Je redécouvre …en écoutant attentivement les paroles….


 » Odelaf  » c’est le nom du chanteur la chanson : « La tristitude « Avec une pointe d’humour…

Les paroles sont en commentaire


La tristitude
C’est quand tu viens juste d’avaler un cure-dent
Quand tu te rends compte que ton fils est Suisse-Allemand
Quand c’t’avec Mike Tyson que t’as un accident
Et ça fait malLa tristitude
C’est quand un vingt tonnes se rabat sur ton deux-roues
Quand tu dois aller vivre à Nogent-Le-Rotrou
Quand en attaque tu as juste Anelka et Govou
Et ça fait mal[Refrain]
La tristitude
C’est moi, c’est toi
C’est nous, c’est quoi ?
C’est un peu de détresse dans le creux de la voix
La tristitude
C’est woh, c’est wouh !
C’est eux, c’est vous
C’est la vie qui te crie que ça va pas du tout

La tristitude
C’est quand t’es choisi pour être gardien au hand-ball
Quand t’es dans la Mercos de la princesse de Galles
Quand sam’di soir c’est ta fille qui joue sur Canal
Et ça fait chier !

La tristitude
C’est quand tu marches pieds nus sur tout p’tit Lego
C’est quand lors d’un voyage en Inde tu bois de l’eau
C’est quand Jamel Debbouze fait un solo d’piano
Et ça fait mal

[Refrain]

La tristitude
C’est quand ton frère siamois t’apprend qu’il a l’SIDA
C’est quand ta femme fait de l’échangisme un peu sans toi
Quand y a un clou rouillé dans la galette des rois
Et ça fait mal

La tristitude
C’est conjuguer « bouillir » au subjonctif pluriel
Quand tu dois lire Les Misérables sans les voyelles
Quand y a une guêpe dans ton poumon artificiel
Et ça fait aaaargh…

La tristitude
C’est moi, c’est toi
C’est nous, c’est quoi ?
C’est un peu de détresse dans le creux de la voix
La tristitude
C’est woh, c’est wouh !
C’est tout, c’est vous
C’est la vie qui te crie que ça va pas du tout
La tristitude, la tristitude…

– Charles… Charles !… Charles !
En fait c’est une chanson triste.
Si… si votre but c’est d’jouer avec Michel Fugain
Vous app’lez Michel Fugain, et vous allez jouer avec lui
Mais j’suis désolé, là on est en train d’chanter : la tristitude !

La tristitude, la tristitude
La tritri, l’attitude, ça fait la tri, la tristitude
La tristitude, c’est la triste attitude
La tristitude, c’est elle la tristitude

Paroles trouvées ici : http://www.parolesdeclip.fr/la-tristitude-odelaf.html

La tristitude
C’est quand tu viens juste d’avaler un cure-dent
Quand tu te rends compte que ton fils est Suisse-Allemand
Quand c’t’avec Mike Tyson que t’as un accident
Et ça fait malLa tristitude
C’est quand un vingt tonnes se rabat sur ton deux-roues
Quand tu dois aller vivre à Nogent-Le-Rotrou
Quand en attaque tu as juste Anelka et Govou
Et ça fait mal[Refrain]
La tristitude
C’est moi, c’est toi
C’est nous, c’est quoi ?
C’est un peu de détresse dans le creux de la voix
La tristitude
C’est woh, c’est wouh !
C’est eux, c’est vous
C’est la vie qui te crie que ça va pas du toutLa tristitude
C’est quand t’es choisi pour être gardien au hand-ball
Quand t’es dans la Mercos de la princesse de Galles
Quand sam’di soir c’est ta fille qui joue sur Canal
Et ça fait chier !

La tristitude
C’est quand tu marches pieds nus sur tout p’tit Lego
C’est quand lors d’un voyage en Inde tu bois de l’eau
C’est quand Jamel Debbouze fait un solo d’piano
Et ça fait mal

[Refrain]

La tristitude
C’est quand ton frère siamois t’apprend qu’il a l’SIDA
C’est quand ta femme fait de l’échangisme un peu sans toi
Quand y a un clou rouillé dans la galette des rois
Et ça fait mal

La tristitude
C’est conjuguer « bouillir » au subjonctif pluriel
Quand tu dois lire Les Misérables sans les voyelles
Quand y a une guêpe dans ton poumon artificiel
Et ça fait aaaargh…

La tristitude
C’est moi, c’est toi
C’est nous, c’est quoi ?
C’est un peu de détresse dans le creux de la voix
La tristitude
C’est woh, c’est wouh !
C’est tout, c’est vous
C’est la vie qui te crie que ça va pas du tout
La tristitude, la tristitude…

– Charles… Charles !… Charles !
En fait c’est une chanson triste.
Si… si votre but c’est d’jouer avec Michel Fugain
Vous app’lez Michel Fugain, et vous allez jouer avec lui
Mais j’suis désolé, là on est en train d’chanter : la tristitude !

