Fripon fait le zouave …..


   » Arrêtes de faire le Zouave  » !  Chez moi , cette expression est souvent employée pour dire à un enfant (en particulier ) de cesser de faire des bêtises ….Je l’emploie souvent avec Fripon justement ….Pourtant : « Que vient faire ce Zouave  là dedans ? « 

Chacun sait qu’un Zouave est (était ) un soldat algérien membre de l’armée française (dans les années 1830 )

  Hors ,on imagine mal de simples soldats faire les imbéciles , cette activité  étant réservée ,comme chacun sait , aux officiers supérieurs……(Selon mon idée de l’armée ) ,que je n’ai pas vécue , mais dont mon « cher » frère a fait partie « courageusement  »  avant de « battre en retraite  » , puisqu’il est maintenant retraité  lol ……….

Il y a une explication , (qui vaut ce qu’elle vaut  ) donnée par  Jean Loup Chifflet , auteur de quelques livres analysant ce genre d’expression , allégories  de notre langue…

L’explication:

Ce corps de l’armée était traditionnellement opposé aux Algériens et il était très dur , très discipliné ; au point de faire des hommes qui y entraient des « abrutis  » qui ne savaient plus penser,raisonner  par eux même ……Faisaient donc « n’importe quoi  » …..

Personnellement , je pense que cette définition du Zouave est valable pour tous militaires ( ne serait ce qu’en côtoyant mon « frère  »  ,militaire qui ne sait plus penser ,est devenu abruti )et…pour couronner le tout croit tout savoir et me prend , moi pour un débile !      Suis je « débile » ? ….ANORMAL , oui ,je le suis et le revendique  mais … »débile » ? lol

Débile = Qui manque de vigueur intellectuelle, de puissance, d’efficacité : Une intelligence débile.

La loi est elle toujours juste ?


La volonté générale cherche uniquement le bien commun et écarte tout intérêt particulier c’est ce pour cela qu’elle vise l’égalité. C’est la volonté générale qui élabore les lois afin de réaliser le bien commun.  Mais il est possible que le peuple ne statue pas toujours en faveur de l’utilité publique, par conséquent il se peut que des lois ne soient pas toujours justes.  

     Le légal et la justice    : Une loi pour être juste doit être une règle de droit. Or il existe des droits qui ne sont pas justes : le droit de vie ou de mort, celui du maître sur l’esclave etc. De plus sommes nous tous soumis de la même manière face à la loi. Il existe officiellement une égalité devant la loi et par la loi.

   Or,par exemple , le juif en France en 1942 n’était pas reconnu devant la loi. Ainsi tout ce qui est légal n’est pas forcément juste ou conforme au bon droit. Mais à partir de quelle critère pouvons-nous reconnaître qu’une loi est injuste ? 

La question reste posée : Qu’est ce qui est juste et ce qui ne l’est pas ? 

Il faut tenir compte aussi du pays , de l’histoire de celui -ci et malheureusement du rôle des religions…..

« Il n’est pas nécessaire d’être avocat ou magistrat pour savoir que la légalité et la justice sont loin d’être synonymes. »

 Adolphe Basile Routhier   ( auteur des paroles de l’ hymne national canadien )

Aujourd’hui , c’est jour férié


     Comme je l’écrivais hier 14/08 , je me suis marié pour la première fois un 14 août ,mais ce n’est pas la raison qui fait que le 15 août est férié ! Et non : Même si la mère de Manu a pour prénom Marie- Claude , elle n’est pas montée au ciel (pas de cette façon en tous cas hooo ! ) dans la nuit du 14 au 15/08
   

       Même si vous n’êtes pas en vacances, vous pourrez – sauf pour certaines professions – rester chez vous : le 15 août, on fête en France (et dans de nombreux pays) l’Assomption. Mais savez-vous ce que signifie cette fête, et pourquoi ce jour est férié ?
   L’Assomption, dans la religion chrétienne, célèbre la montée au ciel de la Vierge Marie après sa mort. L’Assomption est souvent confondue avec l’Ascension, qui célèbre la montée au ciel de Jésus-Christ, quarante jours après Pâques.
Cette fête  » mariale » ( qui a rapport à la vierge Marie ?) est un moment important dans la vie des catholiques et s’accompagne souvent de pèlerinages. En France, le plus grand est sans doute celui de Lourdes.

