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Archives de novembre, 2013

Manque……….


Bonsoir , bonjour

Vous me manquez ! Je ne sais si ce billet va être publié car j’ai des problèmes de connexion depuis plusieurs jours…..Je ne sais si c’est « normal  » lol mais mes blogs me sont devenus indispensables !

Et là , hélas , je vais devoir me coucher car je suis enrhumé et fiévreux …..Bref : Le « top  » quoi !

Portez vous bien ( si vous lisez ce billet )


Parceque « çà  » me concerne


L’épilepsie, une maladie pas comme les autres

Alors que 500 000 personnes en France sont épileptiques, cette maladie reste mal connue. Le public n’en retient que ses manifestations les plus spectaculaires : cris, convulsions, « bave aux lèvres », perte de connaissance… Pourtant l’épilepsie ne se réduit pas à ces quelques symptômes.

L’épilepsie est l’affection neurologique chronique la plus fréquente : une personne sur deux cents est touchée par cette maladie. Une maladie synonyme d’angoisse pour les malades craignant la survenue d’une crise. N’importe quand. N’importe où. Et au-delà du retentissement physique, la crainte de l’exclusion, l’épilepsie est devenue une véritable maladie sociale qui tend à marginaliser ceux qui en sont victimes, de l’école et jusqu’à la fin de leur vie.

Les enfants premières victimes

L'épilepsieLorsqu’on évoque l’épilepsie, on devrait plutôt parler des épilepsies, tant les affections sont diverses, tant le pronostic et les modalités de traitement sont différents. Si les enfants sont les premiers touchés, la plupart des épilepsies sont heureusement bénignes en pédiatrie. Le taux maximum de la maladie se situe entre 0 et 1 an et reste très important jusqu’à 10 ans. Il décroît ensuite progressivement pour se maintenir à des taux faibles entre 30 et 50 ans et remonte de façon spectaculaire après 75 ans.

On estime que la durée de vie moyenne d’une épilepsie est de 12 à 15 ans. Certaines formes sans gravité guérissent toujours alors que d’autres ne connaîtront jamais de rémission spontanée.


Pour m’endormir sur un sourire………….



solidarité …..?


J’ai trouvé cette vidéo chez une amie sur face book : J’ai trouvé « çà  » beau ….Si tous les gars du monde etc………..


Froid…………..


Le froid règne à l’extérieur  ( c’est de saison ) , mais  du froid , j’ai horreur ! Il me paralyse de tous points de vue : Aussi bien physiquement que « mentalement  »  : Je veux dire que mon cerveau est vide , n’ai envie de rien , aucune inspiration …..D’ailleurs je me demande si je ne ferais pas mieux de fermer ces blogs ….En plus , même l’ordi est  « paralysé  » => difficulté pour me connecter ….

Bref , je crois que je vais essayer de dormir ( rare pour un samedi  dans la nuit ) …

P.S: En plus mon compte en banque a un solde aussi bas , négatif que la température !

Si je ne parviens pas à m’endormir , possible que je repasse sur le Net .


Etrange étranger ………….


  Mes frères et moi ( ma soeur n’était pas encore née ) étions encore jeunes quand  nous connûmes un « étranger » récemment arrivé dans le village.

Dés  le début, mes parents furent subjugués par ce personnage, si bien qu’ils en arrivèrent  à l’inviter à demeurer chez nous. « L’étranger » accepta et depuis lors il fit partie de la famille.

Moi, je grandissais, je n’ai jamais demandé d’où il venait, tout me paraissait évident. 

Mes parents étaient de modestes ouvriers  qui essayaient de nous  apprendre  ce qu’était le bien  le mal et mon père (surtout lui )  nous apprit l’obéissance.

Mais, « l’étranger », c’était un conteur, un enjôleur. Il nous maintenait pendant des heures, fascinés par ses histoires mystérieuses ou rigolotes. Il avait la réponse à tout ce qui concernait la politique, l’histoire ou les sciences. Il connaissait  tout du passé, du présent, il aurait presque pu parler du futur. Il fit même assister ma famille à une partie de football pour la première fois.Il nous faisait rire et nous faisait aussi  pleurer.  Il n’arrêtait jamais de parler……Et mon père ne râlait pas pour autant ( pas comme quand c’était nous )

   Mon père avait ses idées, ses convictions , mais « l’étranger » semblait s’en moquer . Les mauvaises paroles, propos « osés  » par ex., personne chez nous, ni voisins, ni amis, s’y seraient permis. Ce n’était pas le cas de « l’étranger » qui se permettait tout, offusquant mon père et faisant rougir ma mère.Le père buvait pas mal , trop mais nous interdisait l’alcool ,  lui, il nous incitait à en boire souvent. Il nous affirmait que les cigarettes étaint inoffensives. Il parlait librement (peut-être trop) du sexe. Ses commentaires étaient évidents, suggestifs et souvent dévergondés.