La tristitude, la tristitude
La tritri, l’attitude, ça fait la tri, la tristitude
La tristitude, c’est la triste attitude
La tristitude, c’est elle la tristitude

Paroles trouvées ici : http://www.parolesdeclip.fr/la-tristitude-odelaf.html

La tristitude
C’est quand tu viens juste d’avaler un cure-dent
Quand tu te rends compte que ton fils est Suisse-Allemand
Quand c’t’avec Mike Tyson que t’as un accident
Et ça fait malLa tristitude
C’est quand un vingt tonnes se rabat sur ton deux-roues
Quand tu dois aller vivre à Nogent-Le-Rotrou
Quand en attaque tu as juste Anelka et Govou
Et ça fait mal[Refrain]
La tristitude
C’est moi, c’est toi
C’est nous, c’est quoi ?
C’est un peu de détresse dans le creux de la voix
La tristitude
C’est woh, c’est wouh !
C’est eux, c’est vous
C’est la vie qui te crie que ça va pas du toutLa tristitude
C’est quand t’es choisi pour être gardien au hand-ball
Quand t’es dans la Mercos de la princesse de Galles
Quand sam’di soir c’est ta fille qui joue sur Canal
Et ça fait chier !

La tristitude
C’est quand tu marches pieds nus sur tout p’tit Lego
C’est quand lors d’un voyage en Inde tu bois de l’eau
C’est quand Jamel Debbouze fait un solo d’piano
Et ça fait mal

[Refrain]

La tristitude
C’est quand ton frère siamois t’apprend qu’il a l’SIDA
C’est quand ta femme fait de l’échangisme un peu sans toi
Quand y a un clou rouillé dans la galette des rois
Et ça fait mal

La tristitude
C’est conjuguer « bouillir » au subjonctif pluriel
Quand tu dois lire Les Misérables sans les voyelles
Quand y a une guêpe dans ton poumon artificiel
Et ça fait aaaargh…

La tristitude
C’est moi, c’est toi
C’est nous, c’est quoi ?
C’est un peu de détresse dans le creux de la voix
La tristitude
C’est woh, c’est wouh !
C’est tout, c’est vous
C’est la vie qui te crie que ça va pas du tout
La tristitude, la tristitude…

– Charles… Charles !… Charles !
En fait c’est une chanson triste.
Si… si votre but c’est d’jouer avec Michel Fugain
Vous app’lez Michel Fugain, et vous allez jouer avec lui
Mais j’suis désolé, là on est en train d’chanter : la tristitude !

La tristitude, la tristitude
La tritri, l’attitude, ça fait la tri, la tristitude
La tristitude, c’est la triste attitude
La tristitude, c’est elle la tristitude

Paroles trouvées ici : http://www.parolesdeclip.fr/la-tristitude-odelaf.html

La tristitude
C’est quand tu viens juste d’avaler un cure-dent
Quand tu te rends compte que ton fils est Suisse-Allemand
Quand c’t’avec Mike Tyson que t’as un accident
Et ça fait mal .La tristitude
C’est quand un vingt tonnes se rabat sur ton deux-roues
Quand tu dois aller vivre à Nogent-Le-Rotrou
Quand en attaque tu as juste Anelka et Govou
Et ça fait mal[Refrain]
La tristitude
C’est moi, c’est toi
C’est nous, c’est quoi ?
C’est un peu de détresse dans le creux de la voix
La tristitude
C’est woh, c’est wouh !
C’est eux, c’est vous
C’est la vie qui te crie que ça va pas du tout .La tristitude
C’est quand t’es choisi pour être gardien au hand-ball
Quand t’es dans la Mercos de la princesse de Galles
Quand sam’di soir c’est ta fille qui joue sur Canal
Et ça fait chier !La tristitude
C’est quand tu marches pieds nus sur tout p’tit Lego
C’est quand lors d’un voyage en Inde tu bois de l’eau
C’est quand Jamel Debbouze fait un solo d’piano
Et ça fait mal[Refrain]La tristitude
C’est quand ton frère siamois t’apprend qu’il a l’SIDA
C’est quand ta femme fait de l’échangisme un peu sans toi
Quand y a un clou rouillé dans la galette des rois
Et ça fait malLa tristitude
C’est conjuguer « bouillir » au subjonctif pluriel
Quand tu dois lire Les Misérables sans les voyelles
Quand y a une guêpe dans ton poumon artificiel
Et ça fait aaaargh…La tristitude
C’est moi, c’est toi
C’est nous, c’est quoi ?
C’est un peu de détresse dans le creux de la voix
La tristitude
C’est woh, c’est wouh !
C’est tout, c’est vous
C’est la vie qui te crie que ça va pas du tout
La tristitude, la tristitude……- Charles… Charles !… Charles !
En fait c’est une chanson triste.
Si… si votre but c’est d’jouer avec Michel Fugain
Vous app’lez Michel Fugain, et vous allez jouer avec lui
Mais j’suis désolé, là on est en train d’chanter : la tristitude !

