C’est pas commode…………


……D’être à la mode….

  En fait ,il ne s’agit pas de mode proprement dite : Il est plus question de « modernité » …. En effet, en fin d’après midi , je décidais d’allumer la télévision…(histoire de briser  le silence de la maison ) …Bref,je pris donc la télécommande en main et appuyais sur le bouton adéquat …Mais :Nada ,rien .La conclusion logique est que les piles de la télécommande sont déchargées …. Il  me suffit donc de me diriger vers le téléviseur pour le mettre « en marche » manuellement…Arrivé devant l’écran, je cherche le bouton « marche/arrêt  » jusque là ,tout est logique…. Mais…. s’il est bien noté  « marche/arrêt  » sous un voyant ,il n’y a aucun bouton apparent! Serait ce que cet appareil ne daigne fonctionner que sur télé commande à distance ? Manu ne m’aurait tout de même pas offert un téléviseur spécial pour handicapé? lol …

Comme je suis près de l’engin ,je m’aperçois que d’un petit dépoussiérage il aurait besoin…Alors,je m’empare d’une feuille d’essuie-tout et frôle délicatement le bas de l’écran là où sont les voyants et…L’écran s’allume soudainement !!!!!!!…..C’est alors que je me sens idiot :Ce sont des systèmes « tactiles » ! Il suffit de les effleurer( avec délicatesse s’entend ) pour que le téléviseur s’allume!

   Plus tard dans la soirée ,c’est ici devant cet autre écran que je me suis trouvé  et là , pendant un long moment,j’ai du manipuler les commandes ,la souris,le modem etc….  Avant que la connexion daigne s’établir…. Ce qui explique mon arrivée encore plus tardive qu’à l’habitude sur le Net …. Serais je incompétent ? Oui assurément ,l’âge aidant ,mes aptitudes diminuent au même rythme que la technologie évolue !

Bref , c’est bien beau tout çà , mais je dois en rester là de toute façon rien ne me vient qui pourrait faire l’objet d’un billet ayant quelque intérêt …Alors

 » L’aveu  »


Ce soir j’ai regardé pour la  » Xème  » fois le film  » L’aveu  » (avec Yves Montand ) et je me suis posé la question de savoir si ce genre de « procédé  » a vraiment disparu ?

À Prâgues en 1951, un haut responsable politique Tchéckoslovaquie se retrouve accusé d’espionnage au profit des Etats Unis. Tout est fait pour lui extorquer des aveux de crimes qu’il n’a pas commis. Brisé par la torture — on l’empêche de dormir et de s’arrêter de marcher — il finit par avouer au tribunal des crimes qu’il n’a pas commis en récitant un texte d’aveux que ses bourreaux lui ont fait apprendre par cœur. On veut l’obliger à se dire partisan de Tito ,dirigeant communiste de Yougoslavie , ou de Trotsky , tous deux étant des ennemis notables de Staline. Après sa réhabilitation en 1956, il émigre vers la France et, s’il condamne le stalinisme, il reste fidèle à l’idéal communiste de sa jeunesse. Mais il se rend compte que même après la mort de Staline, l’URSS et les démocraties populaires ne sont pas aussi libres qu’il l’imaginait et qu’il le voulait. Il assiste en effet aux répressions par les chars soviétiques des soulèvements populaires…

Pour info


Epilepsie : traiter les crises convulsives chez l’enfant

Atteints d’épilepsie, enfants peuvent souffrir les crises convulsives aiguës prolongées. Bien qu’impressionnantes, ces crises sont rarement graves à cet âge. Pour les prendre en charge, le traitement restait jusqu’alors complexe en pratique, aussi bien pour les soignants que pour le patient et son entourage.