   Au-delà du côté religieux, l’Assomption a aussi un aspect historique. Fixée au 15 août dès le VIe siècle par l’empereur d’Orient Maurice, elle est vite devenue une fête incontournable en France.
   Mais, à la Révolution, il est décidé de supprimer les fêtes mobiles et les dimanches et de restreindre le nombre de jours chômés (Constitution civile adoptée par l’Assemblée constituante le 12 juillet 1790).
Jour férié depuis 1802
         Cette décision ne plaît pas à tout le monde, notamment dans la France paysanne attachée à la Vierge Marie et, plus globalement, aux dimanches et aux traditions. Après une douzaine d’années de guerres civiles et religieuses, Napoléon Bonaparte finit par trancher : le Concordat (promulgué le 18 germinal an X – le 8 avril 1802) marque le retour à la paix religieuse en France. Napoléon ne garde cependant que quatre fêtes religieuses chômées (une par saison) : Noël, l’Ascension, l’Assomption et la Toussaint. À noter que, sous la pression, la IIIe République rétablira, en 1886, deux autres fêtes religieuses comme jours fériés légaux : le lundi de Pâques et le lundi de Pentecôte.
On le sait, la culture religieuse est de moins en moins présente dans notre pays. Reste que les Français, même s’ils ne vont plus beaucoup dans les églises, restent attachés aux acquis sociaux, et, donc, aux jours fériés. Croyants ou non, ils seront ravis de rester chez eux demain !

Anniversaire!


1er mariageCe mercredi ,nous sommes le 14 aout ,jusque là rien d’exceptionnel ……

Mais il y a 37 ans (en 1976 ) ,le 14.08  c’était un samedi  et quel samedi !!!!  J’avais 21ans et demi  et…..Je me suis marié pour la première fois !  (Il faut bien une première fois n’est ce pas ?) Bien entendu ,j’épousais Marie Claude , la maman de Manu …Ce fut un mariage  » en grandes pompes  »  ……Inutile de préciser que j’avais l’air heuuu…. »con »  (pas d’autre mot ) ….

  La lune de miel  dura environ 3 ans 1/2 …Le temps de faire connaissance  et d’assister à la naissance d’un enfant….(En juin 1980 ) ….Puis le divorce survint pourquoi ? Ne me le demandez pas ….Je ne sais pas ! L’enfant est le meilleur « souvenir  » qu’il me reste de cette union …

Ensuite , ce fut la période heureuse de ma vie seul avec LUI …..33 ans après , c’est toujours lui , Emmanuel , qui m’aide à supporter cette vie ….vie? « existence  » correspond mieux je pense ……..

Calme et reposé………..


Ce fut une belle journée ensoleillée…..Je suis sorti ,comme d’habitude pour les courses habituelles , mais le beau temps m’a amené à prolonger cette sortie par une promenade dans les environs , je suis allé jusqu’au petit lac proche de chez moi  et y ai passé un moment  (j’aurais du prendre mon appareil photos ) ….Puis je suis rentré et fait un peu de ménage , une lessive etc…Pour finir , j’ai regardé la télé  ( « La maison hantée  » avec P.Bruel  et  » Le Pacha  » avec Gabin ….Le premier  (la maison assassinée) = booof , mais le second ( » Le pacha) :Un régal ! Surtout pour le jeu de J.Gabin et les dialogues excellents ,réjouissants ….Comme :
Réplique - Le Pacha

« C’est un accident, un regrettable accident…
– La mort de Louis XVI aussi.
« 
(Jean Gabin)

« J’évoque… je balance pas !«  (Dany Carrel)

« Quand on parle pognon, à partir d’un certain chiffre, tout le monde écoute.«  (Jean Gabin)

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.Quelques câlins à fripon , une « tour » sur mes blogs  et voilà  ! Une journée comme je les aime …..bonne journée à vous à ce soir ………surement

C’est la vie ,ma vie……


Si vous êtes passés cette nuit ,je vous aurez bien « rasés  »  avec mes histoires d’épilepsie , j’en suis désolé………

  Il y avait longtemps que je n’avais pas « fait  » une « vraie » crise  (quelques débuts de malaises vite stoppés) ,mais aujourd’hui !!!!…Ce fut le « top » , la vraie crise …..