La tristitude, la tristitude
La tritri, l’attitude, ça fait la tri, la tristitude
La tristitude, c’est la triste attitude
La tristitude, c’est elle la tristitude

D’ où vient cette expression ?


Manu n’est pas venu : Il  » m’a posé un lapin  »  ; mais  au fait , d’où vient cette expression ?

Une explication trouvée sur le net. Pourquoi pas ?
Faire attendre quelqu’un en n’allant pas au rendez-vous fixé                 .

[ ORIGINE ]
Si vous faites le pied de grue en attendant sans succès la venue d’une personne qui n’arrive pas à votre rendez-vous, c’est incontestablement que cette personne vous a « posé un lapin ».

Cette expression qui date de la fin du XIXe siècle a d’abord signifié « ne pas rétribuer les faveurs d’une femme » et elle viendrait de la combinaison de deux termes argotiques, poser et lapin (qui l’eût cru ?).
D’un côté, en 1883, Alfred Delvau, dans son Dictionnaire de la langue verte, donne à faire poser la signification « faire attendre » et de l’autre, en 1889, Lorédan Larchey dans son Nouveau supplément du dictionnaire d’argot, indique que lapin est employé là par allusion « au lapin posé sur les tourniquets des jeux de foire, qui paraît facile à gagner et qu’on ne gagne jamais ».

Autrement dit, le « poseur de lapin », terme qui a bien existé à cette époque, était celui qui faisait attendre son paiement (le lapin) ad vitam aeternam à la femme dont il avait profité. Dans ce cas, poser un lapin se disait bizarrement aussi brûler paillasse, et c’est suite à cette pratique que les dames de petite vertu ont pris l’habitude de faire payer d’avance leurs services.

Pour le sens actuel de l’expression, apparu également à la même période, il est probable qu’il y ait eu un glissement d’une attente non comblée (celle du paiement) vers une autre attente également non comblée (celle de la personne attendue), puisque dans les deux cas, il s’agit d’un engagement qui n’est pas tenu, ce que semblerait confirmer a posteriori l’édition de 1922 du Larousse universel, où il est indiqué : « Poser un lapin : […] par extension, ne pas tenir un engagement, une promesse ».

Il est possible que ce sens ait été influencé par une des significations de lapin au début du XVIIe siècle. En effet, à cette période, lapin s’employait pour parler d’une histoire complètement inventée, source de moqueries, qui était parfois qualifiée par la forme suivante : « celle-là est de garenne », faisant allusion au lapin de garenne, plus gros que le lapin ordinaire, forme qui nous est confirmée par le Dictionnaire de l’Académie française de 1694 où on trouve à l’entrée garenne : « On dit proverbialement et bassement d’un conte ou d’un trait d’esprit dont on le raille celui-là est de garenne ».
Alors on peut imaginer que ce lapin-là ait glissé ou bondi de l’histoire ou la blague douteuse à la plaisanterie douteuse comme celle de donner un faux rendez-vous.

Il m’a posé un lapin !