Il existe de nombreuses formes d’épilepsie. Dans la majorité des cas, la maladie reste invisible. Selon Sophie Arborio, maître de conférences d’anthropologie sociale à l’Université de Lorraine, « la forme retenue par le public est le grand mal, avec des représentations sociales très archaïques suscités par un tableau très parlant (crises convulsives généralisées, perte de conscience, gémissements, perte du contrôle des sphincters) qui provoque des notions de menace, de dégoût ou de mort ». Pour le patient et son entourage, le vécu de la maladie est assez complexe au quotidien et cela, dès le diagnostic. Le caractère chronique et les crises imprévisibles demandent des traitements contraignants : prises de médicaments, heures de sommeil à respecter, interdiction d’alcool… La prise en charge n’est pas aisée, en particulier pour les enfants souffrant de crises convulsives aiguës prolongées.
L’épilepsie souffre de sa mauvaise réputation

Crise convulsiveDans ce cas, les parents et l’entourage ont un rôle primordial mais pas toujours facile à assumer. En effet, un exemple est la difficulté qu’a le personnel enseignant des écoles devant des enfants présentant des crises convulsives aiguës prolongées. La préparation et l’administration d’un médicament par voie intra-rectale en cas de crise convulsive est très mal assumée et les protocoles d’accueil individualisés ou PAI (accords devant être signés par les parents et les enseignants dans les écoles sur la conduite à tenir en cas de problème devant les enfants présentant des maladies comme l’épilepsie) sont parfois difficiles à négocier.

Pour Meryl Asselino, présidente de l’association Alliance syndrome de Dravet1, « c’est encore l’image négative que les gens ont de la maladie épileptique, surtout les adultes. Nous constatons en effet que les enfants qui ont des petits collègues épileptiques assument mieux la survenue des crises, contrairement aux adultes qui craignent la survenue de ces dernières et l’éventuelle administration d’un médicament ».
Le traitement des crises, difficile à administrer et mal accepté par le patient

En cas de crise convulsive chez l’enfant, le traitement de référence sont les benzodiazépines, soit du lorazépam en intraveineux, soit du diazépam par voie intra-rectale. Pour le public en général, l’administration intraveineuse n’est pas accessible. L’administration intra-rectale est donc le plus souvent employée en cas d’intervention par l’entourage.

Cependant, il n’existe pas de présentation « prête à l’emploi », ce qui signifie que les parents, par exemple, devront extraire de l’ampoule la dose indiquée par le médecin à l’aide d’une seringue puis, remplacer l’aiguille par une petite sonde avant d’administrer le médicament par l’anus, le tout en présence d’un enfant qui convulse… « Cela illustre la difficulté de l’administration du traitement et les réticences pour accepter la voie intra-rectale par l’enfant, surtout lorsque ce dernier et en particulier les filles approchent la puberté » déclare le Dr Rima Nabbout, neurologue pédiatre à l’Hôpital Necker-Enfants-Malades de Paris.
Quand faut-il traiter un enfant qui convulse ?

Contrairement à l’adulte (chez qui les crises épileptiques ont une mortalité élevée), la mortalité chez les enfants épileptiques reste faible, inférieure à 2 %. Le traitement médicamenteux d’une crise chez l’enfant présentant des crises convulsives aiguës prolongées est donc administré non pas pour éviter la mortalité mais pour éviter qu’un état de mal épileptique s’installe, que les crises deviennent de plus en plus longues (ce qui est le cas de nombreux enfants non traités en aigu) et pour éviter la survenue d’une résistance au traitement.

Mais à partir de quel moment parle-t-on de crise convulsive prolongée ? Selon le Dr Stéphane Auvin, neurologue psychiatre à l’Hôpital Robert Debré (Paris), « une étude sur 400 patients montre que dans 75 % des cas, la crise dure en moyenne 3,6 min et 31 minutes pour les 25 % restants. A partir d’un modèle mathématique, on estime que le traitement doit être administré lorsque la crise atteint les 5 minutes ». Mais entre le début de la crise et l’arrivée du Samu, ce délai de 5 minutes est largement dépassé, ce qui engage l’entourage à intervenir.
Un nouveau traitement des crises plus facile à administrer et mieux accepté

1 – Le syndrome de Dravet est une maladie de l’encéphale qui provoque des crises d’épilepsie fréquentes et résistantes aux traitements antiépileptiques. L’association Alliance syndrome de Dravet a été créée en 2009 pour aider les patients et leurs proches à sortir de l’isolement. Il y aurait en France 330 enfants touchés par le syndrome de Dravet dont 150 bénéficient des conseils et activités proposées par l’association.
2 – Conférence de presse « Epilepsie 2013, un nouveau regard sur les crises convulsives aiguës prolongées chez l’enfant » organisée par ViroPharma le 2 juillet 2013.