Je vous raconte ?

Comme d’habitude , je suis sorti faire un petit tour  et acheter pain et cigarettes…Habitude oblige , je commençais par le buraliste qui me servit ,sans que je ne dise mot mes trois paquets ( week-end oblige)  ,après l’avoir payé ,je comptais passer rendre visite à ma boulangère …..c’est alors que cela a commencé….Alors que j’entrais dans la boulangerie , le « fameux  » scintillement au dessus de mon oeuil droit précurseur du malaise apparut …….Cette brave dame me servit mes deux baguettes habituelles , mais remarqua qu’au moment de payer , j’eus  des difficultés pour sortir mon porte-monnaie  et encore plus pour en sortir les pièces …..Du coup , je lui tendis la bourse ,sans mot dire ….(impossible d’un mot sortir ) …A son « vous allez bien  ? »  , je ne répondis que par un hochement de la tête ,lui tendant la main afin de récupérer pain et porte-monnaie….Puis tel un voleur ,je me précipitais à l’extérieur comptant dominer le vertige et la vision fortement diminuée pour la rue traverser…..Bref , après avoir monté les escaliers , j’arrivais à la porte de l’appartement  …Mais là encore ,trouver le moyen de mettre la clé dans la serrure ne fut pas une sinécure !

Je finis par y parvenir  , ramassais le pain tombé sur le palier  (faillis d’ailleurs tomber moi même en me penchant  )…

Enfin , j’étais dans l’appartement ! !

Un valium maintenant …là aussi ,récupérer le comprimé ne fut pas chose simple  (à cause des difficultés à maitriser les tremblements de ma main ) ………..Je réussis enfin à extirper le cachet de ma poche et l’ingérais illico avec un peu d’eau ….Puis ,je m’affalais dans le canapé espérant que « çà  » allait vite se passer …Mais  ,trop tard , la crise était là ….

     Comme « prescrit  » dans ce cas , je m’éloignais de la table du salon  et m’allongeais à même le sol …Les convulsions ,tremblements me saisir ….(Je vous passe certains détails peu « ragoutants  » ) ….Toujours est il que je perdis connaissance.

Combien de temps ? Je ne sais exactement ….

Quand je « revins à moi »  ,repris connaissance  ,mon petit compagnon était à mes côtés ,me léchant le visage et me regardant d’un air étonné………..Mon crâne me faisait mal  (normal) ……A ma grande honte , je me mis à pleurer comme un enfant ,fripon léchait mes larmes ……Je me levais avec difficulté tout courbaturé ….Maudissant cette saloperie de maladie ,cette vie ………Puis ,je montais me laver , changer de pantalon et mangeais du pain et fromage à volonté (j’ai toujours faim après…..

     Un jour ou une nuit ,je ne me relèverais pas ,c’est sur …..Qui s’en inquiètera ?  La boulangère ? Peut-être ,si elle ne me voit pas deux jours durant ….Je ne sais….Mais un jour viendra……où çà finira….

 

çà me concerne


Des épileptiques créent une fresque murale à Valenciennes (Nord) pour sensibiliser la population , lever les tabous

La réalisation d’une fresque à l’automne 2012 dans Valenciennes (réalisée pour et financée par l’association Epilepsie France – Le Musoir a financé le matériel de peinture) : comment lever un tabou sur les épilepsies ? Comment en changer la représentation la plus commune ? Notre projet fut de filmer l’exécution de la fresque non comme un reportage-souvenir mais comme une création qui fasse intervenir la parole de patients.”