Il était prévu que mon fils passe en fin d’après-midi pour m’emmener faire quelques courses mais , comme dit l’autre lol  ,  » J’ ai attendu et il n’est pas venu  » ….Je ne sais pas ce qui l’en a empêché et , bien entendu je ne l’ai pas appelé …Alors , j’ai mangé des pâtes avec un steak haché , un morceau de fromage et …..çà a été …Avec un bon café ajouté , bien  entendu ….Donc je ne suis pas encore mort de faim  lol …

Ce vendredi , si il ne passe pas , j’irais acheter le minimum pour subsister à mon ancien magasin  ( toujours dans le vent et sous la pluie berkkk)

La journée du solitaire………


   Cette journée de mercredi semblera à tous bien ordinaire…..: Le temps fut « pourri  » à l’extrême ( vent fort et pluie froide ) ….Mais , il suffit parfois de  » petits rien  »  pour réchauffer l’atmosphère……

Ainsi , je ne me souvenais plus si mon fils était en congé ou non => Si il était en congé , il ne viendrait pas manger ce midi …..Je misais là dessus ! (D’autant plus que je ne suis pas en forme , ce qui fait que je me suis levé tard ) ….Mais à midi ,la sonnette retentit : Mon bonhomme était là !!! ….Penaud , je lui annonçais que , le croyant en vacances , je n’avais rien prévu pour son repas…..Mais que j’allais voir ce qui restait dans les placards et réfrigérateur ….Et ne trouvant que 5 oeufs et quelques pommes de terre , je lui proposais une omelette avec pommes de terre sautées …..Il accepta , sans rechigner disant simplement :  »  t’inquiètes , çà va aller  » et   »  Ce soir , je ne pourrais pas ,mais demain soir , si tu veux on ira faire des courses au super – marché ….Tu auras de quoi manger jusque là ?  »  après ma réponse affirmative  ( bien que mensongère) , il a mangé ce semblant de repas ….Et voulu allumer la télé , je lui dis qu’elle ne fonctionnait pas depuis la veille ( surement à cause de la connexion du fil d’antenne )…..Il s’approcha du téléviseur et ……en quelques minutes , démonta et remonta les « embouts  » de ce fameux câble , pris la télécommande et……..toutes les chaines sont claires à nouveau ! Après quoi , il but un café , me fit une bise et partit sur un  » à bientôt  » souriant…..

En plus , il m’a amené , offert un cadeau : Contradiction car ce cadeau est un cendrier assez particulier  (en porcelaine , de ceux qui ont un compartiment « vase  » sous le cendrier proprement dit ) … » Contradiction disais je  car il m’offre un cendrier alors que chez eux , je ne peux fumer ….

  Ne me dites que je suis   » con  » , je le sais  ,mais c’est dans ces moments là que je suis fier de mon fils et triste de vieillir………

Ensuite, les cheveux au vent et sous la pluie , je suis sorti pour acheter mes cigarettes …Là aussi , ce n’est rien , seulement quelques mots : Le buraliste me voyant arriver , m’accueillit avec ces quelques mots   » Alors ces quelques jours chez votre fils ce sont bien passés malgré l’interdiction de fumer  »  (  N’importe qui dirait  » qu’est ce que çà peut lui faire  » , moi non , je me suis dit que c’était sympa : Il se souvenait que la dernière fois que j’étais passé , je lui avais dit prendre plus  de clops car j’allais chez mon fils  et bien que chez Manu et Lise , on ne fume pas dans la maison, il me fallait de quoi fumer plusieurs jours …)…..Puis , comme il n’y avait que moi comme client , nous avons parler quelques instants de la pluie et du beau temps ( c’est le cas de le dire ) , il plaisanta sur l’inconvénient d’avoir les cheveux longs par ce vent , disant même que c’était mieux en mai 68 , car il faisait beau temps …..

Il va tout de même falloir que je passe un de ces jours  au « salon de coiffure  »  car cela fait plus d’un an que mes cheveux n’ont pas été coupé ( pour le mariage de Lise et Emmanuel le 8 septembre 2012….!

Pffffff! Désolé pour vous qui aurez pris le temps de me lire , çà n’a d’intérêt que pour moi , je sais , mais …Si je le raconte à Fripon , il m’écoute , mais ne comprends pas tout …..lol Et ……Peine ou joie , je ne sais plus garder tout  en moi …..

K.O………..


Ce n’est pas la peine que j’insiste , je suis vraiment dans un état lamentable ce soir : Mal de tête , fièvre , froid ….Bref , je laisse TOUT tomber  , j’abandonne

A plus…peut -être

Soyez bien.

P.S : En plus , je ne sais plus si Manu vient manger ce mercredi ou si il est encore en congé  pffff …..

