
Toute cette démocrature qui parle d´abondance
Et qui ne s´écoute même plus parler
Cette France qui gagne combien?
Trois mois avec sursis

Quand notre espèce trébuchante
S´oblige à pointer au chagrin
Du médiocre et du tout fait ventre
En se disant « C´est mieux que rien! »
Ce mieux que rien c´est pire que tout

Ne pense plus, dépense!

À l´école où rien n´est su
On est bien « éducationné »
On n´apprend pas à conjuguer
Les mots Justice et Liberté
On n´apprend que ça
Le respect du désordre établi
La hiérarchie de l´aporie
Des dominants, des dominés
Afin de ne plus questionner
En toute fraternité, bien sûr
Notre désavantage acquis
Quand on n´a pas d´inné
T´as pas faim, toi?

Nos députés gardent la chambre
La nuit, ils viennent nous border
Avec une poignée de terre
Génétiquement modifiée
Ils sont pour la paix des cimetières
Le couvre-feu des feux follets

Le message publicitaire
Le mensonge publicitaire
Nous dit nos quatre vérités
Le client n´est pas une flèche
Mais une cible

Ne pense plus! Crève!

Banalités du mercredi….


  Comme chaque semaine , Emmanuel est venu partager mon repas ce midi  (repas simple et banal : Viande de porc avec petits pois et pommes de terre )….Mais , évidemment , il m’a dit que c’était excellent ….

Mais ( il y a toujours un  » mais  » ) , il a vu que je n’étais pas en forme ( il est vrai que j’ai fait un début de malaise ce matin , sans plus ) , bref , je lui ai dit que çà allait ,ce qui ne lui a pas ôté son air dubitatif ….Il s’est alors dirigé vers l’endroit où sont rangés enfin  » rangés  » n’est pas le terme adéquat vu que mes papiers s’accumulent en tas ….Là il a trouvé mon dernier relevé de compte bancaire ,compte au bord du découvert autorisé bien entendu …. »C’est çà qui t’ennuie ? » m’a -t-il dit ….A ma réponse des plus laconique , il n’a pas réagi en paroles , mais s’est mis à éplucher les relevés de la banque me faisant remarquer certains prélèvements mensuels aux quels je ne fait jamais attention notant au fur et à mesure ceux qui étaient inutiles ( de petites sommes qui n’attirent pas mon attention , dont je ne sais même pas (plus ) à quoi elles correspondent …. Il a conclue que ces petites sommes accumulées n’étaient pas insignifiantes ….Bref , il m’a dit qu’il repasserait ce jeudi vers 17h30 me  » conseillant d’éplucher les relevés ,noter ces  » petites sommes  » , afin que nous allions au cours de la semaine à la banque pour « mettre les choses au point  » .

Il repasse demain vers 17h pour voir où j’en suis de mon « pointage  » lol , je compte finir dans la journée …..

Décidément , autant j’ai veillé sur mon bonhomme /enfant , autant il me le rend au centuple ..

Passionnant comme billet n’est ce pas ?