 

Depuis une quinzaine d’années, les choses évoluent. Les études ont révélé que la mortalité associée à cette maladie se révèle être trois à cinq fois supérieure à celle de la population générale, ce qui a suscité un regain d’intérêt de la part de la communauté scientifique et des associations de malades.

À l’échelle de l’Hexagone, des dispositifs ont progressivement été mis en place. La Ligue française contre l’épilepsie (LFCE) et la Fondation française pour la recherche sur l’épilepsie (FFRE) ont conjointement participé à la création du Réseau sentinelle mortalité épilepsie. Réellement actif depuis 2010, il a pour objectif de dénombrer les décès liés à l’épilepsie (noyade, chute, accident, état de mal ou mort soudaine) et en profite pour informer les médecins, les patients et leur famille. Deux de ses représentantes, Marie-Christine Picot et Julie Andres, reviennent sur ce projet pour Futura-Sciences.

 

Une mortalité de l’épilepsie fortement sous-estimée

 


 

La mort subite chez le patient épileptique intervient la nuit. On suppose qu'une crise interfère avec des fonctions vitales commandées par le système nerveux. Ainsi, la respiration peut être coupée, et le malade finit par en mourir.
La mort subite chez le patient épileptique intervient la nuit. On suppose qu’une crise interfère avec des fonctions vitales commandées par le système nerveux. Ainsi, la respiration peut être coupée, et le malade finit par en mourir.

 

Pour estimer la mortalité, le Réseau sentinelle mortalité épilepsie a recours aux signalements qu’on lui faire parvenir. « Dans 70 % des cas, l’information vient des médecins. Mais nous disposons également d’une représentante des familles endeuillées qui est contactée par des proches des victimes et qui retransmet le signalement au réseau. »

 

Malgré les efforts déployés, les chiffres présentés sont encore loin de la réalité. « Le réseau est surtout associé aux cas de mort subite, poursuit Marie-Christine Picot. De ce fait, les médecins sont prompts à nous signaler ces décès dont la proportion est largement surestimée comparée aux autres causes de décès qui nous parviennent plus difficilement. De plus, certaines régions sont beaucoup moins actives que d’autres, et on doit faire face à un problème de participation. » Un niveau d’exhaustivité qui reste difficile à déterminer, si bien que des extrapolations précises demeurent impossibles.

 

Le patient épileptique : un malade comme les autres

Au-delà de cette seule histoire de chiffres se cachent d’autres ambitions : celle d’informer et de rétablir une vérité trop souvent méconnue sur le sujet. Les médecins eux-mêmes ne sont pas toujours les plus au fait et ne peuvent apporter toutes les réponses aux patients et leurs proches. « Jusqu’il y a 10 ou 15 ans, tout le monde disait qu’on ne mourait pas de l’épilepsie. Aujourd’hui, les risques de mort subite ne sont pas toujours évoqués auprès des patients, parce que les médecins n’osent pas en parler

De l’importance de la ponctuation ………


Belle blague?  Sur l’importance de la ponctuation et l’ordre des mots …………….

Un homme riche était au plus mal , il commença à rédiger son testament :

« Je laisse mes biens à ma soeur non à mon neveu jamais sera payé le compte du tailleur rien aux pauvres.»

Mais le mourant passa l’arme à gauche avant de pouvoir achever la ponctuation de son billet. À qui laissait-il sa fortune?

Son neveu décide de la ponctuation suivante :

« Je laisse mes biens à ma soeur? Non! À mon neveu. Jamais ne sera payé le compte du tailleur. Rien aux pauvres.»

Mais la soeur n’est pas d’accord. Elle ponctuerait le mot de la sorte :

« Je laisse mes biens à ma soeur. Non à mon neveu. Jamais  sera payé le compte du tailleur. Rien aux pauvres.»

Le tailleur demande la copie de l’original et ponctue à sa manière :  » Je laisse mes bien à ma soeur ? Non! A mon neveu ? Jamais! Sera payé le compte du tailleur .Rien aux pauvres . »