Quand les appareils me lachent……….


sommeil enrhuméNouvel "opium du peuple"Déjà que je suis fiévreux ,enrhumé….ce qui me « brouille  » les idées , voilà que depuis quelques heures maintenant , la télé m’a laissé tomber !

   Ce n’est pas qu’elle soit d’une importance capitale , mais le soir quand je suis devant cette écran est que règne le calme dans l’appartement , son bruit de fond module le silence de mon logement………Ben entendu , je me suis penché sur le problème et j’en ai conclu que çà vient du cable d’antenne ……..(Les embouts furent déjà l’objet de manipulations de ma part  )…..Bref ne me reste plus qu’à rester calme  ,je verrais çà demain …peut-être …

Hier , c’était le réfrigérateur qui « faisait des siennes  » : J’avais mal refermé la porte , ce qui avait provoqué une augmentation intempestive du froid => de la glace même dans le compartiment frigo !…..Je pense que je ne vais pas tarder à monter me coucher en espérant que le sommier ne va pas , lui aussi me laisser tomber lol …Ce mardi , si mon état de santé et le temps le permettent , je verrais s’il est possible de trouver les éléments nécessaires à la réparation dans ce patelin désert !

Passionnant n’est ce pas ? Allez mieux que je monte au lit de ce pas ……

Encore……….Caussimon/Ferré


 

Le texte :

Texte de Jean-Roger Caussimon

Ne chantez pas la Mort, c’est un sujet morbide
Le mot seul jette un froid, aussitôt qu’il est dit
Les gens du « show-business » vous prédiront le « bide »
C’est un sujet tabou… Pour poète maudit
La Mort!
La Mort!
Je la chante et, dès lors, miracle des voyelles
Il semble que la Mort est la soeur de l’amour
La Mort qui nous attend, l’amour que l’on appelle
Et si lui ne vient pas, elle viendra toujours
La Mort
La Mort…

La mienne n’aura pas, comme dans le Larousse
Un squelette, un linceul, dans la main une faux
Mais, fille de vingt ans à chevelure rousse
En voile de mariée, elle aura ce qu’il faut
La Mort
La Mort…
De grands yeux d’océan, une voix d’ingénue
Un sourire d’enfant sur des lèvres carmin
Douce, elle apaisera sur sa poitrine nue
Mes paupières brûlées, ma gueule en parchemin
La Mort
La Mort…

« Requiem » de Mozart et non « Danse Macabre »
(Pauvre valse musette au musée de Saint-Saëns!)
La Mort c’est la beauté, c’est l’éclair vif du sabre
C’est le doux penthotal de l’esprit et des sens
La Mort
La Mort…
Et n’allez pas confondre et l’effet et la cause
La Mort est délivrance, elle sait que le Temps
Quotidiennement nous vole quelque chose
La poignée de cheveux et l’ivoire des dents
La Mort
La Mort…

Elle est Euthanasie, la suprême infirmière
Elle survient, à temps, pour arrêter ce jeu
Près du soldat blessé dans la boue des rizières
Chez le vieillard glacé dans la chambre sans feu
La Mort
La Mort…
Le Temps, c’est le tic-tac monstrueux de la montre
La Mort, c’est l’infini dans son éternité
Mais qu’advient-il de ceux qui vont à sa rencontre?
Comme on gagne sa vie, nous faut-il mériter
La Mort
La Mort…

La Mort?…

Pour moi qui suis concerné………….


L’épilepsie livre ses secrets ?

L’épilepsie temporale représente 25 à 30 % des cas d’épilepsie. Bien que cette forme soit la plus fréquente, ses causes sont longtemps restées inconnues. Fin 2000, une équipe française a permis de franchir un grand pas dans la compréhension de cette maladie qui touche 1 % de la population générale.

L’épilepsie temporale est la forme la plus fréquente et la plus grave chez l’adulte. Elle se traduit par une perte de contact avec la réalité et une perturbation de la mémoire. Les neurones atteints se trouvent dans le lobe temporal du cerveau et plus précisément dans la petite région du nom d’hippocampe. Située derrière l’oreille, elle joue un rôle très important dans la mémoire et la reconnaissance des visages.

Les médicaments restent inefficaces contre cette forme d’épilepsie, qui ne peut être traitée que par la chirurgie. Comme le souligne Yezekiel Ben Ari, chercheur à l’Institut National de la Santé et de la Recherche Médicale (INSERM – unité 29), cette intervention est souvent efficace : « Elle consiste à retirer la zone du cerveau à l’origine des crises. Néanmoins, cela n’est pas toujours faisable : certaines épilepsies peuvent avoir plusieurs foyers épileptogènes. Et subir une intervention chirurgicale n’est pas anodin ». D’ou la nécessité de mieux comprendre cette épilepsie, afin de mieux la soigner.