Maintenant, je sais que mes relations ont été grandement influencées par cet « étranger » pendant mon adolescence. Nous le critiquions, il ne faisait aucun cas de la valeur de mes parents, et magré cela, il était toujours là !

Plus de quarante  ans sont passés depuis mon départ du foyer paternel. Et depuis beaucoup de choses ont changé, je n’ai plus cette fascination. Il n’empêche que, si vous pouviez pénétrer chez mes parents, vous le retrouveriez quand même dans un coin, attendant que quelqu’un vienne écouter ses paroles ou lui consacrer son temps libre.

Voulez-vous connaître son nom ? Nous, nous l’appelions : TELEVISEUR

Attention, maintenant, il a une épouse qui s’appelle ORDINATEUR, un fils qui s’appelle PORTABLE ….

 

Merci d’avoir eu la patience de lire ce texte (que j’ai moi-même découvert et que j’ai aimé car ça demande réflexion).

  Oui, allumez-moi !  je vous mens, je vole votre temps, je vous empêche de penser, je vous fais parfois rêver, je détourne vos yeux de ce qui est important, je vous endors, je vous isole….. La télé renferme les gens chez eux….. Et l’Ordi, pourquoi sortir puisqu’on peut dialoguer avec le monde entier sans mettre le nez dehors.Je suis inquiet, tout ce modernisme me fait peur ! et pourtant, je suis là, avec vous en ce moment….. Vais-je tout éteindre pour aller me promener, pour réfléchir, pour revivre ?  Sommes-nous des êtres humains sensibles, susceptibles avec nos qualités et nos défauts certes, mais avec des émotions à partager, des choses à dire, à faire,  et à changer, etc.


Dimanche ………


Voilà , dimanche est là depuis plus de quatre heures déjà ; je vais donc rejoindre mon lit et Fripon après une dernière cigarette …..Espérant dormir longtemps très longtemps ….A ce soir j’espère ..


Touchant………..


Je l’ai entendu il y a peu ( artiste que je ne connaissais pas ) et j’ai aimé…non pas l’homme :Jean – Pax Mefret .car :
Il est considéré comme la première figure de la chanson nationaliste française devant Docteur Merlin et comme une « valeur sûre » de la musique nationaliste en général

Dommage , je n’ai pas trouvé les paroles


 » à tombeau « …..


La voiture de sport roule  » à tombeau ouvert  »

Le corbillard roule  » à tombeau fermé  » ………


Le 11novembre pour les Allemands ?


    Pour moi , le 11 novembre ne signifie plus grand chose ,je n’aime pas ces cérémonies cependant ,je m’efforce d’y voir une sorte d’hommage ,hommage rendu aux « poilus  » bien sur , mais plus un hommage à la liberté , l’entente ,cohabitation etc…..Il en est de même pour le 8 mai (peut – être plus encore )…. »La musique qui marche au pas , çà ne m’intéresse pas  » ,mais c’est l’occasion de faire comprendre à nos enfants que la liberté et la paix , c’est important ……..

    Alors que la France s’apprête à célébrer l’armistice de la Première Guerre mondiale, nos voisins d’outre-Rhin n’en font pas une date aussi lourde de symboles.

En Allemagne, le 11 novembre n’est pas célébré et encore moins férié. «L’armistice de 1918 n’a pas de signification pour les Allemands. Cette n’est pas inscrite dans la culture politique fédérale», rappelle Arndt Weinrich, chargé de recherche à l’Institut historique allemand à Paris. «La Grande Guerre ne parle pas aux Allemands pour qui elle n’a pas le même impact que la Seconde Guerre mondiale et la Shoah». D’ailleurs, peu de place est réservée à la Première Guerre mondiale dans les programmes scolaires dans ce pays. Pour nos voisins, le 9 novembre est une date plus symbolique qui fait référence au pogrom qui s’est produit à la même date en 1938, au coup d’État d’Hitler en 1923 mais également à la chute du mur de Berlin en 1989.

«En Allemagne, on ne se rend pas vraiment compte de ce qui se passe en France le 11 novembre», explique le chercheur. Pour les Allemands, commémorer la victoire de la France sur l’Allemagne s’apparente à renouveler le patriotisme. «Cela passerait mal en Allemagne. Les événements en faveur de la paix et de l’Europe leur parlent beaucoup plus», affirme Arndt Weinrich.