La crise entraîne la crise

L’équipe de Yezekiel Ben Ari étudie la genèse de l’épilepsie temporale depuis une vingtaine d’années. Déjà à l’origine de nombreuses découvertes majeures, les chercheurs français ont montré que les crises ont des conséquences plus ou moins importantes. Chacune provoque des la mort de neurones dans le cerveau. Ces lésions entraînent à leur tour une réorganisation des réseaux de neurones. Certaines fibres nerveuses bourgeonnent pour former de nouvelles connexions aberrantes, qui augmentent encore l’excitabilité du réseau. Comme le souligne Yezekiel Ben Ari, « le système se défend comme il peut en créant de nouvelles connexions pour remplacer les neurones détruits par la crise. Malheureusement, il fait de mauvaises liaisons ». Ce dysfonctionnement favorise ainsi la survenue de nouvelles crises et donne une explication scientifique au vieil adage selon lequel « la crise entraîne la crise ».
Déséquilibre entre excitation et inhibition

En étudiant un modèle de cette maladie chez le rat, l’équipe française a découvert un autre effet dévastateur de ces crises. Outre la formation de synapses excitatrices aberrantes, elles détruisent certaines cellules particulières : les neurones « GABAergiques ». Ceux-ci tirent leur nom du neurotransmetteur qu’ils utilisent : le GABA (Gamma Amino Butyric Acid, l’acide gamma amino-butyrique) au rôle inhibiteur majeur. Ils permettent en quelque sorte d’empêcher les emballements du système.

Connexion entre deux neurones

Cette perte du système d’inhibition entraîne un abaissement du seuil de survenue de la crise qui va donc faciliter l’apparition d’autres crises d’épilepsie.

Outre cet effet potentiellement aggravant de ces réorganisations cellulaires, on connaît mal l’effet général du phénomène sur les capacités cognitives. « Il existe des données qui suggèrent que la formation excessive de ce type de connexions -les fibres moussues- est associée à des difficultés d’apprentissage. Néanmoins, nous ne savons pas si ce phénomène peut exister chez l’homme » souligne le Pr. Yezekiel Ben Ari.

C’est beau !


Le texte : (Caussimon )

Ne chantez pas la Mort !

Paroles de Jean-Roger Caussimon, musique de Léo Ferré

Ne chantez pas la Mort, c’est un sujet morbide Le mot seul jette un froid, aussitôt qu’il est dit Les gens du « show-business » vous prédiront le « bide » C’est un sujet tabou… Pour poète maudit La Mort… La Mort… Je la chante et, dès lors, miracle des voyelles Il semble que la Mort est la soeur de l’amour La Mort qui nous attend, l’amour que l’on appelle Et si lui ne vient pas, elle viendra toujours La Mort… La Mort…

La mienne n’aura pas, comme dans le Larousse Un squelette, un linceul, dans la main une faux Mais, fille de vingt ans à chevelure rousse En voile de mariée, elle aura ce qu’il faut La Mort… La Mort… De grands yeux d’océan, la voix d’une ingénue Un sourire d’enfant sur des lèvres carmin Douce, elle apaisera sur sa poitrine nue Mes paupières brûlées, ma gueule en parchemin La Mort… La Mort…

« Requiem » de Mozart et non Danse Macabre Pauvre valse musette au musée de Saint-Saëns ! La Mort c’est la beauté, c’est l’éclair vif du sabre C’est le doux penthotal de l’esprit et des sens La Mort… La Mort… Et n’allez pas confondre et l’effet et la cause La Mort est délivrance, elle sait que le Temps Quotidiennement nous vole quelque chose La poignée de cheveux et l’ivoire des dents La Mort… La Mort…

Elle est Euthanasie, la suprême infirmière Elle survient, à temps, pour arrêter ce jeu Près du soldat blessé dans la boue des rizières Chez le vieillard glacé dans la chambre sans feu La Mort… La Mort… Le Temps, c’est le tic-tac monstrueux de la montre La Mort, c’est l’infini dans son éternité Mais qu’advient-il de ceux qui vont à sa rencontre ? Comme on gagne sa vie, nous faut-il mériter La Mort… La Mort…

La Mort ?.